@paul Muad Dib La nature sélectionne ... naturellement. Mais avec la médecine, l’homme est un animal dénaturé et il va vite (en quelques siècles) se désadapter à la vie sur Terre "grâce" à la médecine. Bien évidemment, faire chuter la mortalité infantile semble un réel progrès. Mais à terme, les humains nécessiteront de plus en plus de soins pour survivre, voire seront désadaptés complètement (impossible de vivre sans soins, sans trafiquer le corps humain). Certains s’imaginent le transhumanisme comme un futur progrès, une évolution, mais ce sera, au contraire, la fin de l’homme, une désadaptation complètement acceptée.
@Claudec Pas du tout. Complémentarité et différences n’ont jamais été synonymes de hiérarchie. Mais c’est vrai qu’une complémentarité dans le secret (procédés de fabrication privés, masqués autant que possibles) conduit à un vol organisé qui est le but recherché par une minorité qui en tirera profit. Ce vol souhaité est la raison pour laquelle on fait croire qu’une "hiérarchie" doit forcément être mise en place pour "gérer" ces complémentarités. C’est la hiérarchie le problème, l’élitisme, pas les différences qui sont une richesse : par spécialisation et complémentarité, on améliore la qualité et la productivité, mais l’accaparation des richesses produites par une minorité n’a aucune justification. Il n’y a que dieu (s’il existe) ou la nature (par sélection naturelle) qui peut juger la qualité des gènes qui ne représentent souvent pas grand chose dans la construction d’un humain.
Surtout quand il présentera son appartement (pour le vendre ou le louer), en bon commercial, il ne faudra pas qu’il parle des rodéos urbains réguliers et de l’inaction complète de la police...
Ah, si les pauvres pouvaient se taper entre eux, ça faciliterait la tâche de la police et de notre "élite". Alors vive les rodéos urbains, les quads, les motos... tout tout ce qui fait du bruit et rend la vie impossible à ceux qui n’ont pas les moyens d’habiter les beaux quartiers (où la police intervient immédiatement).
@christophe nicolas les coups d’état violents sont à réserver aux pouvoirs violents ce qui ne correspond pas vraiment à ce qui se passe en France.
Le chômage, les SDF, ce n’est pas violent ? Diminuer les salaires alors que la productivité augmente ce n’est pas violent ? Supprimer petit à petit tous les acquis sociaux en appelant cela des réformes ce n’est pas violent ? Détruire les services publics, ce n’est pas violent ? etc...
Oui, c’est une violence en costard-cravate, à coup de décrets et de lois, mais elle n’en est pas moins responsable de nombreux suicides et de misère parfaitement évitable.
Vous parlez à juste titre de la loi de 1973. Quand l’état battait lui-même sa monnaie et qu’il possédait de nombreuses entreprises, le chômage était nul. C’est à partir de 1973 qu’il a commencé a exister, en même temps que la dette. Car quand l’état imprime autant de monnaie qu’il le souhaite, il peut embaucher ceux qui ont été refusé dans les entreprises privées. Et même si les entreprises publiques sont, par conséquent, moins rentables, leur rôle social n’a pas de prix. Il vaut mieux occuper les gens sainement que les laisser sombrer dans la drogue, la prostitution, le vol ou le crime. Car contrairement aux chômeurs, ils produisent un peu et ils ont moins de temps pour faire n’importe quoi de leur vie et être doublement à la charge des autres (chômage à payer intégralement pour aucune contrepartie si ce n’est une augmentation de la délinquance). Quand les paysans étaient affamés, ils se transformaient souvent en brigands n’ayant plus rien à perdre. On fait pire aujourd’hui, psychologiquement, avec des minimums sociaux qui vous maintiennent en vie et une publicité omniprésente qui peut rendre violent ceux qui en sont exclus.
La violence est partout dans ce monde et elle est nécessaire. Car c’est la peur qui permet la soumission. Les SDF et les chômeurs sont là, malgré eux, pour rendre les autres encore plus obéissants.
Si un docteur influent reçoit 2 millions pour dire que la vaccination est la solution mais que sa carrière est foutue s’il dit ce qu’il pense, que va-t-il faire s’il a une famille et se sent un peu impuissant pour lutter contre ses corrupteurs ?
Mais comment se fait-il que très peu de personnes puissent acheter des milliers d’autres avec des sommes aussi importantes ? Evidemment, la réponse est dans la vidéo : certains gagnent en un jour le salaire annuel correct de médecins. Alors, de l’inégalité indécente, naît la corruption à grande échelle qui elle-même mène au totalitarisme.
La solution ? Quand on comprendra que celui qui désinfecte les chambres et les WC ne mérite pas moins que celui qui fait une découverte révolutionnaire, alors ça en sera finit de la corruption et du totalitarisme. Car faire le ménage est indispensable et ne donne que très peu de reconnaissance. Alors qu’une découverte "révolutionnaire" sera en fait toujours trouvé un jour ou l’autre peu importe la personne (elles se font dans l’ordre de l’évolution logique avec un peu de chaos, ceux qui sont au bon endroit au bon moment avec les bonnes dispositions ont un peu plus de chance de trouver) mais elle donne un prestige qui est bien plus qu’une rémunération : donc n’ajoutons pas une injustice à une autre injustice (mauvais métier, aucune reconnaissance, mauvais salaire : triple peine, la société est inhumaine avec ceux qui sont réellement indispensables). Il faudrait, au passage, arrêter de payer les gens à ne rien faire (c’est surtout ça l’injustice : actionnaires, rentes du capital, mais bon, c’est être stalinien de dire ça).
Arrêtons l’élitisme et nous arrêterons immédiatement la corruption. Mais comment expliquer cela à des médecins, à des diplômés issus d’un cursus où la compétition a été la règle ?
Un système qui transpire l’élitisme ne mène qu’au totalitarisme, c’est son évolution naturelle.