@chat maigre Je pense malheureusement que les soignants dans leur ensemble ont une grosse part de responsabilité, et pas uniquement les médecins de plateau, qui eux devraient être jugés pour crime contre l’humanité. La mortalité de 2020 était connue lorsqu’on a rendu les injections obligatoires pour les soignants (baisse de mortalité pour les moins de 50 ans, pas d’augmentation jusqu’à 65 ans, soit pour 80% de la population). Il y avait beaucoup de choses qui auraient dû éveiller le soupçon, particulièrement des soignants : interdiction des soins précoces, article bidonné contre l’hydroxychloroquine dans une revue pourtant prestigieuse, attaques de scientifiques autrefois renommés, mise en scène de saturation hospitalière par réduction des hôpitaux acceptant de traiter les maladies respiratoires très nombreuses en hiver, etc.... En tant que soignant, la premier principe est de ne pas nuire : on peut comprendre l’obligation vaccinale sur des vaccins éprouvés. Mais cette nouvelle thérapie n’était pas indiquée sur leur contrat de travail et on n’avait aucun recul, ce "vaccin" était d’un type nouveau. C’était un test en grandeur nature contraire au code de Nuremberg que les soignants devraient bien connaître.
Certains ont eu le courage de refuser. Par solidarité et pour toutes les zones d’ombre de cette "crise", tous les soignants auraient dû faire grève si leurs collègues n’étaient pas réintégrés. Le gouvernement aurait été obligé de reculer et n’aurait pas pu continuer sur sa lancée et imposer la vaccination à toute la population. Maintenant, beaucoup de jeunes ont des problèmes et on ne sait pas quand cette histoire va finir, mais clairement le bénéficie-risque sur le long terme sera catastrophique.
Des jeunes étudiants en médecine ont arrêté leurs études voyant comment l’épisode Covid était traité. Je pense que vouloir soigner est une responsabilité, une vraie responsabilité très engageante personnellement et je reconnais que ce métier n’est pas pour moi (je fuis également les soignants de mon côté autant que possible). Et comme tout métier hautement responsable, sa pratique ne peut pas découler d’une obéissance passive, surtout à des injonctions (et injections) absurdes.
Mais comment de pas être "lâche" quand on sait que de nombreux suspendus se sont retrouvés à la rue, se sont parfois suicidés. Oui, notre société est d’une violence inouïe, et il faut savoir le reconnaitre. Les violences dans la rue ne sont rien à côté des lois et décrets que pondent nos hommes politiques criminels.
@hase Pour moi, c’est la lâcheté qui a permis cette campagne, la peur individuelle de perdre son emploi. Et s’ils ont pu effectivement suspendre les non-vaccinés, c’est parce que la majorité est lâche (si la majorité avait était courageuse et solidaire, impossible de tous les suspendre). On ne peut pas dire que c’est la peur du virus pour les soignants ou les pompiers puisqu’ils étaient au charbon pendant les premières vagues.
Notre société est gangrénée par la peur du chômage, c’est une peur fondamentale qui est finalement extrêmement violente. Dès qu’on fait augmenter ce chômage (ce n’est pas une fatalité, c’est une volonté des décideurs) alors on rend les populations beaucoup plus obéissantes, beaucoup plus lâches et divisées : voir les crises et la monté des extrêmes avant la deuxième guerre mondiale, on reproduit ce schéma aujourd’hui.
Plutôt que de créer des lois de plus en plus inutiles et complexes pour contourner des problèmes qu’on ne veut pas gérer, il serait bon de simplement chercher à respecter le droit au travail et déclarer illégitime tout gouvernement qui permet le chômage. Il faut évidemment des entreprises publiques avec l’état qui possède la création monétaire pour pouvoir embaucher les travailleurs laissés sur le carreau par le privé (comme avant 1973 en France). Et peu importe si ces entreprises publiques sont peu rentables, elles auraient une mission sociale de la plus haute importance, éviteraient bien des drames familiaux et rapporteraient plus que des chômeurs inactifs de toutes manières (donc seraient une charge moindre pour les travailleurs du privé).
La conclusion, il faut virer ceux qui nous gouvernent et qui ne cherchent qu’à nous faire peur pour nous piloter plus facilement, et ils ne partiront pas d’eux-mêmes. Les conditions de travail, son intérêt, sa rémunération (proportionnellement au coût de la vie et à l’augmentation de la productivité), tout a chuté drastiquement "grâce" au chômage, beaucoup de personnes sont malheureuses au travail mais en changer est souvent trop risqué. Voilà comment on est piloté, tondu, divisé : par la peur du chômage.
@chat maigre Je suis d’accord également qu’il y a beaucoup de personnes qui seraient bien intentionnées au départ. Mais ce système pervers cherche à maximiser la lâcheté et le chacun pour soi (diviser pour régner) en imposant une concurrence féroce qui n’aurait aucune raison d’exister si le monde était civilisé et rationnel. Ce système oblige à faire preuve de beaucoup de courage pour ne pas être lâche. Difficile d’être satisfait d’une réussite personnelle quand on connaît le nombre d’exclus, sauf si on a l’esprit que le système cherche à cultiver.
@chat maigre Oui, j’ai un temps considéré que ça pouvait être le cas (des gens biens intentionnés qui veulent aider les autres). Sauf que c’est pour moi de l’ingérence. On doit aider les personnes en difficulté réelle (handicapés, malades...), mais la société ne doit pas enfoncer les personnes qui peuvent se débrouiller seules. Et, dans une société saine, la majorité de la population devrait pouvoir se débrouiller seule, comme des adultes et ne devrait donc être redevable de personne (c’est aussi ça, la liberté : l’autonomie).
Il est important que chacun puisse exister, avoir son amour-propre et ne pas avoir à remercier d’autres personnes pour mener une existence normale. Je suis contre toute forme de hiérarchie : elle évolue toujours vers la déresponsabilisation, puis vers l’exploitation sous prétexte justement que ceux qui sont gérés ne peuvent pas être autonomes.
Le nombre de gens parfaitement aptes au travail qui en sont refoulés n’est pas acceptable (il devrait être nul d’après la constitution : droit au travail) : on fait vivoter beaucoup de personnes, voire on les encourage à avoir des activités douteuses (drogue, prostitution, vol...). J’en ai vécu l’expérience : presque 3 ans de chômage avec un diplôme d’ingénieur. Je ne suis pas un cas isolé, beaucoup de jeunes galèrent. Le seul but de tout cela n’est pas économique (car c’est un désastre économique de se passer du travail de gens aptes), il est organisationnel : c’est pour contraindre, mettre en place la soumission à un niveau très élevé. Et les SDF jouent ce rôle d’épouvantail malgré eux, c’est un message fort envoyés aux travailleurs : "vous voyez ce qui vous attend, si vous n’obéissez pas".
La loi devrait être aussi simple que ça : si une personne apte demande à travailler et n’obtient pas immédiatement un emploi, la société devrait lui donner le salaire maximum. Et le chômage n’existerait plus du jour au lendemain (on voit bien qu’en temps de guerre, l’état a été capable de le faire disparaître immédiatement). Si les lois étaient aussi simples, on ne serait pas obligé d’en inventer d’autres très nombreuses et complexes pour gérer la misère que les décideurs "bienveillants" ont créé de toute pièce.
@Jean Beudeufair Quand on prend une population quelconque, il y a toujours des psychopathes et des gens prédisposés à être larbins. Le système pyramidal conduit naturellement à mettre au pouvoir les plus psychopathes (il faut être sûr de soi pour vouloir décider pour les autres, autrement dit, n’avoir aucune empathie), psychopathes qui savent parfaitement qu’ils doivent armer les plus larbins (armée, police) pour se protéger de leurs esclaves.
Un système vertueux ne doit jamais :
donner le pouvoir à des personnes qui le cherchent (donc seul le tirage au sort est vertueux, si on tient absolument à être représenté ce qui n’apparaît pas du tout nécessaire avec les moyens de communication d’aujourd’hui)
encourager le larbinisme et surtout armer les plus larbins (c’est ce qu’on aurait dû retenir des camps de concentration)