"Le privé prend le relai des états pour l’exploration spatiale" : complètement faux. L’exploration spatiale n’est qu’un coût pur et pour très longtemps. Ce sont des impôts (prélevés sur des citoyens à qui on ne demande par leur avis et qui n’arrivent pas toujours à joindre les 2 bouts) qui financent les projets d’exploration spatiale.
A quoi pourra bien ressembler la vie sur la Lune (ou sur mars, c’est pareil) ? A une vie entièrement artificielle dans des constructions souterraines. Super (entre nous, on peut déjà faire çà sur Terre). Que ceux qui sont partant lèvent la main... Pour mobiliser des colons pour ce genre d’expériences il faudra créer des conditions infectes sur Terre pour que certains n’aient plus rien à perdre. Et on s’y attelle, c’est vrai. C’est globalement ce qui s’est passé pour la "conquête" de l’Amérique : les guerres de religion, les persécutions, ... ont bien aidé à faire migrer du monde. Mais en face, l’Amérique était une terre habitable. Alors là, avec des endroits totalement inhospitalier pour l’homme, il sera vraiment nécessaire de persécuter sur Terre à la puissance 1000.
Bien sûr, les idiots qui rêvent bêtement de conquêtes spatiales accepteront mieux la destruction en règle de la Terre pour le profit très provisoire de quelques dégénérés. C’est pure folie que de la détruire, et l’homme montre qu’il n’est pas sapiens.
@joeblow Les agences spatiales d’autres nationalités mentent autant que les ricains C’est effectivement très difficile de connaître la vérité, encore plus pour ce genre d’informations. Cependant, ce que fait la Chine semble tout à fait cohérent. D’abord envoyer un robot, se mettre en orbite, puis revenir, tout cela avec des fusées qui augmentent leur masse au décollage de manière progressive.
Saturne V est vraiment une anormalité. Si on traçait la courbe des lanceurs par leur masse au décollage en fonction des années de lancement, on aurait un pic énorme entre 1967 et 1973 et puis... plus rien depuis. On se demande pourquoi avec 13 succès sur 13 tentatives, ils ne reprennent pas leur plan de 1967 au lieu de faire quelque chose de totalement nouveau qui risque d’exploser en vol. Il y a beaucoup, beaucoup de choses troublantes sur les missions Apollo, mais le fait de ne pas repartir avec des techniques qui ont marché plutôt à merveille parait incroyablement stupide. Je dirai que ça cache quelque chose. Dans tous les cas, cette expérience devrait au moins raccourcir les délais pour fabriquer un nouveau lanceur, mais il n’en est rien, ça sera plus long avec pourtant de réelles avancées depuis 50 ans, c’est bizarre quand même...
Et l’argument, toujours le même ... oui mais à l’époque, ils avaient plein de pognon. C’est indéfendable. On ne pouvait pas acheter à l’époque ce que l’on ne sait toujours pas faire aujourd’hui. On n’a pas inventé les microprocesseurs du premier coup. On a d’abord commencé par faire des circuits intégrés grossiers et relativement simples (AOP, etc...). Il y a parfois des disruptions en technique, mais elles rendent obsolètes les anciennes techniques. Saturne V est juste une fusée plus grosse et elle n’a rien changé sur le fond.
Explorer 1 (premier satellite artificiel lancé par les états-unis) : 1958. Saturne V (lanceur lourd de 3038 tonnes au décollage jamais égalé depuis) : 1967. La lune : 1969.
Saturne V est un vrai problème : il n’y a eu aucun échec de ce lanceur (13 succès) alors que les russes, qui étaient en avance, ont lancé 4 fusées N-1 pour 4 échecs.
Il aura fallu 18 ans à SpaceX (de 2000 à 2018) pour réaliser un lanceur lourd (Falcon Heavy) avec une "simple" masse au décollage de 1421 tonnes, soit moins de la moité de Saturne V.
Pour ce qui est de la NASA avec SLS, 9 ans (de 2011 à 2020) ne seront vraisemblablement pas suffisant pour réussir leur première tentative (masse 3000 tonnes). Il faudrait aussi ajouter les 6 ans du programme Constellation abandonné en 2010.
La Chine, la plus en avance en fin de compte, travaille sérieusement depuis 2007 sur son programme lunaire Chang’e.
Alors, pourquoi les américains auraient-ils réussi en 9 ans, et sans aucune expérience crédible à l’époque, ce que l’on est incapable de faire aujourd’hui en moins de 12 ans et avec toutes les connaissances accumulées depuis ?
Ah oui, les américains avaient plein d’argent à l’époque. Et c’est vrai que les gens sont tellement c.n qu’ils s’imaginent qu’il suffit d’avoir beaucoup d’argent pour voyager à la vitesse de la lumière ou pour réaliser la fusion nucléaire... Entre nous, d’ailleurs, la masse monétaire et la richesse (si l’on veut parler uniquement pognon) est bien au-dessus de ce qu’elle était dans les années soixante.
La vraie question, quand est-ce que la presse fera son mea cuelpa, quand est-ce que les gens comprendront que la propagande des Etats-Unis n’a rien à envier à celle d’Hitler ?
@herve_hum J’ai lu vos articles en lien, pas de mal de commentaires aussi.
Je crois que la monnaie telle qu’elle existe ne mérite pas qu’on s’y attarde autant. Il y a des financiaristes purs qui font des calculs (vaseux) sur la circulation monétaire, etc... et qui noient complètement le poisson sur le but final. Obtenir des échanges justes ne se fait pas en travaillant sur la question monétaire mais en ayant une connaissance exacte de ce que l’on échange : comment je l’ai fabriqué, quelle composition, combien ça m’a pris de temps, à moi, aux fournisseurs des composants, etc... Autrement dit, la monnaie est là pour permettre de garder le secret sur les choses que l’on échange, pour légaliser le vol (l’or ne résout pas ce problème, non plus).
Passer à une unité horaire impose (outre l’absence de propriété) la connaissance parfaite de tous les procédés de fabrication. Pas d’échange juste possible avec des secrets. Changer un procédé (de façon masquée) doit être considéré comme du vol (les exemples sont légions). Et pour que les procédés soient bien respectés, la responsabilité est encore indispensable.
L’évolution des procédés, les investissements doivent se faire de manière démocratique, par la base. Je crois que l’on n’aurait jamais élevé des poules en batterie si la connaissance exacte des procédés de fabrication étaient à la base de tous les échanges. Mais quand un produit ressemble à un autre (secret) on peut le vendre un peu moins cher tout en faisant plus de marges... et donc le rendre prépondérant à la vente même si personne n’en voudrait en connaissance de cause.
@herve_hum Mes commentaires ne sont pas écrits sous l’émotion. Je peux effectivement développer ce que j’écris rapidement en premier jet et je serais ravi qu’on me montre des incohérences dans mes raisonnements. C’est pour moi l’intérêt d’une discussion.
Autrement dit, supprimer la propriété implique de la remplacer par la responsabilité individuelle et collective.
Parfaitement. En fait, plus que de monnaie, on parle d’asservissement. La monnaie est un fabuleux moyen d’asservissement (meilleur que la force ou la religion). Donc si ce que l’on cherche est de maximiser la liberté, on doit évidemment parler de responsabilité. Je pense par exemple que les criminels peuvent vivre entre eux, les voleurs aussi, etc... (la prison n’est pas nécessaire finalement). Après tout, la nature n’a pas écrit de règles (si l’on excepte les lois de la physique) et notre civilisation en décrépitude ne peut pas s’ériger en exemple à suivre. La liberté maximale est de choisir ses propres règles (ou de se les faire imposer par expulsion dans la zone qui correspond à notre degré de responsabilité).
c’est bel et bien la monnaie de crédit qui permet la création d’un
système monétaire correspondant à une monnaie libre, c’est à dire,
faites pour permettre à tout un chacun de minimiser autant que possible
le travail
Je n’ai pas encore lu vos liens, mais rapidement, je pense que ce qui minimise le travail, c’est la productivité. Il est clair que si le travail (tâches non choisies) est le fardeau de tout le monde (car partagé), on se remuera un peu plus les méninges pour les diminuer autant que possible, ce qui n’est pas nécessaire aujourd’hui puisque ceux qui les exécutent sont aussi les moins rémunérés.