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  • Premier article le 27/05/2010
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  • 3 votes
    perlseb 26 avril 2012 19:03

    Mais il a raison. Ceux qui ne votent pas pour lui ne sont pas des "personnes". C’est un peu comme les religions : on n’a pas le droit de tuer, sauf ceux qui pratiquent une autre religion.



  • vote
    perlseb 27 mars 2012 21:20

    Merci pour ce commentaire et pour le lien.
     
    Mais je ne crois pas vraiment que la dette soit si compliquée dans les faits (même si tout est compliqué dans le détail).

    La chose simple qui nous intéresse est : peut-on croire qu’un gouvernement agisse contre l’intérêt du peuple qui l’a élu ? Car la plupart des gens sont persuadés d’être en démocratie et ils ont un blocage sur ce sujet, blocage à vie qui les déprimerait s’ils devaient penser autrement. C’est finalement à cette seule question que se ramène la dette.
     
    Ou, posée autrement : que fait Sarlozy lorsqu’il reçoit un chèque de Mme Bettancourt et des millions de votes de la part d’inconnus ? Renvoie-t-il l’ascenceur à Mme Bettancourt ou le don de Mme Bettancourt est parfaitement désintéressé ? A ce propos, les dons pour campagne aux US sont illimités, Sarkozy n’aurait donc aucun problème avec la justice si la France n’était pas ... en retard sur nos modèles que sont les Etats-Unis et l’Allemagne.



  • vote
    perlseb 27 mars 2012 12:03

    Ne dites pas que Grignon c’est des fadaises, puisque vous le dites vous-même dans un de vos articles "95% de la masse monétaire actuelle est de la dette". Donc expliquez-nous dans ce système où est la véritable création monétaire (puisque les dettes avec obligation de remboursement ne sont qu’un transfert d’argent des non-banques vers les banques, transfert d’un montant des intérêts de la somme empruntée, la valeur nominale étant redétruite). D’ailleurs votre exemple avec les patates et le carottes ne tient pas la route : les banques sont de plus en plus grosses, de plus en plus productives aussi et finissent pas réinvestir de moins en moins d’argent dans l’économie réelle : il y a bien un assèchement des liquidités quand les dettes n’augmentent pas (plus encore quand elles baissent parce qu’on cherche à les rembourser).
     
    Car un système qui produit de plus en plus mais qui ne sait pas créer l’argent sainement en face doit forcément s’écrouler (quand les dettes deviennent innacceptables, cad non remboursables). Les dettes ne pourraient être saines que dans la mesure où l’on est absolument sûr que les intérêts sont réinjectées rapidement dans l’économie : ce n’est pas du tout le cas. Croyez-vous que ceux qui possèdent des millions d’obligations d’Etat (comme Sarkozy : 2 millions en assurance-vie) vont acheter des patates avec les quelques 60.000 € d’intérêts annuels que rapportent un tel montant ? Le système ne peut que se gripper, ceux qui accumulent ont déjà tout et ne peuvent plus consommer : ils ne font qu’accumuler maladivement. En fait ils achètent petit à petit tout l’immobilier, c’est pour cela que les prix montent. Demain, nous serons tous des locataires, des serfs obligés de travailler à vie sans aucune possibilité de devenir propriétaire (c’est de plus en plus dur d’acheter, et ce n’est que le début).



  • 6 votes
    perlseb 26 mars 2012 22:45

    Je crois au contraire que ceux qui postent de façon sensée sur le sujet (c’est vrai que ce n’est pas le cas de tout le monde), savent déjà tout de cette vidéo.
     
    Je pense que seule la fin est intéressante : pourquoi l’état a-t-il choisi sciemment d’emprunter aux marchés plutôt qu’à sa banque centrale ? Est-ce que l’inflation (relativement modérée) est vraiment un problème pour le peuple (voir la corrélation entre chômage et inflation : courbe de Phillips aussi appelée NAIRU) ? Donc l’inflation est une croyance, un dogme (celui de la BCE) qui profite avant tout aux rentiers mais on réussit à convaincre par les médias que c’est mauvais pour le peuple quand ça ne l’est pas du tout (le remboursement d’une maison avec un taux d’inflation moins modéré qu’aujourd’hui serait beaucoup facile,...).
     
    Mais le problème vraiment fondamental qui n’est pas abordé ici est la création monétaire dans ce système. Car si l’on convient que seules les dettes peuvent créer des liquidités, alors le système doit forcément s’écrouler un jour ou l’autre.
     
    Je m’explique : si tous les états cherchent à rembourser leur dette (par austérité ou augmentation des impôts), c’est 1929 qui nous attend : déflation par rareté monétaire. Nous aurons nos 20 % de chômage officiel qui seront en fait des 50 % réels. Donc dans ce système, les dettes permettaient de créer l’argent nécessaire à l’augmentation de productivité et des biens à acheter qui va avec. Si on ne peut plus créer de dettes (ou qu’on les rembourse), donc on ne peut plus créer d’argent en face des biens que l’on est pourtant physiquement capable de créer, et donc on ne crée plus rien (plus d’acheteurs) et on s’appauvrit tous.
     
    D’un certain côté, que l’on aille un fois de plus au tapis sera peut-être salutaire pour l’environnement, mais il faudrait peut-être se poser des vraies questions sur la possibilité de créer de l’argent à partir d’un chapeau (et pas seulement à partir d’une dette qu’il faudra fatalement remboursée) quand nous avons réellement créé de la valeur.
     
    Mais bon, les crises ont leurs avantages (a qui profite le crime de la dette ?) : on supprime les acquis sociaux, on peut acheter des biens qui étaient jusque là indisponibles (biens publics), remplacer les services publics (qui ne cherchaient pas la rentabilité à tout prix mais le service à tout le monde à un prix rendu abordable pour tous) par des entreprises privées.
     
    Donc le problème final, c’est pourquoi nous sommes en ploutocratie et pas en démocratie (la cause des cause d’Etienne Chouard). Comme quoi, l’économie n’est qu’exclusivement poltique. Car c’est bien l’état le plus fort dans l’histoire et c’est bien lui qui se crée sa dette (déficits volontaires) et sa dépendance face aux marchés (refus d’emprunter à sa banque centrale pour favoriser les rentiers).

     



  • 13 votes
    perlseb 23 mars 2012 20:42

    C’est un peu "Le cercle des poêtes disparus" : il faut absolument que les profs rentrent dans un moule et ils ne doivent susciter aucune interrogation contre l’ordre établi.

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