Jean Robin, qui nous a vanté son courage pendant des années, annonce dans sa dernière vidéo qu’il ne parlera plus d’islam puisque, selon lui, c’est interdit, et il prend en exemple de cet interdit le fait qu’il a été en procès récemment. Sauf que justement, il a gagné son procès, ce qui démontre, à l’inverse de ce qu’il dit, qu’on peut critiquer l’islam et ne pas être condamné.
Jean Robin, le seul homme sur terre capable de se censurer sur un sujet à propos duquel il a gagné en justice, en justifiant son auto-censure par un prétendu interdit judiciaire que sa propre expérience dément.
Ce qui confirme une fois de plus que ce qui soignera Robin, ce n’est pas la justice, mais la médecine.
Et puis, petit à petit, on en découvre de nouvelles sur lui, notamment qu’il a le dépôt de plainte facile. Lui, ce grand défenseur de la liberté et grand pourfendeur des institutions marxistes, se planque dans les jupons de la Justice rouge dès qu’il commence à suer des gouttes de frousse.
Cette condamnation est une gifle qu’il mérite depuis longtemps pour mille autres raisons.
Je discutais avec quelqu’un, récemment, qui me disait sa déception en voyant une adaptation ciné du Grand Meaulnes. C’est vrai que les deux adaptations que je connais ne sont pas à la hauteur du livre, sans pour autant que cela fasse d’eux des mauvais films. Ce sont des films, et le Grand Meaulnes est un livre, et je crois que chercher à faire dire par des films des choses qui sont dites par un livre est une gageure. Nous utilisons souvent le mot "rêverie" et "imaginaire" pour parler du Grand Meaulnes, et précisément ce livre anime chez le lecteur des images de rêverie, des souvenirs intérieurs, et cela c’est notre imaginaire qui le permet. Si la lecture du Grand Meaulnes est à ce point magique, c’est parce qu’elle éveille ou réveille en nous nos images de rêverie et nos souvenirs intérieurs, et nous aimons que ces images soient les nôtres, en nous, par nous et pour nous. Tandis qu’un film, qui est une œuvre de l’image, va mettre en scène ces images à notre place, et là où en lisant le Grand Meaulnes nous étions les acteurs de notre imaginaire, devant le film nous ne sommes plus que des spectateurs passifs. En somme, le film va nous "mâcher le travail", avec qui plus est le risque qu’il crée un univers esthétique qui n’est pas celui auquel nous pensions, créant immanquablement une sorte de déception.
Tiens, maintenant faire des vues est un gage de qualité, Jean Robin ? Plusieurs fois vous avez associé le fait de percer sur Youtube à la médiocrité des gens, qui consomment de la médiocrité marxiste, et blablabla. Là, subitement vous faites 66k vues, et hop, d’un coup ça veut dire que vous avez vu juste (lol).
Voilà qui rappelle l’assez humiliante séquence Tipee, ce truc marxiste que vous avez vomi avant d’y pointer finalement votre nez (re-lol).