Toute personne payée est par définition achetée : elle n’a aucune liberté de parole.
Tous les journalistes sont des prostitués de l’intellect, toux ceux qui sont payés à la télévision de même, dès que vous parlez, vous perdez votre emploi, vous êtes traînés devant les tribunaux, vous perdez tout.
Et idem pour ceux qui touchent des subventions des associations, en échange de ce paiement, on leur demande d’avoir des postures, on essaie de faire croire qu’ils parlent alors qu’ils ne font que dire ce qu’on leur demande de dire.
C’est la raison pour laquelle on n’invite jamais à la télévision quelqu’un qui n’a rien à perdre, il faut au moins qu’il ait un emploi avec le sous-entendu que s’il ouvre sa gueule, son emploi, il le perdra et ils sera traîné au tribunal.
J’en infère donc que toute personne qui a un salaire est une pute.
Si la question fait si peur, c’est bien qu’elle est pertinente.
Il ne s’agit pas de stigmatiser les musulmans, il s’agit de stigmatiser ceux dont les revendications sont de plus en plus contraignantes et font de plus en plus reculer la République, d’abandon et abandon, ceux qui nourrissent majoritairement les faits divers, bref les contrevenants systématiques.
Or, il se trouve que les contrevenants systématiques sont les musulmans mais nous n’y pouvons, si c’avaient été les Asiatiques, nous eussions stigmatisé les Asiatiques.
Il se trouve qu’accorder le droit du sol a des extracontinentaux d’origine revient à donner des droits sans les devoirs qui vont avec.
Conclusion : cette communauté, excédée de se savoir immigrée et ne voulant plus assumer cet état d’immigrée d’origine, finit par renverser le problème et dire « chez toi c’est chez moi ».
En gros, « je n’ai pas à m’intégrer puisque je suis français », voilà cette aberration que donne le droit du sol à des extracontinentaux d’origine pour éradiquer le fait qu’ils sont immigrés d’origine.
Ce débat n’est autre qu’une critique officielle du droit du sol : aberration de donner la nationalité française aux extracontinentaux d’origine pour seule cause de naissance sur le sol français, sans efforts circonstanciés de francité, aberration d’accorder le droit du sol aux extracontinentaux d’origine qui, eux, pratiquent le droit du sang car cela revient à leur donner la double nationalité.
On découvre que ce débat sur l’identité chercherait à exclure !
Bien sûr, qu’il cherche à exclure, identité a la même racine qu’identique, il s’agit donc bien d’exclure ceux qui ne sont pas identiques.
Au nom de quoi est-ce mal d’exclure ceux qui ne sont pas identiques ?
On comprend le procédé argumentatif : vous n’avez pas le droit d’exclure.
J’affirme le contraire : j’ai le droit d’exclure de l’identité ceux qui ne sont pas identiques, ceux qui ne correspondent pas eux règles qui sont les nôtres.
Dans la démocratie d’Athènes au siècle de Périclès, les métèques étaient exclus de la citoyenneté : ils n’avaient le droit de vote, ils n’étaient pas éligibles, leurs plaintes n’étaient pas recevables. Et c’est logique : au nom de quoi des métèques même nombreux ont-ils à décider de la politique pour les autochtones ?
Le procédé consiste à employer un mot et de vous l’interdire sans autre forme de procès, sans autre argument que ça : vous n’avez pas le droit !
Et de fait, ceux qui se gaussent de cet argument s’arrêtent là : la messe est dite !
La réponse est que vous êtes parfaitement légitimés à employer ce mot.
Il faut effectivement inlassablement répéter que la laïcité signifie que la religion ne concerne que l’espace privé.
il en résulte qu’en principe aucun signe religieux, ni juif ni musulman, puisque ce sont les deux principaux contrevenants, ni voile ni burka ni kippa ni rien, aucun signe religieux ne devrait être visible dans l’espace public.
Que ce signe soit religieux ou anti-religieux : il serait également insupportable qu’un athée porte un T-shirt sur lequel serait inscrit « je suis athée et je vous emmerde », ce T-shirt serait aussi insupportable que ne le sont les kippas, les voiles, et autres déguisements destinés à informer au public de votre religion, et par là, procéder à un prosélytisme incessant.
Tous ces signes visibles dans l’espace public sont contraires à la laïcité, il faudrait les interdire purement et simplement.
Car « vivre sa religion », pour employer une expression qui revient souvent, n’a rien à voir avec « emmerder l’ensemble du public en voulant à toutes forces lui faire connaître votre orientation religieuse » dont il se contrefout royalement, soit dit en passant.