Le premier sentiment que m’inspire ce genre de cas, c’est la compassion pour cette personne. J’imagine l’immense souffrance que doit constituer le fait de ne pas se sentir du même genre que le sexe de son corps. C’est une inversion qui doit être atroce. Elle l’est apparemment suffisamment pour provoquer l’envie d’imposer une transformation hormonale et parfois chirurgicale à son corps.
Ensuite, j’éprouve du dégoût et de la colère devant un système médiatique qui veut nous présenter cette souffrance comme une truc cool, un choix à la mode, une situation presque sympa à vivre si ce n’était l’intolérance des autres.
Il est évidemment impossible que l’enfant soit tombé du 6e étage et qu’il soit arrivé à se rattraper à la rambarde du balcon du 4e étage avec ses petites mains tel un jeune Spiderman. Mais l’explication est toute simple : par l’effet d’un désordre quantique imprévisible, le 4e étage et le 6 étage se sont intervertis pendant quelques minutes, exactement le temps de la vidéo, puis les étages sont revenus à leur positions respectives. Pas besoin d’aller chercher des explications complotistes farfelues quand tout peut être expliqué facilement.
@maQiavel "Votre formule me pose problème , je ne sais pas exactement ce que vous voulez dire."
La liberté culturelle la plus évidente est la liberté de conscience (ou liberté psychologique). Elle peut être absolue car son extension même à l’infini ne réduit en rien la liberté de conscience des autres. La liberté de chanter est aussi une liberté culturelle mais seulement chez vous et à condition de ne pas laisser sortir le son de votre espace privé. Si vous chantez trop fort ou bien si vous chantez dans la rue, ce n’est plus seulement une question de liberté culturelle mais de liberté de faire quelque chose avec un effet sur les autres. La liberté de chanter dans l’espace public ne peut pas être considérée comme une liberté privée. Seul un égotiste antisocial proclamerait que sa liberté de chanter très fort dans la rue est une liberté fondamentale et inconditionnelle, au titre que c’est bien c’est avec sa propre voix qu’il chante, avec les cordes vocales de son propre corps, etc. En fait, il est difficilement soutenable qu’il puisse exister une "liberté de faire" absolue et inconditionnelle dans l’espace public, parce que tout ce qui est fait dans l’espace public produit peu ou prou un effet sur le public. Bien entendu, ce n’est pas une raison pour vouloir réglementer de manière rigide tout ce qui se fait dans la rue, mais des lois peuvent être formulées pour répondre à des abus. Par exemple la question de réglementer les peintures artistiques réalisées sur les trottoirs ou les murs de la ville ne se pose qu’à partir du moment où les artistes urbains occasionnent une gène exprimée par les riverains ou les passants. Si c’est le cas, leur liberté culturelle sera réduite sur la voie publique, mais pas chez eux ni dans leur atelier ou dans des salles d’expos spécialement dédiées.
@maQiavel Comment interprétez-vous le fait qu’un grand nombre de personnes accueillent très bien les divers aspects de la culture des populations à majorité musulmane (comme la cuisine, le style mauresque en ameublement et décoration, la musique et la poésie, la calligraphie arabe, etc.) tout en étant farouchement hostiles aux vêtements dissimulant le corps de la femme ?
@maQiavel "Tout comme on peut considérer que l’association entre une attaque contre la religion majoritaire des maghrébins et le racisme anti-maghrébins est aussi une association logique au moins à un certain degré."
Ce que vous décrivez est trop vague, je ne comprends pas ce que vous voulez dire.