@micnet "Ensuite, j’ai juste dit que j’étais en phase avec cette notion à partir du moment où on la resitue dans le contexte originel à savoir la "Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen" (c’est à dire applicable SEULEMENT sur le territoire français)."
Est-ce que vous pensez que lorsqu’on y parle de "droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme" avec un grande H on ne parle de droits qui ne sont destinés qu’aux Français ? Vraiment ? Vous devriez la relire pour être sûr que vous êtes bien en phase avec cette déclaration.
Maintenant, si vous voulez dire que cette déclaration ne s’appliquait légalement que sur le territoire de la nation, cela me paraît évident, par la force des choses, Mais il est clair dans sa formulation qu’elle prétend s’appliquer universellement à tous êtres humains même si elle ne le peut tant que la France n’a pas encore éclairé le monde entier de ses lumières révolutionnaires.
Quelqu’un peut se faire passer pour un bon Samaritain alors qu’il est un prédateur. C’est même ce que font tous les escrocs. Il ne faut pas en déduire que le problème se trouve dans les principes du bon Samaritain. Le problème, c’est la prédation associée à l’escroquerie. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on agresse des gens au nom du bouddhisme, du christianisme ou des droits de l’homme, que le problème est dans le bouddhisme, du christianisme ou des droits de l’homme.
Cela étant, il est bien entendu possible que certaines idéologies soient en elles-mêmes prédatrices, mais il faut le prouver en les examinant elles-mêmes et non en constatant que des imposteurs les invoquent pour justifier leurs méfaits.
"Si quelqu’un se fait passer pour un vétérinaire afin de voler votre chien ou lui faire subir quelques misères, vous en déduisez quoi ? Que le problème vient de la volonté de soigner les animaux ?"