@micnet, Nous sommes d’accord, il faut savoir être torve comme pouvait l’être par exemple Philippe Auguste ou de Gaulle. Mais cette espèce pour ne pas dire race de dirigeant, dévoué à l’intérêt de la nation est en voie de disparition. Aujourd’hui, la carrière politique d’un homme n’est pas seulement soumis à ses aptitudes à diriger mais à celle d’accepter tous les compromis que demandent une accession au pouvoir. On ne doit pas, comme les canards, se tremper sans se mouiller, on doit prouver à sa corporation sa volonté d’abnégation en cas de coup dur. Un peu comme ces ministres fusibles endossant à eux seuls la responsabilité d’un groupe ou d’un responsable. PS : A tous, bonne soirée, je répondrai bien volontier à d’éventuelles remarques
@maQiavel, Parfaitement légitime pour le Khan. En revanche Maq, les 10 gus décisionnaires qui envoient sur le front des soldats qui y perdront peut-être la vie, pour satisfaire un intérêt financier et privé, comme mentionné précédemment, comment les qualifiez-vous ? Pensez-vous un instant qu’ils se soucient des vies qu’ils mettent en jeu et qu ils s’encombrent les neurones d’un quelconque cas de conscience ?
@maQiavel, "le journal d’un tueur" sera sans doute très intêressant mais la pathologie du tueur en série, sans être expert, se définie à travers des pulsions qu’il assouvit. Le crapuleux ou le pervers narcissique ne souffrent d’aucune pulsion, seule la satisfaction à séduire, dominer et manipuler les animent. Ce sont de redoutables "combattants" ; on les "encules", ils ne pleurent pas ; ils se relèvent. PS : le verbe employé est grossier mais utile