@micnet C’est juste ; Nous n’avons pas le même taux de prorata. Et je n’a pas eu le plaisir d’échanger avec vous quant à l’expression de la foi chrétienne dans la dimension temporelle. C’est amusant, la foi catholique n’a d’essence justement que dans le temporel (ce fut toute sa force), au contraire d’une foi protestante, juive ou musulmane. Mais ce n’est que mon point de vue et je ne vous relancerai pas sur ce sujet.
Absolument, les prières comme les processions sans autorisation auprès de la préfectures sont illégales et en toute logique les crèches dans les mairies ou les écoles le sont aussi ^^... Si je citais l’Espagne ou l’Italie c’était à titre d’exemple sur les méfaits de la laïcité pure et dure instaurée dans un pays confronté à l’arrivée de moeurs religieuses qui ne souhaitent pas se conformé à la laïcité comme, tous les jours, les burqa de Marseille ou du 93 nous le rappellent. Et de la même manière que des bonnes soeurs ou des prêtres peuvent se promener vêtus de leur tenues religieuse, il serait tout à fait normal que les catholiques puissent vivre leur foi en vertu des racines catholiques de la France sans que cela choque.
Un ami vivant en Espagne (Andalousie), m’expliquait que le catholicisme était très présent dan les us et coutumes du pays, chaque fête religieuse était une occasion pour la population de faire une manifestation (déguisement, procession, danses). Ca ne viendrait pas à l’idée des athées espagnoles de manifester contre ces manifestation puisque eux aussi y participent. Et certains musulmans présents dans cette région participent même aux événements en se prêtant aux déguisement par exemple. Il n’y a pas de problème de burqa en Andalousie qui pourtant n’est pas sans avoir une proximité géographique et un passé historique lourd de conflit avec l’islam... Pour l’Italie - qui est confrontée à très sérieux arrivage de migrant - on trouve dans les écoles un crucifix dans toutes les classes. Des norvégiens installés dans le pays avaient demandé Bruxelles, au nom de la laïcité, à ce que soit retiré le symbole religieux : tollé général, il ’était pas question pour le peuple italien de céder à la demande (peuple très attaché à sa culture également). Les musulmans italiens ne sont pas aussi prosélytes qu’en France, tous les témoignages convergent pour paler d’ une assimilation réussie.
Il ne s’agit ni de mode ni même de moeurs, il s’agit de savoir si un vêtement peut être un signe ostantatoir religieux. Si la réponse est oui, la fonction vestimentaire n’est pas l’usage d’être à la mode, ni de répondre aux bonnes moeurs, mais celui d’être un objet politique, la législation est parfaitement claire à ce sujet. On ne peut pas réduire une burqa ou un burkini au simple usage de vêtement.