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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 19 juin 2014 15:16

    Oh ! J’oubliais de répondre à la bâche sur le bouquin.
    Vous savez quoi, Robin ? J’ai changé mon fusil d’épaule. Je vais faire comme vous et écrire une grosse merde. Ça s’intitulera : Le livre noir de Jean Robin.
    Et comme ça va cartonner dans les parages, je vous soupçonne même d’être suffisamment peu finaud mais avide de bénéfices pour l’éditer vous-même...



  • 2 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 19 juin 2014 15:07

    Robin, rendez-vous à l’évidence : vous vous escrimez à pondre des vidéos sur Agoravox et tout le monde, je dis bien tout le monde ici vous prend pour un con.
    Vous avez au moins une vertu : vous mettez tout le monde d’accord.



  • 3 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 19 juin 2014 15:01

    1. Si Asselineau n’intéresse pas grand monde, c’est peut-être aussi parce qu’il n’a pas grand’chose à dire. Personnellement, je me contre-fiche de ce Monsieur, et je doute fort qu’il dérange tant que ça en hautes sphères, surtout chez Google...
     
     2. C’est une démocratie encore plus marchande que vous nous proposez là. 51% de clients insatisfaits ? Oust ! On change de marque ! Et derrière, bien sûr, les affairistes continueront de spéculer sur celles ou ceux qui se feront jarter dans la journée.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 19 juin 2014 14:55

    @ Machiavel :
     
    Comme souvent sur ce sujet, vos réponses ne me conviennent pas.
    Pour aller à l’essentiel :
     
    1. "On a donc les deux critères qui définissent l’aristocratie réunis : a. Le pouvoir politique doit être officiellement exercé par une minorité d’individus dans la collectivité. b. Ce sont les meilleurs dans l’ordre des valeurs qui fondent la collectivité qui exercent le pouvoir politique."

     

    C’est faux. Le nombre ne définit pas l’aristocratie, mais l’oligarchie. Il se trouve que les meilleurs sont généralement peu nombreux, mais on pourrait imaginer un grand nombre de personnes - une majorité - sensiblement au même niveau. Aristoi, les meilleurs, oligoi, le petit nombre.

    Je pinaille sur les termes mais c’est vous qui demandez constamment à être rigoureux sur les définitions, ne l’oubliez pas... Et vous avez parfaitement raison d’ailleurs.

     

    2. Sur les valeurs...

    Vous êtes drôle car vous prétendez ne pas vous placer sur le champ des valeurs. Mais vous êtes l’intervenant des contre-pouvoirs par excellence. Or, comment définir le "contre-pouvoir" autrement qu’en se référant à la "valeur" de liberté ? Vous n’y couperez pas. Les valeurs sont intrinsèques à tout débat politique. Même votre illustre modèle avait des valeurs en tête en prônant le divorce entre morale et politique. Ce qu’il voulait, c’était l’unité italienne, qui passait par la fin de l’emprise de l’Église, et quelle était-elle, cette emprise ? Morale.

    Par ailleurs, le fait de vouloir que le peuple soit au pouvoir, n’est-ce pas, en soi, porteur de certaines valeurs ?

     

    3. Pour finir, il faudra un jour se rendre à l’évidence : le régime représentatif n’a absolument pas été conçu comme un régime cohérent, cela faisait déjà longtemps que le débat sur le meilleur régime avait été rendu caduc. Non. C’est un régime qui a été conçu de bric et de broc, pour contenter à peu près tout le monde : le peuple à ses affaires, les élus à leur carrière. Suffrage universel d’un côté (contre-pouvoir, et non pouvoir), professionnalisation de l’autre, soit la dégénérescence aristocratique (les oligoi) associé au vice démocratique (le relativisme).

     

    Au finale, ceci explique que le régime représentatif actuel est, comme vous le dites vous-même, non pas un mélange d’aristocratie et de démocratie, mais bel et bien d’oligarchie et d’ochlocratie. Comble du malheur : l’ochlocratie s’imagine quelle est la seule alternative à l’oligarchie, alors qu’elle en est l’aliment depuis deux cent ans.



  • 2 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 19 juin 2014 14:14

    @ micnet :
     
    Absolument. Dans l’une de ses vidéos (que Mach’, qui les connaît toutes par cœur, saura nous trouver), il admet que l’aristocratie est, et par définition même, le meilleur des régimes. Cependant, ce n’est pas sur l’existence des meilleurs qu’il tique, mais sur notre capacité à les trouver. Ce en quoi il a tout à fait raison. Là où il a moins raison selon moi, c’est lorsqu’il prétend que le pouvoir corrompt même les meilleurs. Moi, j’inclus dans la qualité de meilleur le fait de ne pas se laisser corrompre par le pouvoir.

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