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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
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Derniers commentaires




  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 26 février 2014 16:01

    Comme votre devancier, vous faites de l’histoire la nature de l’homme.



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    Éric Guéguen Éric Guéguen 26 février 2014 15:58

     smiley  smiley  smiley
    Non, moi c’est plutôt ça, en chantant à tue-tête, toutes vitres ouvertes :
    http://www.youtube.com/watch?v=RcsEm0YClpY



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    Éric Guéguen Éric Guéguen 26 février 2014 15:52

    Et pourquoi donc la Rome de Cincinnatus était-elle vertueuse ? Avait-elle une recette magique qui aujourd’hui nous ferait défaut ?



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    Éric Guéguen Éric Guéguen 26 février 2014 15:29

    Je crois que dans le fond Machiavel préfèrerait être convaincu de ce que nous disons. Seulement il nous répond que les faits vont à l’encontre de nos grands principes, alors au lieu de perdre notre temps à élucubrer le bien, mieux vaut viser et bien faire le [moindre] mal.



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    Éric Guéguen Éric Guéguen 26 février 2014 15:19

    Au regard de ce que vous dites de l’éthique, votre dirigeant, Mach’, n’en est pas un. Ce n’est pas un capitaine de corvette, c’est juste un type placé à la proue qui se contente d’annoncer la direction que prend naturellement le navire.
     
    Par ailleurs, vous vous contredisez. D’un côté vous dites ceci :
     
    "La question de l’éthique n’est pas une question politique mais culturelle !Le politique lui fait ce qu’il a à faire, comme il peut le faire, avec les moyens dont il dispose  : le fait que le peuple n’aie pas d’éthique est juste une donné à prendre en compte pour ses institutions !"
     
    De l’autre :
     

    "Il y’ a des exceptions à la règle évidemment, voyez Cincinnatus, son autorité et ses réprimandes ont suffit en pleine dissension entre les patriciens et les plébéiens a remettre les choses à plat et à éviter la guerre civile ( mais il faut reconnaitre que cette Rome là n’ était pas corrompue , s’ il l’ avait réagit de la même manière quelques siècles plus tard , lors que la crise de la république , personne ne l’ aurait écouté ou il aurait simplement été assassiné )."

     


    Vous admettez donc que la sensibilité éthique du peuple à instituer conditionne la valeur des actions des hommes au pouvoir. L’éthique est donc pleinement un problème politique, un préalable à prendre en compte.

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