L’exemple typique de débat sur la démocratie qui montre l’échec patent de la démocratie : des gens qui ne parlent pour rien. Chacun prêche pour sa chapelle. Personne dans le public. Aucune décision à la clé. Durée 1h30 !
Il faut voir qu’une mère qui débarque toute seule avec 7 enfants dans un pays étranger, c’est quand-même du n’importe quoi...
Où est le père ? Et s’il est mort, cette mère n’a-t-elle pas des frères, des soeurs, des cousins, des cousines, bref, de la famille au pays ? C’est fort probable vu la taille des familles africaines.
Mais alors, pourquoi, seule avec 7 enfants, est-elle partie à des milliers de kilomètre de sa famille s’installer dans un village où elle ne connaît strictement personne et où elle n’a aucun travail ?
Si ce cas est extrême, beaucoup y ressemblent. Certaines migrantes font vraiment n’importe quoi. Elles se mettent dans des situations totalement ahurissantes.
Ici, on est même à la limite du délit je trouve : avoir 7 gosses mais quitter tous ses soutiens familiaux pour bénéficier d’allocations dans un pays inconnu ?
Résultat, 3 mômes à la charge de l’assistance publique et c’est aux autres familles du village de payer le reste. Je doute personnellement que les enfants soient plus heureux dans ces conditions-là.
C’est l’exemple typique de migration injustifiée, qui de plus provoque des dégâts sur l’équilibre des enfants. Dans un tel cas, c’est un bien que de renvoyer cette mère et ses gosses vers sa famille dans son pays.
"Un autre
contre sens de gens qui critiquent Marx
sans avoir jamais fait l’effort de le comprendre et qui se contentent de leurs
préjugés puisque comme le souligne Palani, le communisme n’est pas la lutte de
la classe mais le processus qui mène à une société sans classe"
Précisément, je l’avais compris, et c’est justement l’erreur manifeste de cette prédiction qui m’a permis de comprendre que l’analyse marxiste est fausse.
La lutte des classes n’aboutit pas à la disparition des classes, mais à leur persistance.
Quelle est la différence entre une coutume et une convention ? Une coutume est une convention issue du passé et qui subsiste à travers les générations. Or, les "droits de l’homme" ne sont-il pas une convention du passé qui subsiste encore aujourd’hui ? Ils sont donc une coutume.
De plus, le corpus des droits de l’homme n’est-il pas issu d’une instance transcendante, l’assemblée constituante, où pullulaient d’ailleurs ces mêmes juristes qui faisaient déjà leur loi sous la monarchie ?
Donc je n’y vois pas de changement dans les principes, mais un simple jeu de chaise musicale. Je ne vois pas non plus pourquoi ce qui fut après la révolution serait plus acceptable que ce qui fut avant. Il ne suffit pas de clamer que c’est universel pour cela. Tout cela, c’est de l’idéologie et de la mythologie révolutionnaire.
Ce que je vois, dans le réel, c’est notre patrimoine. Or je trouve que celui d’avant la révolution est généralement de meilleure qualité.
Pour comparer les deux systèmes, il faut se demander : Le droit actuel nous permet-il de mieux faire face aux nécessités que nous avons, et nous impose-t-il moins de nécessités superflues que le droit ancien ? Mais c’est difficile de comparer le présent et un passé révolu.
Cependant, quand je vois toutes les nécessités superflues que le juristes nous inventent, aux prix de systèmes toujours plus compliqués et tirés par les cheveux, je pense que le système actuel est vraiment pourri.
Par exemple, on m’invente le devoir de payer un parcmètre pour garer mon véhicule près de chez moi. Autre exemple, si je suis sans emploi, alors que j’ai la nécessité de travailler pour subsister, il me sera néanmoins interdit d’aller vendre dans la rue quelque chose que j’aurais produit chez moi, comme par exemple de la nourriture, car ce serait de la vente sauvage.
Pour moi, c’est très clair, le système actuel non seulement m’invente des nécessités qui n’existent pas, mais en plus m’empêche de faire face aux nécessités que j’ai.
C’est donc un droit qui n’est pas conforme aux lois et la désobéissance ne peut aller qu’en grandissant.