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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 2 votes
    ffi 29 septembre 2014 13:09

    Sur la musique, il est évident que Pagani n’a strictement rien compris à Bach.
    Il dit que Bach fait des enrichissements harmoniques... Sauf que le gros de la recherche musicale de Bach est l’art du contrepoint, c’est-à-dire, l’imbrication de plusieurs lignes mélodiques (la polyphonie, cela peut d’ailleurs ressembler, l’harmonie en plus, à la polyrythmie Africaine). C’est d’ailleurs ce qui mène à l’orchestre symphonique, où chaque instrument a sa partition propre.
     
    La musique populaire a toujours une métrique constante (métrique = rythme). Quoi de plus normal ? Comment danser sur quelque chose qui change sans cesse de rythme ? La musique populaire permet la danse. La danse permet des relations sociales. Les gens aiment ça.
     
    Il y a eu rupture en Europe, courant XIXème siècle avec la musique populaire, parce que nos "lumières", voulant montrer la puissance de leur intellect, avait un certain mépris du peuple. Mais cela donne des musiques non dansantes.
     
    C’est tout-à-fait logique que nos compositeurs "savants" n’aient aucun succès : la musique contemporaine de ceux ci est atonale (il n’y a pas de mélodie mémorisable), et arythmique (c’est impossible à danser). D’un certain point de vue, ce n’est pas de la musique, mais du bruit, la musique se caractérisant par un ordonnancement mélodique et rythmique perceptible et mémorisable, alors que le bruit est une superposition désordonnée.
     
    Il y a donc eu rupture entre musique savante, qui tend au bruit, par des ordonnancements beaucoup trop subtils, à la limite perceptibles uniquement par le compositeur lui-même, et la musique populaire, qui repose sur la "simplicité" de l’ordonnancement. Ceci dit, la musique de Bach est simple mais aussi complexe, parce que l’art du contrepoint, qui est entremêler plusieurs lignes mélodiques simples est la définition même de la complexité (complexus -> ce qui est tissé ensemble).
     
    La musique commerciale s’appuie donc sur ces vérités simples : ce que les gens aiment dans la musique, c’est un ordonnancement rythmique et mélodique qui soit mémorisable. C’est qui fait leur efficacité. Et c’est à l’image des musiques populaires traditionnelles.
     
    On a donc le processus suivant :
    1° Les musiciens "savants" ont tué la musique populaire traditionnelle en la méprisant ouvertement, mais en produisant du bruit.
    2° Les multinationales ont imposé leur musique avec leurs artistes.
     
    Bon, il faut voir aussi qu’il y eut des contreparties au plan Marshall en terme de diffusion de produit culturels en France.



  • 1 vote
    ffi 29 septembre 2014 12:17

    LAisse les marxiste mérpiser donc les fasciste ! Et donne le droit au fasciste de s’assumer comme telle !
     
    Mais comme les "marxistes" s’arrogent le droit de qualifier n’importe qui de fasciste, au gré de leur volonté, dans la plus grande mauvaise foi et sans critère précis pour ce faire, les "marxistes" prennent donc le droit de mépriser qui ils veulent...
     
    Mais, en vérité, le fascisme est un courant hégelien, c’est une idéologie cousine du Marxisme. Voyez son philosophe Giovanni Gentile. Voyez Mussolini qui sort du parti socialiste Italien. Voyez les personnalités de la collaboration en France : Pierre Laval (ex-Radical socialiste), Marcel Déat (ex-SFIO), Jacques Doriot (ex-Parti Communiste)...



  • 1 vote
    ffi 28 septembre 2014 22:48

    1° Révision automatique de la constitution ? 
    Je vous ai donné une référence qui évoque les procédures de révision de la constitution. Dedans, il n’y est pas question de révision automatique. Donc, tant que vous ne me donnez pas une telle référence, je tiens votre affirmation comme fausse.
     
    2° Complexité des intrications traités internationaux / droit national.
    Les intrications traités internationaux / droit national ne sont complexes que parce qu’il y a une embrouille. D’ordinaire, un traité, pensez à un traité de paix comme le traité de Versailles par exemple, contient des clauses précises qui sont fixées au moment de la signature et qui ne changent pas après la signature.
     
    Par conséquent quand un état signe un traité, il sait généralement ce qu’il y a dedans en terme de droit.
     
    Mais les "traités" qui concernent la création d’organisme internationaux producteurs de droit, tel le "traité" de l’UE, ont en quelques sortes un contenu "évolutif" en terme de droit, puisque le droit produit par l’UE n’est pas connu au moment de la signature de la convention.
     
    Il faut comprendre un traité comme quelque chose de fixe en terme de droit.
    Vous pouvez prendre l’analogie avec un contrat. Un contrat a un contenu précis, ce qui fait que vous savez à quoi vous vous engagez quand vous le signez. Si l’autre partie veut vous rajouter des conditions avec le temps, vous pouvez refuser : cela ne correspond pas au contrat signé, il faut réviser le contrat, ce qui implique une nouvelle signature. Une autre analogie serait l’engagement dans un crédit, non à taux fixe, mais à taux évolutif, au gré de la banque...
     
    Ainsi comme la convention de l’UE produit un organisme qui produit du droit, on peut dire qu’en terme de droit, ce n’est pas un traité, car le droit qui découle de cette convention n’est pas fixé au départ et n’est donc pas connu au moment de la signature. Ce droit peut évoluer dans n’importe quelle direction à priori.
     
    Vous comprenez ? C’est comme un chèque en blanc. Un signature sur une chose dont le contenu n’est pas précisé.
     
    Par conséquent, pour sortir de cette embrouille juridique inédite, il faut déjà un nouveau terme, et c’est la raison pour laquelle j’avais opté pour désigner le droit conçu par l’UE en tant que "droit parconventionnel" (= du droit qui vient par une convention internationale qui produit un organisme producteur de droit). Ensuite, en terme de doctrine juridique, il suffit placer ce droit parconventionnel en-dessous du droit parconstitionnel (= le droit qui vient par la constitution, donc la loi).
     
    C’est ainsi qu’il faut comprendre la doctrine juridique du FN quand il affirme :
    La loi française
    retrouvera sa supériorité
    sur le droit européen dérivé
    =
    Le droit parconstitutionnel (droit dérivé de la constitution française)
    est supérieur
    aux droits parconventionnels (droit dérivé d’une convention internationale)
     
    Cela permet de mettre en échec d’un seul coup toutes les tentatives d’intrusion du droit produit par les divers organismes internationaux (UE, OMC,...etc).
     
    Bref, à la base l’embrouille juridique vient de ce qu’un traité a normalement un contenu connu au moment de sa signature, alors que pour une convention comme celle de l’UE le contenu en terme de droit n’est pas connu au moment de la signature. On ne peut donc pas considérer le droit produit par l’UE comme faisant partie du bloc de conventionalité, puisqu’il est produit après la convention.

    Pour moi, c’est très clair. 
    Je ne vois pas ce que vous ne comprenez pas.



  • vote
    ffi 28 septembre 2014 16:51

    Je te trouve sévère, ces pièges sont extraordinairement difficiles à contrer, personnellement je n’y parviendrais pas, puisque de fait, ce n’est pas celui qui est placé sur le Gril qui a la main.
     
    Jean-Marie Le Pen y est tombé souvent, et c’est la raison de sa diabolisation, puisque ce piège est justement de présenter l’invité comme un être diabolique.
     
    Mais Jean-Marie Le Pen s’est toujours défini comme un souverainiste de centre-droit, exactement comme Asselineau se définit lui-même... Cela ne a pas empêché JMLP d’être diabolisé à outrance, exactement comme Asselineau le sera, parce que l’ennemi véritable pour ces gens, c’est la souveraineté.
     
    En revanche, Marine Le Pen a vu depuis toute petite comment ces pièges sont ficelés, elle les connaît par coeur, elle a donc une expérience incommensurable en la matière. Elle semble parvenir chaque fois à les déjouer et à s’en dépêtrer.
    Il y a presque un coté miraculeux dans son aisance.
     
    Asselineau, qui aurait pu faire illusion sur la foi de ses conférences, a montré une certaine gaucherie à cet égard, empêtré qu’il fût face à la diabolisation dont il vient de faire l’objet devant des millions de téléspectateurs... Comme il consent à accréditer comme juste la diabolisation du souverainiste de centre-droit Jean-Marie Le Pen, Asselineau ne pouvait donc que "consentir" à sa propre diabolisation au final. C’est ce qui s’est passé. Il n’a pas les armes pour s’en défendre.



  • 2 votes
    ffi 28 septembre 2014 16:13

    Article 50 : tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de quitter l’Union.
     
    Quelles sont les règles pour modifier la constitution ?
     
    Référendum ou majorité des 3/5 au congrès...
     
    Donc, pour quitter l’UE, d’un point de vue juridique, on n’y coupe pas :
    C’est soit par référendum, soit par majorité des 3/5 au congrès...

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