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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 5 votes
    ffi 27 septembre 2014 12:41

    NOTE : J’ai écouté l’analyse de Chouard, avec laquelle je m’accorde.
    1° Article 50 ou pas, tout traité est dénonçable.
    2° Pour mettre en oeuvre l’article 50, il faut une majorité de parlementaires, ce qui est particulièrement hasardeux quand on sait que la très grande majorité des parlementaires est pour l’UE (le traité constitutionnel de l’UE ayant été refusé à 55% par le peuple, mais adopté à 75% par les parlementaire).
     
    Sur ce point, Asselineau s’enferme visiblement dans une étrange partisanerie, qui contredit le rassemblement qu’il prône, qui nuit à la cause qu’il défend, tout en préconisant une stratégie hasardeuse...



  • 6 votes
    ffi 27 septembre 2014 12:17

    Pegase :
    En droit international, retirer sa signature d’un traité est toujours légal.
    Ne le savais-tu pas ? Quitter l’UE ne pose aucun problème de légalité à priori.
     
    Mais en utilisant l’article 50, l’UE garde la main, et elle peut enfermer la France dans des procédures à rallonge qui lui permette de gagner du temps pour changer la donne.

    Que Poutine soit dépeint comme un dictateur, c’est certain. Il n’empêche que suite au référendum en Crimée, c’est la population de Crimée elle-même qui est allé demander son rattachement à la Fédération de Russie, ce que le président de la fédération de Russie, à son corps défendant (humour), mais poussé et contraint par la volonté de la population de Crimée, a fini par accepter... Aujourd’hui, la Crimée fait partie de la Russie : les empires occidentaux n’ont pas pu développer d’arguments pour s’y opposer, étant donné qu’il s’agissait du résultat d’une consultation électorale... La propagande habituelle "au nom de la démocratie" ne peut pas prendre.
     
    Que Gigou s’en prenne à l’idée de référendum, montre justement qu’il est bien compris que l’usage du procédé référendaire serait imparable pour en terminer avec l’UE, car cela met en échec toutes les stratégies usuelles de propagande.
     
    Réfléchissez-donc : Si Asselineau avait raison, Gigou ne plaiderait-elle pas pour protéger l’UE contre l’article 50, en en demandant la révision, plutôt que contre les référendums ?
     
    C’est donc bien la preuve que c’est le référendum qui est craint.



  • 8 votes
    ffi 27 septembre 2014 09:32

    C’est sûr qu’Asselineau est à l’aise pour exprimer ses arguments dans des conférences de plusieurs heures avec force détails, parce qu’il a tout le temps de préparer son propos et qu’il peut le développer sans qu’un contradicteur ne l’entrave.
     
    Mais en politique, dans les médias, confronté à un contradicteur éventuellement de mauvaise foi dont il ne contrôle pas les propos, il lui faudrait une répartie que manifestement il n’a pas.



  • 8 votes
    ffi 27 septembre 2014 09:19

    En quoi une sortie de l’UE par l’article 50 empêcherait-elle la situation apocalyptique que tu prophétises ?
     
    Si Asselineau n’arrive déjà pas à faire entendre l’article 50 chez Ruquier, comment voulez-vous qu’il puisse s’appuyer dessus au plan médiatique international ? Si personne ne connaît l’article 50, c’est que les médias n’ont pas rapporté son existence. Dans un contexte où ils se déchaîneraient pour s’opposer à toute sortie de l’UE, il est vain de croire qu’ils rapporteraient d’avantage son existence.
     
    Avec un référendum, l’accusation prévisible de dictateur serait de fait très facile à déjouer, en martelant l’argumentaire : Comment puis-je être un dictateur, puisque je demande au peuple d’exprimer sa volonté ?
     
    L’argument de l’article 50 est un argument technique, certes audible pour les juristes, parce qu’un juriste est sensible au respect des procédures, mais inaudible d’un point de vue géopolitique, où il faut des arguments politiques comme le référendum qui en est. Les référendums en Islande et en Crimée ont été inattaquables.
     
    De fait, l’obstacle à la sortie de l’UE n’est pas juridique, mais géopolitique.



  • 6 votes
    ffi 26 septembre 2014 20:55

    J’ai pensé comme toi mais sans l’exprimer, car il faut dire qu’à force d’être aux prises avec les termes anglophones, on en vient à oublier nos propres termes. J’ai donc réfléchi un peu, pensé d’abord déboggage,... mais ce n’était pas bon, puis commencé mon écrit ci-dessus par :
     
    Très bon décryptage...

     

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