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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • vote
    ffi 24 septembre 2014 18:04

    C’est vrai qu’on peut cultiver du chardon.
    Mais ça ne nourrit pas.



  • vote
    ffi 24 septembre 2014 17:58

    Mais comment voulez-vous que je fasse la confusion, puisque j’utilise deux termes distincts, le droit et la loi, précisément pour distinguer entre ces nécessités que les politiques nous inventent, parfois arbitrairement, et ces nécessités qui ne sont pas du ressort de leur volonté ?
     
    C’est n’employer qu’un seul terme pour ces deux notions distinctes qui produit l’ambigüité et la confusion.
     
    La phrase de Rousseau embrouille complètement ces deux termes, jusqu’à les inverser totalement. Ne dit-on pas "la loi de la pesanteur", et non le "droit de la pesanteur" ?
     
    Les juristes ne produisent que du droit, mais jamais de loi.
    Une loi est une nécessité : elle s’applique sans besoin de la force des hommes.
    Il n’y a que le droit du juriste qui a besoin de la force des hommes pour être appliqué. Plus le droit du juriste est déviant par rapport aux vraies lois, plus il faut de force pour appliquer ce droit, ce qui est vain.
     
    Si des juristes ont prétendu faire la "loi", ce n’est que par excès d’orgueil, par une ambition manifestement démesurée. Mais les loi ne se font pas, elles nous préexistent. Le droit consiste à chercher et découvrir ces lois pour que la vie en société soit optimale.
     
    Par ailleurs, je ne peux que m’opposer à l’idée que l’interdit du meurtre soit une institution juridique : une société sans cet interdit ne peut subsister très longtemps. Elle aboutirait rapidement au chaos. Elle s’auto-détruirait. Pour preuve : toutes les sociétés existantes n’ont-elle pas l’interdit du meurtre ?
     
    Rousseau dit des bêtises : l’homme est par nature un être social, à l’image de tous les mammifères. En effet, comment un nourrisson pourrait-il survivre sans le concours de sa mère ? La première société de l’homme est sa famille.

    Comme celui qui naît ne peut pas instituer ceux qui l’on fait naître,
    l’homme ne peut instituer la société car elle lui préexiste.



  • vote
    ffi 24 septembre 2014 14:10

    Maintenant, si j’applique la sentence de Rousseau à l’exemple précédent :
     
    "Je me dois d’obéir à la loi quand elle exprime le droit mais j’ai le devoir de me rebeller contre elle quand elle n’exprime que la force"
     
    Alors, j’ai le devoir de me rebeller contre la loi de la pesanteur, qui n’exprime que la force de pesanteur, et donc je me dois d’obéir au juge qui m’ordonne de sauter du 12ème étage... Rousseau est parfois un piètre penseur.

     
    Un droit subverti peut aussi exprimer des ruses (donc sans force) pour obliger un peuple à contrevenir aux nécessités.



  • 1 vote
    ffi 24 septembre 2014 13:54

    "Je me dois d’obéir à la loi quand elle exprime le droit mais j’ai le devoir de me rebeller contre elle quand elle n’exprime que la force"
     
    Remarquons déjà que cette phrase ne donne que des obligations. Quand Pagani dit que pour Rousseau, le fondement de l’homme est la liberté, c’est assez surprenant...
     
    De plus, il y a dans cette phrase une confusion entre la notion de droit (le jus romain), qui consiste en des arbitrages rendus et des dispositifs fondés par un personnel politique, et la notion de loi, qui consiste en des nécessités valables ad vitam aeternam lesquelles ne sont pas du ressort des hommes eux-mêmes, mais du réel (ex : la loi de gravitation pour prendre un exemple physique) : nécessité fait loi.
     
    Le sophisme est encore plus grand encore quand on en revient à l’étymologie.
    Obéir, vient du latin oboedire, qui signfie "se mettre à l’écoute" (préfixe "ob-" vers + audire "écouter" = oboedire).
     
    Par conséquent, "obéir à la loi" = "se mettre à l’écoute des nécessités".
    Si il vaut toujours mieux être à l’écoute des nécessités,
    alors il faut toujours obéir aux lois.
     
    En revanche,
    puisque le droit est constitué des arbitrages rendus et des dispositifs fondés par le personnel politique,
    si ce personnel politique est stupide ou déviant,
    il est possible que ce droit constitué par lui contrevienne aux nécessités.
     
    Dans un tel cas, il vaut mieux désobéir au droit,
    que cela plaise ou non au personnel politique.
     
    Une fois corrigé tous les sophismes, on peut donc reformuler la phrase ainsi.

    "Je dois toujours obéir à la loi mais je ne dois obéir au droit que s’il ne contrevient pas à la loi."
     
    Prenons un exemple pour illustrer.
    Deux éléments de la loi :
    - une loi de vitalité : l’homme doit vivre.
    - la loi de la pesanteur : la chose doit tomber au sol.
     
    Si les juristes fondent le droit de sauter par le 12ème étage,
    alors il ne faut pas obéir au droit, car il dévie de la loi.



  • 1 vote
    ffi 22 septembre 2014 22:24

    Vous êtes tous aussi niais que votre chef à l’UPR ?
     
    Comme si afficher clairement ses intentions en politique, surtout quand elles remettent en cause des intérêts puissants, était une garantie de succès ? J’en doute, c’est le plus sûr moyen de mobiliser tous ses ennemis...
     
    C’est d’ailleurs un des problèmes fonctionnel du régime, qui prétend que les décisions stratégiques du pays pourraient être débattues en place publique...
     
    Coluche disait : à la télé, on ne peut pas dire la vérité, il y a trop de monde qui écoute.
     
    Asselineau me fait penser à Don Quichotte.

    Lui, ce petit fonctionnaire de l’état Français, il s’attaque frontalement à l’OTAN, l’UE, TF1,..etc ? Mais comment voulez-vous qu’il accède au pouvoir dans ces conditions ? Politiquement, c’est maladroit et malhabile.
     
    Dans la marine à voile, pour progresser face aux vents, on zigzague, sinon la force du vent ferait reculer le bateau.

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