Je pense personnellement que la France doit rester neutre dans le conflit Israélo-Palestinien. Quant à l’affaire Irakienne, il faut savoir que le Roi de France fut jadis un protecteur des chrétiens d’orient, suite à des accords avec le Sultan Ottoman : les chrétiens d’orient étaient considérés comme sujets du Roi de France (et c’est une raison de leur subsistance dans le monde Islamique). Ayoub ne peut l’ignorer puisqu’il est pour sa part d’origine Libanaise. Il y aurait donc une logique de continuité que la France se soucie du sort des chrétiens d’Irak.
Qualifier la doctrine Chauprade de "sionisme" me semble très excessif. Le sionisme, ce serait plaider pour le regroupement des juifs en Israël. Chauprade ne plaide rien de tel. Il plaide une certaine neutralité quant à l’existant. Il reconnaît Israël en tant qu’État.
Cela dit, pour des raisons de continuité historique, il faut savoir aussi que la France s’est longtemps considérée comme l’Israël de la nouvelle alliance, suite au baptême de Clovis. Les Rois Francs se sont toujours considérés comme héritiers du Roi David. Donc il est vrai que de ce point de vue la France aurait dû avoir quelques difficultés à reconnaître un État fondé sur le judaïsme (ou la "race" juive) comme étant Israël, puisque Israël est l’État de l’Alliance avec Dieu et que l’Alliance avec Dieu pour la France se fait par le nouveau-testament.
Du point de vue de la France, on devrait plutôt dénommer l’Israël contemporain comme la "République de Juda".
Sinon, il est clair qu’il n’est pas de l’intérêt de la France de voir se développer un empire Islamique à ses portes. Je ne peux que m’accorder à Chauprade sur ce point.
Qu’on le veuille ou non, il y a bel et bien divers manières de vivre en société, et on peut juger de ces manières de coexistence. La coexistence à l’Islamique ne m’attire pas pour ma part. Elle a bien souvent dans l’histoire occasionné des actes de piraterie, de banditisme, de pillage et de captures d’esclaves chez les pays voisins.
Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il faille faire alliance avec la République de Juda ou avec les États-Unis...
C’est précisément la question que je me pose depuis le jour où j’ai connu ces vidéos.
J’aurais bien une hypothèse : il pourrait s’agir d’une onde acoustique ionique. Le milieu interplanétaire n’est pas vide, mais empli de matière à très faible densité, dans un état de plasma. Or ces ondes acoustiques ioniques sont des modes d’oscillation des plasmas.
Mais en l’absence de détails sur les manières de réaliser les mesures, ni sur les traitements qui sont faits d’icelles, l’affirmation reste hypothétique.
Qu’est-ce que ça change que les esclaves soient noirs ou blancs ?
Au XIIème siècle, la seule zone du monde où l’esclavage avait disparu était l’Europe chrétienne. En Afrique, il y en avait (et il y en a toujours). Dans le monde Amérindien, il y en avait. Dans le monde Islamique, il y en avait (et il y en a toujours). En Chine, il y en avait. En Inde, il y en avait (et il y en a toujours).
Pour être exact, l’esclavage a survécu en Europe dans les zones en contact avec le monde musulman, car il y avait un marché et certains armateurs faisaient leur bénéfice par ce commerce au travers de la méditerranée : en Andalousie du Sud, en Italie du Nord (Gène, Venise, Florence). C’est d’ailleurs cette traite méditerranéenne qui s’est transposée sur l’Atlantique après la découverte de l’Amérique (Christophe Colomb étant un navigateur Génois, il a fondé les nouvelles sociétés Américaine sur l’esclavage).
Les siècle de christianisme ont considérablement adouci les moeurs, ce qui a produit notre traditions culturelles (politesse, courtoisie).
Mais les nouveaux-venus ne sont pas issus de familles qui ont connu cette transformation des moeurs, d’autant qu’ils viennent souvent dans des conditions assez précaires et que leur manière de faire face à cette précarité n’est pas de faire des bisous à tout le monde.
Bref, cela met des gens avec des traditions culturelles divergentes face à face, ce qui est potentiellement source de conflits. Je doute que l’État puisse y faire face à terme.
D’autre part, une société n’est pas une collection de pions interchangeables, sa structuration est assez complexe ; Celle-ci est faite de devoirs mutuellement consentis entre ses membres. Les migrations importantes sont souvent causes de troubles politiques : il suffit de voir comment l’ONU débarque lorsqu’il y a des déplacements de population.
Ne pas se soucier des migrations, c’est considérer les gens comme des pions, c’est faire fi de l’affection qu’ils développent pour les lieux de leur enfance, tant pour les migrants que pour les hôtes.
Je ne vois pas l’intérêt d’aller vers un monde où tout homme serait conçu comme un orphelin dans l’errance. Cela ne correspond pas à ce que je pense bon pour l’avenir.
1° La causalité interne. Il est très facile de démontrer que l’homme n’est pas déterminé uniquement par des causes externes, un contre-exemple suffit : quand vous voulez uriner, est-ce une cause externe ou une cause interne qui vous y a poussé ? Quand vous avez faim ou soif et que vous cherchez à manger ou à boire, est-ce une cause externe ou une cause interne qui vous y pousse ?
Apprendre n’est pas toujours facile (mais pour ma part, étant très curieux, cela ne me fatigue jamais)
On s’amuse pas beaucoup a apprendre avec vous ; s’amuser : suivre son museau...
Sous couvert d’humanisme, ce n’est que proposer une errance au gré de ses petits plaisirs (avec le comportement addictif qui en résulte à terme).
Un homme responsable a le sens du devoir. Pour ce qui concerne votre corps, vous devez le nourrir, sinon vous mourrez, n’est-ce pas ?
Ainsi, la vie exige-t-elle des obligations, en particulier celle de produire ce dont on a besoin, même s’il faut faire des efforts pour cela. L’éducation doit amener l’enfant peu à peu du statut de simple consommateur à celui du producteur. C’est un service qu’elle leur rend pour l’avenir.
Le principe de plaisir ne permet pas de faire une société viable, il y faut le principe de devoir, car la survie implique des obligations.
Comme disait Bossuet : la liberté, c’est pouvoir ce qu’on veut et vouloir ce qu’on doit. Une fois le devoir accomplit, alors on peut se faire plaisir. Mais privilégier le plaisir au devoir, c’est aller au-devant d’une perte de liberté à terme. Il faut donc régler les volontés infantiles, afin de leur donner la bonne tournure d’esprit : le devoir passe avant le plaisir, sinon, c’est la faillite.