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Cette idolâtrie d’Einstein est absolument ridicule et dessert sérieusement l’histoire des sciences.
- L’effet photo-électrique a été découvert par Becquerel au XIXème siècle.
- Le LASER a été mis au point par Alfred Kastler, après un travail sur la fluorescence.
- La méthode de mise au point de la synchronisation des horloges entre deux objets en mouvements rectilignes uniformes a été mise au point par Poincaré.
- Plusieurs personnes, dont Poincaré, avaient déjà énoncé la formule E=mc², quelques années avant Einstein.
- Même pour les corrections faites par la relativité générale (effet de la gravitation sur le chemin de la lumière), il y a controverse avec Hilbert...
Il ne reste à Einstein que le photon, et encore : on peut imaginer, comme le montre Jules Leveugle, que Max Planck - Munichois comme Einstein, physicien très réputé, auteur de la loi de Planck, et directeur éditorial d’une des plus grandes revues scientifiques du monde de l’époque (die Annalen der Physik), ne soit pas totalement étranger au contenu que sa revue publia en offrant une tribune à ce jeune ingénieur à peine sorti de l’école, Albert Einstein. Il fallait du culot pour ressortir le vieux corpuscule de lumière Newtonien. Planck n’y aurait pas risqué sa réputation et certaines choses laissent à penser qu’Einstein ne fut au départ qu’un prête-nom de Planck pour publier sur ce sujet.
Mais le photon nous a plongé dans des abîmes de paradoxes. La lumière est évidemment une onde, il n’y a pas de particules de lumières.
Einstein marque surtout à mon avis le début de la décadence de la physique moderne. Tout dans la com’.
Comment croire qu’Einstein n’était pas au courant des derniers développement en matière de relativité, alors qu’il était manifestement en contact avec Max Planck, le directeur de la plus grande revue de physique de l’époque, die Analen der Physik ? Faudrait arrêter de prendre les gens pour des truffes.
Ah ces romantiques : décadents et provocateurs. Qu’ont-ils laissés si ce n’est des oeuvres médiocres et des spectacles navrants ?
L’oisiveté est mère de tous les vices...
À partir du moment où l’homme a des besoins pour survivre, il est obligé de produire des biens pour les satisfaire, donc il faut bien que la société lui fixe une obligation à produire. Croire qu’il serait possible de se passer du travail est une ineptie, car les besoins existeront toujours, et, par conséquent, si ce travail n’est pas accepté par chacun, certains devront le faire sous contrainte, c’est-à-dire par l’esclavage.
L’oisiveté voulue s’est toujours payée en esclavage pour les autres.
Cette aspiration à l’oisiveté a toujours fini par la décadence de la société.
Il suffit de considérer quelques grandes civilisations, comme la civilisation Romaine ou la civilisation Grecque pour s’en apercevoir.
L’étymologie de métier est le latin "ministerium", qui a donné aussi ministère.
Un métier est un service à la société, pour produire des Biens dont elle a besoin.
C’est clair qu’avec la division des tâches, le métier du travailleur s’est réduit à une simple tâche, répétitive : il y a bien longtemps que la majorité des ouvriers ne réalise plus une oeuvre, c’est-à-dire un Bien dans son intégralité, mais seulement une opération, c’est-à-dire une petite part de l’oeuvre et sont des opérateurs.
Cet état de fait existait déjà dans les manufactures d’état sous la royauté, mais, dès le XVIIIème siècle, sous l’influence des idées libérales, les premières industries privées sont apparues, puis se sont généralisées après la Révolution.
Cela dit, il serait inexact de dire que tous les métiers étaient chapeautés par une organisation (on disait "incorporés" à l’époque, car cette organisation était dénommée corporation). Certains métiers étaient incorporés, mais d’autre non. Cela dépendait des lieux. Certains métiers étaient libres, non incorporés. C’est généralement quand une activité était saturée en nombre de travailleurs qu’une organisation se créait pour gérer la concurrence et les inévitables conflit qui en découlaient.
Il serait aussi inexact de dire qu’il n’y avait que des artisans et pas de salariat sous la Royauté : il y avait bien des salariés, quoique le maître (= la patron) était généralement limité par la loi quant au nombre de boutiques qu’il pouvait posséder, de même que du nombre de salarié qu’il pouvait employer. Souvent, c’était deux boutiques maximum et 4 salariés tout au plus. Cela dit, ces lois étant des lois propres aux corporations, établie par négociation entre leurs membres, elles étaient donc variables selon les époques et les lieux.
L’étude des anciens métiers est passionnante. Par exemple, on pouvait y trouver des gens qui faisaient des clous toute la journée (les cloutiers). Il y a une liste des anciens métiers dans wikipédia, qui nous précipite dans un monde exotique.
Je pense que cette ancienne organisation économique pourrait servir de source d’inspiration pour renouveler le système économique. Les métiers rendent service à la société et il faut bien que tout le monde puissent y participer.
L’artisanat devrait être revalorisé. Même si sa productivité est moindre que la grande industrie, il n’en reste pas moins que sa faculté de produire du sur-mesure plutôt que du prêt-à-consommer, évite nombre de gaspillage et permet d’échapper à l’uniformisation.
Actuellement, c’est le consommateur qui s’adapte à la production, c’est
le consommateur qui se met au service de la grande industrie : le métier
(ministerium) est plus du fait du client, qui doit perdre un temps fou
pour trouver l’objet qu’il cherche... C’est l’inversion totale.
Pour ma part, je suis pour un système mixte : de la grande industrie pour produire des pièces génériques avec une grande productivité, sous tutelle de l’État, éventuellement privée, mais jamais en tant que société anonyme, et de l’artisanat pour adapter la production à la consommation, en agençant les pièces fournies par l’industrie d’une manière adaptée à l’usage voulu par les consommateurs.
Cela devrait être aux artisans de gérer le recyclage des biens, ainsi trouveraient-ils des pièces bon-marché pour produire les biens de consommation. D’autre part, il faudrait interdire à la grande industrie de vendre des biens terminaux, destinés au consommateur, et ne leur permettre que de vendre des biens intermédiaires, destinés aux artisans. Ce serait aux artisans de faire remonter à la grande industrie les besoins effectifs des populations et de participer à l’élaboration des normes de production et
Reste le problème des supermarchés, qui sont des faux-marchés puisque tout y appartient à un seul marchand, alors qu’un vrai marché regroupe plusieurs marchands : ce sont plutôt des super-boutiques à vrai dire. Il faudrait ouvrir plus largement ces super-boutiques à l’artisanat local, ceci par la loi. C’est une question de cohérence économique : Un marché, c’est pour écouler les productions des producteurs locaux. Comment peut-on ainsi permettre que ces pseudo-supermarchés, vraies super-boutiques, participent ainsi à la faillite des producteurs locaux où ils s’installent en important massivement des produits ?
En résumé :
Grande industrie :
----------------------
- d’état ou privée (mais pas anonyme).
- production restreinte aux biens intermédiaires.
- restriction de leurs ventes aux Artisans.
Artisanat :
-------------
- nombre d’employé limités par la loi.
- monopole de la production des biens terminaux.
- monopole sur la vente aux boutiquiers.
- monopole sur le recyclage des biens.
Super-boutiquiers (pseudo-supermarché)
-------------------------------------------------
- interdiction de l’achat à la grande industrie.
- priorité d’achat à l’artisanat local.
Le Commerce est mis au service du Client.
L’Artisanat est mis au service du Commerce.
La Grande-industrie est mise au service de l’Artisanat.
Pour le reste, au sujet de Jaurès. Son exaltation de l’esprit humain est très naïve. Le travail est la rencontre d’une intelligence et d’une force. Une intelligence sans force ne produit rien. Une force sans intelligence produit mal. Le travail c’est à la fois de l’intelligence et de la force. Cela implique donc que les travailleurs aient à la fois des capacités intellectuelles, mais aussi des capacités physiques.
Il n’y a nul infamie à savoir s’efforcer, c’est au contraire une grande vertu.
Pour esquisser le désaccord entre nous, le problème qui me semble le plus urgent actuellement n’est pas de donner aux objets physiques inertes un statut de sujet vivant (ce à quoi je ne crois pas, je crois qu’ils ne sont qu’une ossature), mais de rendre au vivant, et à l’homme en particulier, un statut de sujet vivant, car les théories pseudo-révolutionnaires et scientistes des siècles derniers, par un pseudo-rationalisme réellement irrationnel, ont cru qu’il était mieux de considérer l’homme comme un objet inerte sous prétexte de scientificité.
Le pire étant ceux qui veulent d’un certain coté ressusciter l’alchimie pour la matière inerte, tout en continuant de soutenir les théories purement matérialiste pour l’homme : c’est à mon avis le contraire du bon sens.
Pour le reste, je reste de formation physique à la base, je considère qu’il y a eu des découvertes. Le vrai découvert dans l’antiquité ne peut s’opposer au vrai découvert dans un passé récent, donc il y a nécessairement moyen de composer ces diverses vérités entre elles, cependant rien ne sert de ressortir les vieilleries du fond des placard.
Regardez le documentaire que j’ai mis en lien plus haut, cela changera complètement votre vision de l’univers.
Tu parlais de Lumière. Mais qu’est-ce que la lumière, d’un point de vue physique ?
C’est une onde d’électrisation et de magnétisation de la matière (laissons à Einstein le délire du photon). L’homme est une réplication charnelle de l’esprit et la lumière, qui est l’idée, est donc un mouvement d’électrisation et de magnétisation en l’homme.
Cela mène à une analogie :
Ceci est analogue au cerveau.
Comparez avec un cerveau en activité ici et là.
Il faut avancer en connaissant le passé, plutôt que reculer en ignorant le présent.
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