Les bourgeois étaient ceux qui avaient prêté serment de fidélité à une commune. Il y a bien longtemps que la bourgeoisie n’existe plus. (Marx n’a strictement rien compris à la révolution française).
Aujourd’hui, le président PS "Hollande" est le client de Rotschild (cf Emmanuel Moucron et Libération) et de Pierre Bergé (Le Monde).
Le projet mondialiste pour avancer plus sûrement, à travers les générations, s’essaye à rompre toute forme de transmission dans les familles. C’est logique.
D’autre part, la protestation ne pourra jamais se fédérer autour des partis de gauche, ni des syndicats. Ils sont trop sectaires pour fédérer quoique ce soit : ils voient des fascistes partout. Pour fédérer une protestation qui soit efficace, il faut que celle-ci inclue quelques gens haut-placés, des élites. Ce n’est pas en fédérant des punk à chien qui se shootent à l’acide, au haschisch et à l’alcool qu’on peut aller loin.
Béatrice Bourge nous livre ici une intéressante analyse critique du consumérisme proposé comme horizon indépassable à la jeunesse.
Cela dit, sans rentrer dans des concepts inutilement compliqués :
Un homme a une force qu’une femme n’a pas, c’est constitutif et naturel. Il faut donc instruire les garçons à l’usage de cette force, afin qu’il sache la maîtriser. Sans maîtrise de sa force, l’homme est une brute épaisse.
Ce serait pour le coup un effet franchement pervers de la théorie du genre, sous couvert de lutte contre les stéréotypes, l’école oublierait d’instruire les hommes à user de leur force avec maîtrise, ce qui produirait des brutes...
D’une, je ne sais pas si Zemmour raconte-ça De deux, s’il le racontait, cela pourrait être de la provoc, il adore ça. De trois, Zemmour est Zemmour, moi je suis moi, et je ne suis pas Zemmour.
L’homme tend à protéger ce qu’il aime. Quand ce qu’il aime est menacé, il se sent le devoir de le défendre et il en a bien raison. La femme aussi ce sent ce devoir, mais c’est sûr qu’elle n’emploiera pas les mêmes moyens. La femme usera plutôt de sa ruse, quand l’homme usera plus facilement de sa force.
Vous vous rendez-vous compte qu’il serait stupide pour une Nation de promouvoir la faiblesse de ses hommes ? Mais comment se défendrait-elle alors ?
Cela dit, c’est un très vieux problème, posé depuis l’antiquité. La politique exige que les hommes soient doux, pour une question de convivialité (la politesse), mais elle exige aussi d’eux qu’ils soient forts, pour une question de protection et de sécurité. Comment résoudre ces nécessités contradictoires ?
Notez que cette douceur et cette force ne sont pas nécessaires en même temps, quand tout va bien l’homme doit être doux, mais quand tout va mal, il faut qu’il soit fort.
Or si l’homme est faible, il sera certes doux, mais il n’aura pas la force au moment opportun. Cet homme ne sera donc pas doux, mais mou.
Donc il faut que l’homme soit fort et qu’il en ait la complète maîtrise, ce qui implique la maîtrise de ses nerfs, de manière à pouvoir ne pas en user quand elle serait néfaste (sinon ce serait une brute épaisse). Être doux comme un agneau si nécessaire, être fort comme un boeuf au besoin. C’est comme savoir marcher doucement et savoir courir vite.
La pensée unique ne fait pas l’apologie de la douceur, mais l’apologie de la mollesse.
La douceur correspond à une volonté de ne pas user de la force.
La mollesse correspond à une incapacité d’user de la force.
Donc en gros tu crois viable qu’il y ait une classe de la population qui en bave, soumise à des rendements effroyables et à des prélèvements obligatoires considérables, tandis qu’une autre classe reste à glander pendant qu’elle va mendier au gouvernement une allocation que le gouvernement ne lui donnera de toute façon que s’il montre patte blanche et lui obéit au doigt et à l’oeil ?
Mon avis est que ce n’est pas un modèle équilibré.
Autant dans ce cas diminuer le temps de travail, ce qui implique absolument de rompre avec le libre-échange (diminuer le temps de travail sans rompre avec le libre-échange serait complètement stupide).