Biaisé ? Certes, mais il explique clairement ses hypothèses, donc c’est honnête. Il écarte la légendaire vie de Mahomet. Il enlève toutes les voyelles et les diacritiques. Puis il traduit le Coran à partir de l’hébreu et de l’Araméen. (C’est un Sabir)
L’Islam se montre ainsi comme une réforme de l’Arianisme, mais refondé sur une alliance par le sang via Ismaël (et les tribus Arabes).
Comme il résout des énigmes de traduction et des incohérences logiques, cela donne beaucoup d’intérêt à son travail. Le Coran, c’est l’invention d’une langue de toute pièce. C’est fascinant. Mais les langues, et en particulier quand elles sont jeunes, évoluent, d’où les incohérences actuelles dans les traductions du Coran (celui du chiisme étant d’ailleurs différent de celui du Sunnisme).
C’est justement sur ce point que c’est illogique. Si la Mecque avait été construite par Abraham et Ismaël, et que Dieu l’avait consacrée, comment aurait-elle pu devenir entre-temps païenne ? Et la question se pose généralement pour les Arabes.
Frère Bruno parle justement de ce point. Dans l’épisode qui narre l’alliance entre Dieu et Isamël, le fils d’Abraham par Agar, baladan est écrit et est pris pour la Mecque par les traducteurs. On se demande un peu ce que vient faire la Mecque dans ce contexte.
Frère Bruno montre qu’il suffit de changer le diacritique sous la lettre (rajouter un point) et le b devient y. Ainsi baladan devient yaladan, calque de yélèd en hebreux qui signifie "enfant".
Et l’on se rend compte que ce qui est pris pour la "une ville sûre", c’est en fait Abraham qui demande à Dieu de consacrer "cet enfant fidèle".
Et du coup, c’est vrai que c’est beaucoup plus cohérent.
sans craindre autre chose que ma propre stupidité. Comme mettre les doigts dans une prise ?
Ca ne s’oppose pas. De toute façon Dieu a le pouvoir de te ressusciter s’il veut. Donc la mort n’est pas si terrifiante pour lui. Au mieux, elle peut être une bonne leçon.
Ceci dit, quand on discute d’une loi, on parle d’un dispositif général, d’une norme.
Donc, le cas particulier de Mme Boutin est certainement très intéressant, mais je vois mal en effet ce que cela a à faire dans une discussion au sujet d’étendre le mariage aux addicts de l’homomanie.