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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 11 votes
    ffi 16 février 2013 13:41

    Personnellement je n’ai pas connu cette époque.
     
    L’interdiction des avances au trésor, une loi de juillet 1936, a été réaffirmée lors de la loi de 1973.
     
    Entre-temps, du fait de la guerre puis de la nationalisation de la Banque de France, la Banque de France avait été beaucoup sollicitée pour octroyer des fonds : d’abord pour préparer la guerre, ensuite pour entretenir l’armée Allemande (des centaines de milliards de Francs), enfin pour la reconstruction (environ, de mémoire, jusqu’à l’année 1955). Toutes ces informations sont disponibles sur le site de la Banque de France, dans les archives numérisées.
     
    Ses statuts, qui devaient être rénovés dans l’année suivant la nationalisation de 1945 (c’est ce qui fut affirmé dans la loi de nationalisation), ne le furent pas. Il fallut attendre 1973 pour cela.
     
    Donc on peut voir en la loi 1973 un moment de réflexion sur le rôle de la Banque de France et ses rapports à l’État. Indéniablement, cette loi réaffirma avec force que la norme devait être que l’État ne s’appuyât pas sur ses subsides, même si cela restât permis à titre exceptionnel, au moyen d’une procédure particulière.
     
    Il y a donc bien en filigrane de cette loi, l’idée selon laquelle, par défaut et en temps normal, l’État doit emprunter sur les marchés financiers, tandis qu’à titre vraiment exceptionnel, il peut recourir à la Banque de France.
     
    Le contraire aurait très bien pu être décidé : en temps normal et par défaut l’État doit emprunter à la Banque de France, tandis qu’exceptionnellement, il peut emprunter aux marchés financiers.
     
    Légiférer pour distinguer la norme de l’exception a une grande influence sur la politique, sachant qu’habituellement l’État se référera d’abord à la norme.
     
    À partir du moment où la France sortait de la période exceptionnelle de l’après-guerre / décolonisation, il fallait revenir à une certaine normalité dans la gestion des finances de l’État.
     
    La loi de 1973 apporte sa réponse, et je continue de la trouver contestable pour l’époque. Elle montre bien que les lubies libérales étaient déjà en place.
     
    Donc, ne confondons pas la norme et l’exception, l’article 25 et l’article 19, ne les mettons pas sur le même plan, ils n’y sont pas. La norme, c’est très fréquent. L’exception, c’est très rare.
     
    Ainsi, on ne peut pas en vouloir à ceux, les non spécialistes du droit, qui n’ont considéré que ce qu’affirmait la norme, sans aller fouiller dans les tiroirs obscures qui règlent les recours exceptionnels.
     
    Ils ont eu raison à mesure de la fréquence de la norme,
    mais tord à mesure de la rareté de l’exception.
     
    Il ont donc eu beaucoup plus raison que tord.



  • 1 vote
    ffi 11 février 2013 00:23

    La révolution fut chrétienne dans ses fondements...
    Pascal Bruckner.
     
    Je crois que ce garçon plane à 15.000...
    La révolution fut antichrétienne.



  • vote
    ffi 5 février 2013 21:36

    Je ne vois pas où il y a du polythéisme.
    Pourrais-tu séparer tes paroles et ton esprit de toi-même ?
    Non. Ton esprit, c’est toi, tes paroles, c’est toi et toi, c’est toi !
    C’est comme ça qu’on te reconnait.
     
    De toute façon, croire que la parole de Dieu, qui est vivante comme Dieu l’est, puisse être figée dans un livre, me semble incohérent. Seul un être vivant peut incarner une parole vivante.
     
    C’est bien pour cela que l’Islam s’est figé très tôt.
    La parole adressée dans le livre du Coran est figée.
    La lettre est morte et elle ne peut donc tenir lieu de parole vivante.
    C’est cela qu’évoque Rachid Benzine.



  • vote
    ffi 5 février 2013 15:22

    Note :
    le mot verbe est dans la langue chrétienne le synonyme du latin verbum qui signifie "parole", utilisé pour traduire le grec logos qui signifie aussi "parole".
     
    Bref, dans la langue chrétienne, verbe est strictement synonyme de parole.
    On trouvera, par conséquent, dans l’introduction de l’évangile de Jean, ou bien Verbe ou bien Parole ou bien Logos.
    Voir par exemple ici.
    "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu".
     
    Cela exprime bien que la Parole de Dieu est incréée, étant donnée qu’elle existe dès le commencement. Cela implique aussi que la Parole de Dieu est consubstantielle à Dieu, qu’elle est de Nature divine.
     
    En christianisme, la Parole de Dieu, incréée, s’est incarnée en Jésus. En Jésus s’est réalisé l’union d’une chair de Nature humaine avec une Parole de Nature divine. C’est pourquoi on appelle le fils (la partie divine de Jésus, envoyée par Dieu) le Verbe incarné, et qu’on le tient consubstantiel à Dieu-le-Père, fidèle à sa volonté. En y ajoutant le Saint-Esprit, nous parvenons à la Sainte-Trinité.
     
    En Islam, la Parole de Dieu, incréée, s’est enlivrée dans le Coran. Dans le Coran s’est réalisé l’union d’un écrit de Nature humaine avec une Parole de Nature divine. C’est pourquoi l’on pourrait appeler le Coran, le Verbe enlivré. Moi, ce que je me demande, puisque la lettre est morte, comment Dieu, qui est vivant, pourrait-il avoir ainsi une parole morte, et qui tient dans un seul livre ? De plus, si Dieu est vivant, pourquoi répèterait-il toujours la même chose depuis 1300 ans ?
     
    Ajoutons à cela que l’Islam affirme que le Paraclet est Mahomet,
    tandis que le christianisme affirme que le Paraclet est le Saint-Esprit.
     
    Nous avons donc
    - le triptyque Allah / Coran / Mahomet en Islam (Dieu, Son Livre, Son Prophète).
    - la trinité Père / Fils / Saint-Esprit en chrétienté (Dieu, Sa Parole, Son Esprit).

    Ceci dit en suivant les analogies entre les deux religions.



  • 2 votes
    ffi 5 février 2013 13:07

    Bien vu.
    On peut légitimement douter de la profondeur des connaissances actuelles.
    Ils en viennent surtout à être présomptueux car ils ont quelque chose à vendre.
    Ici, ils vendent des promesses pour attirer les investisseurs.
     
    Mais la technologie n’est pas encore là.
    De toute façon, je crois que leurs conceptions sont tellement fausses qu’il ne la trouveront pas.
    Ca fera juste une nouvelle bulle qui va exploser en plein vol...

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