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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 25 novembre 2012 13:20

    L’homme moderne d’aujourd’hui croit être libre et intelligent alors qu’il n’est qu’un esclave asservi et manipulé !
     
    Il ne faut peut-être pas exagérer... Tout ce qui est excessif est dérisoire.
    Déjà, il faut définir ce qu’est un esclave.
     
    Un esclave est quelqu’un qui n’est pas maître des décisions qui le concerne : tout ce qu’il doit faire est décidé par son maître. Or, un salarié, s’il n’est pas maître des fruits de sa production, reste pourtant maître de ses décisions pour ce qui le concerne. Il n’a pas besoin de l’autorisation de son employeur dans sa vie personnelle : le salarié ne peut pas être assimilé à un esclave.
     
    Je préfère bosser dans ma ferme avec mes animaux en essayant d’atteindre un maximum d’auto-suffisance
     
    Dans ce cas, il ne faut pas croire que tu seras totalement libre malgré tout : C’est la nature qui te dictera ce que tu dois faire, où et quand, pour avoir de bonnes récoltes. Si tu ne laboures pas ton champ, si tu le laisses envahir par des mauvaises herbes, si tu ne sèmes pas au bon moment, si tu ne récoltes pas au bon moment, la nature ne donnera rien à manger.
     
    Donc il est illusoire d’espérer que l’homme soit totalement maître de lui-même, car il a des besoins pour survivre, et à la fin, il meurt.
     
    Si Le travail organisé peut permettre une certaine indépendance, cette indépendance prise vis-à-vis de la nature se retrouve en une certaine dépendance vis-à-vis de l’organisation.



  • 2 votes
    ffi 25 novembre 2012 12:22

    D’abord quelques questions physiques :
    De quoi l’onde électromagnétique est-elle la propagation ? Pourquoi les corps physiques permettent-ils cette propagation ? Notez qu’ici, on ne parle plus de photons...
     
    Si déjà la physique ne parvient même pas à dire ce qu’est que l’onde électromagnétique...
     
    A 3 minutes, le monsieur parle d’un champ de 4 volt par mètre.
    Mais dans nos cellules, le champ électrique atteint 1000 Volt par mètre...

    Ensuite cela évoque les fréquences sonores.
    Cependant, l’onde sonore est mécanique, c’est une onde de pression.
    Elle n’a rien à voir, contrairement à ce que dit le monsieur, avec une onde électromagnétique...
    Bon, le gars essaye son petit dispositif une saison, cependant, sur une saison, c’est court, car les récoltes varient considérablement d’une saison à l’autre.
     
    Bref, tout cela est encore extrêmement brouillon et confus.

    Mais je ne vois pas cela changer à court terme, vu que les physiciens ne savent pas dire ce qu’est l’onde électromagnétique : ils en sont restés à une dualité onde (de quoi ?) / corpuscule (de quoi ?).

    A partir d’une telle ambiguïté dans les concepts de base, preuve d’une incompréhension manifeste, comment voulez-vous qu’un travail sérieux soit fait ?

    Et, en effet, ici, ce n’est pas trop sérieux, car cette approximation et l’ambiguïté de départ (c’est quoi une onde électromagnétique - onde de quoi ? corpuscule ?) permet d’y mettre tout et n’importe quoi.



  • vote
    ffi 24 novembre 2012 18:44
    @David Eduardo :
    Le systeme des corporations de métier était tres performant, il favorisait l ascenseur social, la méritocratie, l entraide sociale....
    Mais cela ne fonctionne que pour les métiers artisanaux et non plus pour des métiers dans des branches qui emploie des centaines voir des milliers de personnes travaillant conjointement a l élaboration d un grand projet (on imagine mal les machines outils nécessaire a l élaboration de la fusée ariane répartis individuellement)
     
    C’est pour cela que ce le système économique pré-révolutionnaire était basé sur le binôme corporations d’artisans / manufactures d’état. Les manufactures d’état étaient pour la très grande industrie.

    Ces manufactures d’état sont vraiment une spécificité française. Elle s’est retrouvée reprise pendant les 30 glorieuses (établissements publics à caractère industriel et commercial EPIC). Cette spécificité, l’UE les détruit (privatisation).
     
    Cela dit, les salariés d’une manufacture d’état étaient quand-même gérés par leur corporation de métiers (au niveau des droits). Il ne faut pas croire : Dans la très grande industrie, il y a aussi des postes de travail. Un électricien dans l’industrie l’est aussi dans l’artisanat.

    Par exemple, à l’époque, les chantiers navals de Brest, c’était 10.000 ouvriers.
    Je suis sûr qu’en réfléchissant un peu, certaines solutions pourraient être trouvées.
    Mais le binôme manufactures d’Etat / Corporations artisanales me semble bon.

    Les artisans pourraient être alimenté par les grandes séries produites dans les manufactures d’Etat (sous forme de produits semi-finis), ce qui assurerait une bonne productivité, puis les artisans auraient pour mission d’assembler ces produits semis-finis en un produit fini, ajusté à la demande. De même, les artisans auraient pour mission le recyclage. Les manufactures d’Etat aurait interdiction de vendre au consommateur final, mais obligation de vendre aux artisans. Seuls les artisans pourraient vendre au consommateur final.

    Manufactures d’états -> grandes séries, produits généralistes et semis-finis.
    Artisans -> finition, ajustement au besoin du consommateur.

     
    @Machiavel :
    C’est du moins ce qu’il fut rapporté sur agoravox.fr ici.
    C’est d’ailleurs exactement ce que dit Soral : Le focus est mis systématiquement sur la bourgeoisie industrielle, mais jamais sur les grands négociants, alors que c’est évident que ce sont eux qui ont pris le pouvoir.

    Je ne sait pas ce que tu définis comme Capital exactement (actions ou moyens de production ?), mais je trouve qu’il est bien d’avoir des chaines de production et de les améliorer avec le temps. Cela permet de rendre le travail plus efficace, cela permet de diminuer le temps de travail (en théorie).



  • 4 votes
    ffi 23 novembre 2012 23:37

    Le seul qui ait été capable de faire une grève de la faim pour défendre ses administrés...
     
    Jean Lassalle, Président !
    Jean Lassalle, Président !
    Jean Lassalle, Président !
    Le voilà, notre nouvel Henri IV...



  • 1 vote
    ffi 23 novembre 2012 23:23

    Je n’ai pas entendu ce genre de parti-pris (laisser le pouvoir au capitalisme industriel national). J’ai surtout entendu une analyse.
     
    Personnellement, je pense en effet que tout ce qui revient à de la spéculation est une triche du point de vue économique, car non seulement ça ne produit rien du tout, mais en plus ça rapporte d’avantage... La démonstration que c’est une triche (un parasitisme) est évidente : s’il n’y a pas de production industrielle, aucune spéculation n’est possible.
     
    D’un point de vue politique, en revanche, je ne suis pas partisan de sur-incriminer le judaïsme. C’est l’affaire des services d’enquêtes d’éradiquer les réseaux mafieux, sur la base de leurs crimes.
     
    La mission de l’’Etat est de définir les comportements destructeurs, d’un point de vue économique, pour les interdire. Le parasitisme spéculatif doit pouvoir être caractérisé précisément ; l’Etat doit puvoir saisir tous les profits réalisés de cette manière.
     
    Pour ce qui est du capitalisme industriel, les lois de protections sociales "classiques" suffisent, même s’il faudrait pouvoir revenir à des structures plus artisanales, afin que les moyens de productions soient mieux répartis. Notons que beaucoup de grandes concentrations de capital ont été possibles grâce aux immenses quantité de liquidités permises par la spéculation et l’usure.
     
    En ce qui concerne la Révolution Française, j’ai la même analyse que Soral.
     
    J’avais d’ailleurs noté cette erreur de Marx, qui, pour expliquer celle-ci, dit :
    1° L’accroissement du Négoce
    2° La prise de pouvoir de la bourgeoise industrielle.
    Or, les fortunes du Négoce (lequel s’apparente à la spéculation), ne sont pas les fortunes de l’industrie.
     
    En effet, si la bourgeoisie industrielle avait pris le pouvoir,
    l’Argent serait allé au Savoir-faire.
    Or, ce furent les Savoir-faire qui allèrent à l’Argent...
    Donc ce sont les Négociants, usuriers et spéculateurs, qui ont pris le contrôle de l’industrie...
     
    Par conséquent, cette erreur assez étonnante de Marx au regard de l’interprétation de la Révolution française, pourrait indiquer que la lutte des classes est en vérité une subversion idéologique des masses laborieuses, laquelle viserait à permettre aux grandes fortunes du Négoce et de l’usure de prendre possession des équipements industriels, en organisant le sabotage de la production. Plusieurs éléments le laissent à penser, comme le financement des bolchéviks par les frères Warbourg (Célèbres banquiers) et Wall Street.

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