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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 18 novembre 2012 22:38

    Dans le monde des idées sans doute...
     
    Celle-ci elle te plaît... mais ce n’est que par imitation de la sophistique Machiavélique... qui pour faire avaler sa liqueur, se prétend pragmatique...
     
    Mais, que je sache, dès qu’un homme ouvre la bouche ou prend un crayon, c’est son monde idéel propre qu’il énonce... Machiavel n’y fait pas exception.
     
    En politique , ne pas savoir tricher est un vice...
     
    Idée tout-à-fait perverse, car par définition tricher est un vice.
    La Vertu pour un prince est de bien gouverner.
    Tricher pour un prince, c’est mal gouverner, par définition.
     
    Machiavel met le focus sur la Vertu du Prince, en tant que personne, en toute abstraction de son devoir vis-à-vis de la société. Or ce qui est intéressant pour un Prince est de connaître ce qu’est la Vertu de Prince, c’est-à-dire un éclairage sur le rôle de Prince dans la cité.
     
    Machiavel fait se pencher le Prince sur son intériorité, alors qu’il faut le faire se pencher sur son extériorité : cette cité dont il est responsable du gouvernement
     
    Ca me fait penser à ces méthodes des voyants et autres astrologues, qui, en clamant t’aider à résoudre des problèmes, loin de te permettre de t’y pencher en bon ordre, te font te pencher sur toi-même en t’abreuvant de généralité accrocheuses et attrape-nigaud, pour y créer des complexes.



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    ffi 18 novembre 2012 01:44

    L’extrême-gauche est contre la compétition et contre le protectionnisme.
    Or comment se protéger de la compétition sans protectionnisme ?
    C’est pas cohérent.
    Ces gens ne sont pas cohérents : leurs lubies idéologiques les font tourner le dos au bon sens.
    Il faudrait qu’ils soignent leur sac de noeud intellectuel, car le navire prend l’eau de toute part...
     
    Le cadre de protection immédiatement réalisable, découle de ce qui est en capacité de faire respecter immédiatement une loi écrite dans une langue commune, en son domaine politique : c’est la Nation. Mais ils abhorrent l’idée de Nation, alors ils préfèrent ne pas mettre en place de protections, tout en râlant sur la compétition...
     
    En vérité, ils préfèrent ne rien faire, parce que la survie de structure efficace à résoudre les problèmes économiques, la Nation, est un problème encore plus grand à leurs yeux...
     
    Donc, ils ne jouent pas franc-jeu. La lutte contre la compétition n’est pas leur priorité.
    Leur priorité, c’est la lutte contre la Nation.
     
    Normal, venant du courant de l’inter-national socialisme, le national-socialisme de l’étranger, spécialisé dans le génocide démocratique du peuple, par le peuple et pour le peuple... (ex : URSS, Chine, Corée du Nord, Cambodge)



  • vote
    ffi 18 novembre 2012 00:58

    Tout dépend ce que tu entends par court terme et long terme. Les princes savent calculer à long terme et tricher pour en arriver à ce résultat c’ est un fait
     
    La triche c’est un comportement qui apporte un gain pour un individu quand il est seul à le pratiquer, mais lorsque, par imitation ce comportement se généralise à la société tout entière, alors le gain de la triche disparaît.
     
    Le parasite ne doit pas tuer son hôte. Sans hôte, le parasite ne survit pas.
     
    Donc, le court terme, c’est quand le nombre de tricheur est petit.
    Le long terme, c’est quand le nombre de tricheur s’est accru.
    La normalisation de la triche, par son apologie, est le vecteur de son extension.
     
    La barbarie, c’est un comportement étranger à la norme commune optimale, celle fondée sur l’impératif d’équité et de justesse dans nos comportements.
     
    Le prince, dans une cité, a une fonction bien précise : Il est responsable du gouvernement de la cité, en vue du Bien Commun. D’ailleurs l’impératif de justesse et d’équité des comportements est nécessaire au Bien Commun.
     
    Peu importe comment le Prince devrait être à priori, c’est très secondaire et de toute façon impossible à déterminer à priori de toute éternité, car la vertu est dans l’action : le Prince n’a pas à penser à sa manière d’être ; ce à quoi il doit penser, c’est comment remplir son rôle pour la cité.



  • 3 votes
    ffi 16 novembre 2012 16:04

    Excuse-moi, mais l’art de déguiser et de dissimuler...
     
    Tu l’aimes bien celle-ci : "toi tu es dans le monde des idées, et moi dans le monde des faits"...
     
    Il se trouve que dans le monde des faits, vois-tu, la triche, c’est-à-dire la recherche du profit par son optimisation à court terme, n’est pas du tout ce qui permet le profit à long terme.
     
    En cela, le libéralisme se prend les pieds dans le tapis depuis toujours, d’où l’effet montagne-Russe, la périodicité des crises/expansions.
     
    Il en est de même en matière de moeurs : la barbarie est immédiatement plus profitable que la civilisation à court terme. Mais tel n’est pas le cas à long terme.
     
    C’est la raison pour laquelle l’état naturel de l’homme, concupiscent, est la barbarie, car il méconnaît le temps long.
     
    Dailleurs, tu es resté à cet état barbare : tout ce que tu sais proposer est l’imitation...



  • 4 votes
    ffi 16 novembre 2012 15:16

    C’est l’apologie de la triche morale, et c’est une préfiguration du libéralisme.
     
    Certes le tricheur va gagner à court terme, mais à moyen terme, à mesure que la triche se propagera, les gains deviendront de plus en plus ténus, et, au final, une fois ce pillage se généralisé, la triche ne paiera plus du tout. Voir ici.
     
    Du point de vue social, c’est l’histoire du barbare qui tire avantage de sa barbarie en dupant les gens civilisés. Or, ce barbare fera des émules. En effet, qui ne voudrait profiter des gains offert par cette spéculation sociale vendant une morale au rabais ?
     
    Par conséquent, à mesure que le nombre de barbares s’accroît, c’est la société entière qui s’enfonce dans la barbarie : la société dégénère puis la civilisation s’éteint.

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