La politique... fait que par nature, elle est un art différent de la cuisine et de la peinture...
Dire la politique a la nature de l’art est strictement synonyme que dire la politique est un art. Que son genre soit différent d’autres arts, n’y change rien : parmi les arts, il y a la politique. Voir à copule.
Je te dis que la politique est un art, mais différent d’autres... Mais tu fais mine de me contredire, en m’affirmant "La politique ...est un art différent"...
Comment discuter avec quelqu’un d’aussi malhonnête ? C’est inutile.
Pas de différence de nature : La politique, la cuisine, la peinture, ... sont des arts.
La politique assemble des gens pour faire bonne société. La cuisine assemble des aliments pour faire bon repas. La peinture assemble des couleurs pour faire belle image. Le consentement est une force. Non le consentement est le consentement, une force est une force. Sinon un mariage forcé serait légal....
Je crois que si tu t’autorises ce genre de glissement sémantique, c’est que tu peux raconter tout et son contraire.
Les substantifs sont des mots qui expriment la nature d’une chose. Quand j’écris que politique, cuisine, peinture,..etc sont de même nature, c’est vrai, puisque ce sont des arts (ces choses ont la nature d’un art). Mais quand tu écris que le consentement est la force, c’est faux, puisque le consentement, c’est l’esprit qui opine, tandis que la force, c’est le muscle qui contraint...
Ton art du langage est opposé au bon sens, tu le manie comme ça t’arrange. Il n’y a rien à tirer d’une discussion dans ces conditions.
Le mariage est surtout fait pour permettre l’enfantement dans des conditions stable (afin que, par exemple, la femme ne soit pas laissée seule par l’homme avec un môme sur les bras ; que les enfants ne soit pas abandonnés). La cérémonie repose sur plusieurs engagements : s’engager à la fidélité pour prévenir que l’enfant ait la tête du voisin ; s’engager à éduquer l’enfant dans le respect des lois).
Que le mariage ne puisse être accessibles aux couples homosexuels, cela ne découle donc pas d’une malfaçon du droit, mais c’est qu’en conséquence de leur infécondité, le mariage leur est une institution inutile.
Code civil, extrait :
Article 203
Les époux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l’obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfants.
Article 205
Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin.
Article 213
Les époux assurent ensemble la direction morale
et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et
préparent leur avenir.
Article 220
Chacun des époux a pouvoir pour passer seul les
contrats qui ont pour objet l’entretien du ménage ou l’éducation des
enfants : toute dette ainsi contractée par l’un oblige l’autre
solidairement.
En politique , on ne peut pas s’ inspirer
d’ une expérience idéale pour son ouvrage comme peut le faire un
cuisinier ou un artisan quelconque.
Les cuisiniers et les artisans "quelconques" apprécieront...
Pourtant, il n’y a pas différence de nature entre assembler des choses et des gens. Le politique est un métier comme un autre.
Ce qui diffère, c’est ce qui est assemblé. Or les gens ne sont pas des choses. Les gens ont en plus des choses le fait qu’ils se déterminent des fins, selon leur goût propre, puis ont l’art d’élaborer les moyens de parvenir à leur fin. Les choses, elles, subissent : elles sont inertes (étymologie de inerte -> sans art)
Par conséquent, quand tu appliques un force à une chose, celle-ci ne se rebelle pas. Il n’en est pas de même des gens qui, face à une force qui les oppriment, tendent à conspirer.
Donc la force n’est absolument pas le meilleur moyen pour gouverner en pratique, c’est d’abord le consentement (voire le contentement) des populations qui l’est.
Un pouvoir illégitime, c’est-à-dire qui veut contrevenir aux intérêts légitimes de tout un chacun, se doit de manipuler les esprits et de les subjuguer avec force médias, par manipulation des connaissances, par propagande idéologique, par des modes...etc
En effet, puisque c’est en l’esprit des gens que se déterminent leurs fins, un pouvoir injuste, fort peu vertueux quant à son devoir, avec des résultats exécrables quant à son gouvernement, engendrant le mécontentement du peuple, nécessite de manipuler l’esprit des gens pour retarder le plus possible l’émergence des conspirations visant à le renverser, et si jamais, les orienter dans des voies sans issue.
Un pouvoir juste n’a pas ce problème. Les gens étant satisfaits, il n’a pas besoin de les manipuler. Il lui suffit d’organiser son peuple à sa défense.
Par conséquent, la première des forces, pour un peuple, elle est spirituelle. Même s’il se trouve temporairement sous la domination d’une force physique, ce qui peut bien arriver parfois, tant que l’esprit du peuple reste fidèle à lui-même, le peuple subsiste.
Un pouvoir qui veut prendre domination sur un peuple, commence d’abord par tenter l’ethnocide (= détruire sa culture). Si cela échoue, il peut essayer le génocide (détruire le peuple lui-même). Mais le génocide reste mal vu et le pouvoir qui s’y livre est durablement discrédité aux yeux de l’humanité.
Tu as trouvé une bonne parade aux propos qui t’ennuient : - quand ils te dérangent, tu dis que ce sont des mots. - quand ils t’arrangent, tu dis que ce sont des faits.
Cependant, dire ne sera jamais que le fait d’articuler.... dans tous les cas.
A mon avis, cette stratégie est limitée, car vu qu’elle peut s’appliquer à n’importe quel discours, tu en uses abondamment. Or cette stratégie se perçoit telle qu’elle est : de la mauvaise foi.
Quand je fais un met en cuisine, je prends un livre de recettes. Or, avant que je n’ai cuisiné, le met n’existe pas encore. Vas-tu donc me dire que dans ce livre, ce ne sont des mots ? Que ce livre n’évoque pas des réalité ?
Un livre de recettes contient quelque chose de potentiel que je peux réaliser par mes actes. Ne parle-t-il que d’un idéal, comme tu fais mine de l’estimer ? Oui, il décrit une expérience idéale, dont je peux m’inspirer pour mon ouvrage. Il me donne à voir certains moyens pour réaliser une fin, celle de nourrir des corps.
Maintenant, le bon cuisinier, ce n’est pas celui qui suit mot-à-mot une recette, mais qui celui qui réalise, par un ouvrage en interaction constante avec la nourriture qu’il assemble, un met succulent.
Quant à la force et à la domination... Il y a bien longtemps que ce ne sont plus les individus qui comptent, mais les corps organisés (les armées).
Cependant, un Prince peut très bien aussi être vassal d’un autre, auquel cas il assure sa domination sur sa partie, bien qu’il ne domine pas le monde entier. En général, toute domination a des limites.
D’ailleurs l’état Français est vassal de l’UE, ceci bien que l’UE n’ait nulle force à sa disposition comme l’état Français en a une avec son armée. Ceci montre bien que ce n’est pas nécessairement par la Force que l’on domine.