Du moment que Mittal veut détruire lui-même sa propriété, autant que l’état la récupère, vu que c’est bien lui, au final, qui sera chargé du recyclage et des installations et des travailleurs.
Je doute qu’une infrastructure de production soit la propriété de ses actionnaires : En effet, les actionnaires ne sont propriétaires que des profits réalisés par l’infrastructure : ils se partagent en effet les dividendes (mais jamais les pertes...). Une infrastructure de production est d’abord la propriété du Lieu où elle se trouve.
En effet, il existe pour une maison abandonnée certaines lois : si quelqu’un y fait des travaux de restauration, alors il peut légalement en jouir de la propriété.
De même en serait-il si Mittal abandonne les haut-fourneaux de Florange. Il ne va pas les emmener avec lui. Il n’a pas le droit de les détruire.
Bref, la nationalisation ne me pose aucun problème. Une France sans production d’acier, ce serait revenir au moyen-âge.
Il est le fils de Jacques Ploncard D’assac ancien collabo décoré par Pétain qui passa sa vie ensuite à délirer sur le complot judéo-maçonnique.
Correction : Il est le fils de Jacques Ploncard D’assac ancien fonctionnaire au service des sociétés secrètes, chargé de dépouiller les archives de la Franc-Maçonnerie française lorsqu’elles furent saisies, décoré par Pétain, qui passa ensuite sa vie à informer sur le contenu de ces archives.
Tu pourrais peut-être imaginer que certains ont des informations dont tu ne disposes pas, et qui explique leur engagement ?
Cela dit, ajoutons que Plocard d’Assac a appelé, à la présidentielle, à voter : Bayrou. On fait mieux comme néo-nazi.
L’homme moderne d’aujourd’hui croit être libre et intelligent alors qu’il n’est qu’un esclave asservi et manipulé !
Il ne faut peut-être pas exagérer... Tout ce qui est excessif est dérisoire. Déjà, il faut définir ce qu’est un esclave.
Un esclave est quelqu’un qui n’est pas maître des décisions qui le concerne : tout ce qu’il doit faire est décidé par son maître. Or, un salarié, s’il n’est pas maître des fruits de sa production, reste pourtant maître de ses décisions pour ce qui le concerne. Il n’a pas besoin de l’autorisation de son employeur dans sa vie personnelle : le salarié ne peut pas être assimilé à un esclave.
Je préfère bosser dans ma ferme avec mes animaux en essayant d’atteindre un maximum d’auto-suffisance
Dans ce cas, il ne faut pas croire que tu seras totalement libre malgré tout : C’est la nature qui te dictera ce que tu dois faire, où et quand, pour avoir de bonnes récoltes. Si tu ne laboures pas ton champ, si tu le laisses envahir par des mauvaises herbes, si tu ne sèmes pas au bon moment, si tu ne récoltes pas au bon moment, la nature ne donnera rien à manger.
Donc il est illusoire d’espérer que l’homme soit totalement maître de lui-même, car il a des besoins pour survivre, et à la fin, il meurt.
Si Le travail organisé peut permettre une certaine indépendance, cette indépendance prise vis-à-vis de la nature se retrouve en une certaine dépendance vis-à-vis de l’organisation.
D’abord quelques questions physiques : De quoi l’onde électromagnétique est-elle la propagation ? Pourquoi les corps physiques permettent-ils cette propagation ? Notez qu’ici, on ne parle plus de photons...
Si déjà la physique ne parvient même pas à dire ce qu’est que l’onde électromagnétique...
A 3 minutes, le monsieur parle d’un champ de 4 volt par mètre. Mais dans nos cellules, le champ électrique atteint 1000 Volt par mètre...
Ensuite cela évoque les fréquences sonores. Cependant, l’onde sonore est mécanique, c’est une onde de pression. Elle n’a rien à voir, contrairement à ce que dit le monsieur, avec une onde électromagnétique... Bon, le gars essaye son petit dispositif une saison, cependant, sur une saison, c’est court, car les récoltes varient considérablement d’une saison à l’autre.
Bref, tout cela est encore extrêmement brouillon et confus.
Mais je ne vois pas cela changer à court terme, vu que les physiciens ne savent pas dire ce qu’est l’onde électromagnétique : ils en sont restés à une dualité onde (de quoi ?) / corpuscule (de quoi ?).
A partir d’une telle ambiguïté dans les concepts de base, preuve d’une incompréhension manifeste, comment voulez-vous qu’un travail sérieux soit fait ?
Et, en effet, ici, ce n’est pas trop sérieux, car cette approximation et l’ambiguïté de départ (c’est quoi une onde électromagnétique - onde de quoi ? corpuscule ?) permet d’y mettre tout et n’importe quoi.
@David Eduardo : Le systeme des corporations de métier était tres
performant, il favorisait l ascenseur social, la méritocratie, l
entraide sociale....
Mais cela ne
fonctionne que pour les métiers artisanaux et non plus pour des métiers
dans des branches qui emploie des centaines voir des milliers de
personnes travaillant conjointement a l élaboration d un grand projet
(on imagine mal les machines outils nécessaire a l élaboration de la
fusée ariane répartis individuellement)
C’est pour cela que ce le système économique pré-révolutionnaire était basé sur le binôme corporations d’artisans / manufactures d’état. Les manufactures d’état étaient pour la très grande industrie.
Ces manufactures d’état sont vraiment une spécificité française. Elle s’est retrouvée reprise pendant les 30 glorieuses (établissements publics à caractère industriel et commercial EPIC). Cette spécificité, l’UE les détruit (privatisation).
Cela dit, les salariés d’une manufacture d’état étaient quand-même gérés par leur corporation de métiers (au niveau des droits). Il ne faut pas croire : Dans la très grande industrie, il y a aussi des postes de travail. Un électricien dans l’industrie l’est aussi dans l’artisanat.
Par exemple, à l’époque, les chantiers navals de Brest, c’était 10.000 ouvriers. Je suis sûr qu’en réfléchissant un peu, certaines solutions pourraient être trouvées. Mais le binôme manufactures d’Etat / Corporations artisanales me semble bon.
Les artisans pourraient être alimenté par les grandes séries produites dans les manufactures d’Etat (sous forme de produits semi-finis), ce qui assurerait une bonne productivité, puis les artisans auraient pour mission d’assembler ces produits semis-finis en un produit fini, ajusté à la demande. De même, les artisans auraient pour mission le recyclage. Les manufactures d’Etat aurait interdiction de vendre au consommateur final, mais obligation de vendre aux artisans. Seuls les artisans pourraient vendre au consommateur final.
Manufactures d’états -> grandes séries, produits généralistes et semis-finis. Artisans -> finition, ajustement au besoin du consommateur.
@Machiavel : C’est du moins ce qu’il fut rapporté sur agoravox.fr ici. C’est d’ailleurs exactement ce que dit Soral : Le focus est mis systématiquement sur la bourgeoisie industrielle, mais jamais sur les grands négociants, alors que c’est évident que ce sont eux qui ont pris le pouvoir.
Je ne sait pas ce que tu définis comme Capital exactement (actions ou moyens de production ?), mais je trouve qu’il est bien d’avoir des chaines de production et de les améliorer avec le temps. Cela permet de rendre le travail plus efficace, cela permet de diminuer le temps de travail (en théorie).