Cher Michel Thys, ------------------------ La science n’est pas "devenue une religion". Depuis Claude BERNARD et
surtout Karl POPPER, la science ne connaît que des "vérités" partielles
et provisoires, constamment remises en question par l’observation et
l’expérimentation.
Mais que nous chantez-vous là ? - Réaliser l’électrolyse de l’eau, puis enflammer le mélange des gaz qui en résultent donne toujours de l’eau. - Alimenter une bobine de courant attire toujours un aimant. - Déplacer un aimant près d’un fil produit toujours un courant. - Lâchez une balle et elle tombe toujours vers le sol. - Frottez de l’ambre et elle attirera toujours un brin de paille. ...etc
Il est clair que la science donne des vérités définitives, avec des expériences qui sont 100% du temps reproductibles, d’où la possibilité de faire des appareils qui fonctionnent...
A mon avis, vous confondez, et c’est bien sur ce point qu’il y a mélange entre métaphysique et science véritable, entre les spéculations interprétatives, qui peuvent être revisitées, et les faits eux-mêmes, lesquels sont stables et pérennes.
Justement, c’est bien là la faille du Darwinisme, puisqu’il ne se fonde pas sur des expériences reproductibles, c’est-à-dire sur des faits avérés, mais sur des spéculations quant à l’interprétation des faits.
C’est la raison pour laquelle le Darwinisme, non fondé sur la reproductibilité, ne peut être tenu comme faisant partie de la science, mais doit être tenu seulement comme une école métaphysique d’interprétation des données ayant traits au passé ; c’est une mythologie des origines.
Pour preuve, posez-vous la question : quelle application pratique a donné le darwinisme ? Aucune...
C’est normal : Puisqu’il n’est pas basé sur des expériences reproductibles, il ne peut être la source ni d’aucune instrumentation, ni d’aucune innovation.
Gollum : Relit Leibniz ou Kepler, deux personnes qui ont apporté d’avantage à la science que n’importe quel intervenant ici. Figure-toi qu’il aimaient parsemer leurs écrits de déclarations d’amour à Dieu...
C’est normal, puisque l’amour porte à l’émerveillement et au plaisir de contempler, il en ressort donc toujours de grandes découvertes.
Alors, oui Tassot a raison. Il faut ressusciter l’amour de l’oeuvre divine en science, puisque c’est le ressort même de la découverte scientifique, comme nous le montre l’histoire.
Si cela fait désuet aujourd’hui, dans notre époque désenchantée et nihiliste, il me semble que cette voie est tout-à-fait pertinente et fort à propos.