Justement, les expérimentations se font attendre, et elles ne sont toujours pas en vue...
Si le darwinisme était réellement porté par des scientifiques, alors il y aurait des expérimentations en vue pour trancher le vrai du faux parmi les points d’interrogation.
L’absence d’expérimentation reproductible implique que cette théorie n’est qu’une réflexion métaphysique pour l’instant. Nous n’avons que des considérations de crédibilité et de cohérence pour y adhérer, mais aucun fait tangible, donc aucune interprétation indiscutable.
Ce qui peut être reproché au darwinisme, c’est d’avancer masquer, d’abuser de l’autorité naturelle de la science expérimentale, laquelle est basée sur des expérimentations reproductibles, bien que lui-même n’ait jamais produit une expérimentation reproductible...
Le darwinisme ressemble donc plutôt à l’élément d’une religion : il en est la partie qui concerne la mythologie des origines.
Quelle est cette religion ? Remarquons qu’il est formulé de manière scientiste et manichéenne.
Je m’explique : Le darwinisme = la lutte des espèces produit l’évolution. Le manichéisme = la lutte du bien contre le mal produit l’homme. C’est l’idée que la lutte est génératrice, que les choses progressent par la lutte.
C’est vraiment la religion moderne. En effet, nous avons de même : le libéralisme = la lutte des égos produit une meilleure économie. le marxisme = la lutte des classes produit une meilleure société. la démocratie parlementaire = la lutte des partis produit un meilleur gouvernement. Montesquieu = la lutte des pouvoirs produit un meilleur gouvernement.
Toutes ces idéologies sont plus ou moins liées à la Franc-Maçonnerie. Et ce n’est pas très étonnant, puisque l’on sait que le rite Franc-maçon consiste à "lutter contre soi-même pour s’améliorer"...
tant qu’à choisir une perspective métaphysique, je préfère donc autant la perspective chrétienne : c’est l’amour entre les gens qui engendre le progrès.
@Blackmatter Compte tenu du temps qu’il faut pour passer d’une espèce à une autre et
du nombre d’invididu qu’il faudrait pour constater ce phénomène, cela ne
peut se faire en laboratoire le temps de vie d’un homme.
C’est exactement ça. Ca ne peut pas se vérifier (et cela ne l’est pas). Par conséquent, le darwinisme repose non pas sur une démonstration expérimentale, mais sur des postulats formulés à priori : Toutes les données sont ensuite interprétées au travers du prisme de ces postulats initiaux.
Par conséquent, le darwinisme ne reposant que sur la crédibilité, et la cohérence logique de la théorie, il doit donc être rangé dans la case métaphysique et non la case scientifique.
En effet, puisqu’il n’y a ni moyen de vérifier, ni moyen de réfuter les postulats initiaux du darwinisme, face à cette théorie, il s’agit de choisir d’y croire ou pas : En effet, en l’absence de démonstration factuelle, nous ne pouvons appuyer notre adhésion ou notre absence d’adhésion à la théorie que sur des arguments de crédibilité ou de cohérence logique.
J’étais tombé dessus en recherchant sur internet, ça doit être assez facile à trouver, mais je n’ai pas gardé le lien sous la main.
En effet, les êtres unicellulaires sont tous issus d’une division de l’unité paternelle. Tandis que tous les êtres multicellulaires sont issus de la fusion de la dualité parentale mâle/femelle.
Nous avons là donc deux principes de reproduction totalement différents pour des êtres en principes différents.
Il reste que je te demande simplement de mettre sur pied une expérimentation reproductible qui soit en mesure de prouver les affirmations du darwinisme. Si tu le peux, le darwinisme est une science, si tu ne le peux pas, il n’en est pas une.
Faux BlackMatter, 1) les variations au sein des espèces ne concernent que les races (comme dans la sélection des chiens), car jamais, Ô grand jamais, par des processus de sélection, on a engendré une espèce différente. La sélection introduit une nouvelle variété de race au sein de l’espèce. Ces individus d’une même espèce, mais de races différentes, restent inter-féconds.
2) Le darwinisme a besoin de la génération spontanée au démarrage, à l’apparition de la vie, pour expliquer les premiers êtres.
> l’espace-temps a été créé par l’univers et c’est les propriétés de cet espace-temps qui permettent le principe de causalité. Ce que tu dis implique que l’univers soit la cause de l’espace-temps. Donc le principe de causalité précède l’espace-temps. C’est une erreur logique. Mais Il faudrait aussi que tu définisses ce que tu entends par univers pour que ton propos ait du sens.
-> Or avant la création de l’univers, notre espace-temps n’existant pas et le principe de causalité ne s’appliquant donc pas... Maintenant, c’est l’univers qui est créé, donc cela signifie bien que, dans ton esprit, l’univers a une cause, bien que pour toi le principe de causalité ne s’applique pas. Erreur logique.
-> vouloir chercher une cause première n’a aucun sens scientifique ou du
moins, nous n’aurons jamais la réponse, parce que nos mathématiques, nos
lois physiques et sans doute nos capacités intellectuels ne le
permettent pas. C’est en préambule de ta réflexion que tu affirmes que le principe de causalité ne s’applique pas à l’origine, donc encore heureux que tu retrouves ton prémisse à la fin ! Mais ce faisant, tu ne livres pas une réflexion logique, tu ne fait qu’affirmer en trop de mots ce que tu aurais pu affirmer en 5 mots : l’origine est sans cause. Ton raisonnement est : l’origine est sans cause, donc l’origine est dans cause...
Moi, je te demande juste : où y-a-t-il une expérimentation reproductible
qui puisse être en mesure de m’assurer de la vérité de tes dires ?
En vérité, il n’y en a pas.
Là encore, tu te gargarises d’hypothèses et d’affirmations, mais sans jamais rien prouver. Si au moins, la réflexion était irréprochable en terme logique, mais elle ne l’est même pas !