https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4442 21
1 mois 0 4 0
5 jours 0 2 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 4 votes
    ffi 12 novembre 2012 20:33

    Il y a aussi un problème de fond :
    Détacher la filiation de la vérité biologique, revient à tenter de refonder cette filiation sur une volonté individuelle reconnue socialement.
    Par conséquent, c’est élaborer une sorte de filiation sociale.
    Pb : que deviendront les droits d’un parent dont l’ex-conjoint se remarie ?
    La filiation sociale, décrétée par la loi, deviendra-t-elle supérieure à la filiation biologique ?
    Quels seront les droits des ex-conjoints sur leurs enfants ?
    Pourrait-on se faire déchoir de ses droits sur son propre enfant ?
     
    Il existe en effet un certain nombre de dossiers juridiques où la compagne de la mère réclame au juge certains droits sur l’enfant, au nom d’une sorte de parenté sociale. Mais que devient alors le rôle de l’autre parent ? Dès lors, tout le monde ne risque-t-il pas d’être exclu de ses droits parentaux en cas de séparation ?
     
    On voit bien qu’en arrière-plan, c’est la socialisation des enfants qui pointe.
     
    Mieux vaut fonder la filiation, en règle générale, sur la vérité biologique, car celle-ci ne ment pas et ne change pas : elle est ; la volonté individuelle, en revanche, peut être très passagère, car variant au gré des histoires amoureuses : un instant elle existe, après elle s’évanouit.
     
    Ainsi, on se rend compte que le mariage, en tant qu’institution pour garantir la filiation et la paternité, ne peut être ouvert aux couples homosexuels, car, en tant que couples inféconds par nature, ils ne peuvent produire ni une véritable paternité, ni une véritable filiation.
     
    Le mariage homosexuel, c’est l’état qui ment pour faire plaisir à quelques uns, mais qui, pour faire valoir ce mensonge dans la loi, se doit d’inventer une fausse filiation et une fausse parentalité.
     
    Cette modification va à un point tel que cela menace potentiellement le droit de tous les vrais parents sur leur vrais enfants...



  • 2 votes
    ffi 12 novembre 2012 15:11

    Le problème, en attendant la démonstration par A+B, est que pour l’instant tu me demandes d’adhérer à quelque chose sans preuve, puisque tu ne sais pas me présenter une expérimentation reproductible qui prouve les interprétations du darwinisme.
     
    Moi, j’aime bien que l’on me présente les alternatives sincèrement. Ca ne me dérange pas que l’on me demande d’adhérer à quelque chose en me prévenant auparavant qu’il s’agit d’un postulat sans preuve, car je sais à quoi m’en tenir : c’est une forme de pari.
     
    Mais je n’aime pas être manipulé. Quand les darwiniens m’ont demandé d’adhérer à leur théorie, ils m’ont dit que c’était prouvé... Quelle surprise ce fut quand je me rendis compte que ce ne l’était pas !
     
    En mesure de rétorsion de ces stratégies manipulatoires, je suis donc devenu un irréductible ennemi du darwinisme, ceci afin que d’autres ne tombent pas dans ce piège grossier.



  • 2 votes
    ffi 12 novembre 2012 15:00

    Justement, les expérimentations se font attendre, et elles ne sont toujours pas en vue...
     
    Si le darwinisme était réellement porté par des scientifiques, alors il y aurait des expérimentations en vue pour trancher le vrai du faux parmi les points d’interrogation.
     
    L’absence d’expérimentation reproductible implique que cette théorie n’est qu’une réflexion métaphysique pour l’instant. Nous n’avons que des considérations de crédibilité et de cohérence pour y adhérer, mais aucun fait tangible, donc aucune interprétation indiscutable.
     
    Ce qui peut être reproché au darwinisme, c’est d’avancer masquer, d’abuser de l’autorité naturelle de la science expérimentale, laquelle est basée sur des expérimentations reproductibles, bien que lui-même n’ait jamais produit une expérimentation reproductible...
     
    Le darwinisme ressemble donc plutôt à l’élément d’une religion : il en est la partie qui concerne la mythologie des origines.
     
    Quelle est cette religion ? Remarquons qu’il est formulé de manière scientiste et manichéenne.
     
    Je m’explique :
    Le darwinisme = la lutte des espèces produit l’évolution.
    Le manichéisme = la lutte du bien contre le mal produit l’homme.
    C’est l’idée que la lutte est génératrice, que les choses progressent par la lutte.
     
    C’est vraiment la religion moderne.
    En effet, nous avons de même :
    le libéralisme = la lutte des égos produit une meilleure économie.
    le marxisme = la lutte des classes produit une meilleure société.
    la démocratie parlementaire = la lutte des partis produit un meilleur gouvernement.
    Montesquieu = la lutte des pouvoirs produit un meilleur gouvernement.
     
    Toutes ces idéologies sont plus ou moins liées à la Franc-Maçonnerie.
    Et ce n’est pas très étonnant, puisque l’on sait que le rite Franc-maçon consiste à "lutter contre soi-même pour s’améliorer"...
     
    tant qu’à choisir une perspective métaphysique, je préfère donc autant la perspective chrétienne : c’est l’amour entre les gens qui engendre le progrès.



  • 1 vote
    ffi 12 novembre 2012 14:31

    @Blackmatter
    Compte tenu du temps qu’il faut pour passer d’une espèce à une autre et du nombre d’invididu qu’il faudrait pour constater ce phénomène, cela ne peut se faire en laboratoire le temps de vie d’un homme.

     
    C’est exactement ça. Ca ne peut pas se vérifier (et cela ne l’est pas). Par conséquent, le darwinisme repose non pas sur une démonstration expérimentale, mais sur des postulats formulés à priori : Toutes les données sont ensuite interprétées au travers du prisme de ces postulats initiaux.
     
    Par conséquent, le darwinisme ne reposant que sur la crédibilité, et la cohérence logique de la théorie, il doit donc être rangé dans la case métaphysique et non la case scientifique.
     
    En effet, puisqu’il n’y a ni moyen de vérifier, ni moyen de réfuter les postulats initiaux du darwinisme, face à cette théorie, il s’agit de choisir d’y croire ou pas : En effet, en l’absence de démonstration factuelle, nous ne pouvons appuyer notre adhésion ou notre absence d’adhésion à la théorie que sur des arguments de crédibilité ou de cohérence logique.



  • 1 vote
    ffi 11 novembre 2012 17:15

    J’étais tombé dessus en recherchant sur internet, ça doit être assez facile à trouver, mais je n’ai pas gardé le lien sous la main.
     
    En effet, les êtres unicellulaires sont tous issus d’une division de l’unité paternelle.
    Tandis que tous les êtres multicellulaires sont issus de la fusion de la dualité parentale mâle/femelle.
     
    Nous avons là donc deux principes de reproduction totalement différents pour des êtres en principes différents.
     
    Il reste que je te demande simplement de mettre sur pied une expérimentation reproductible qui soit en mesure de prouver les affirmations du darwinisme.
    Si tu le peux, le darwinisme est une science, si tu ne le peux pas, il n’en est pas une.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité