> réel observable : observer que certaines espèces ont des gènes en commun. -> analyse arbitraire : décréter que cela procède d’une filiation.
Mais déjà, ce n’est pas si mal, tu sais faire la distinction entre le factuel et la spéculation intellectuelle, au moins en principe. Il te manque juste la pratique.
Le problème c’est que vous confondez des interprétations avec des faits.
Les interprétations sont peuplées de milliers d’hypothèses implicites pour tenter de reconstruire à partir des quelques données éparses ce qu’il s’est passé il y a très longtemps...
M’enfin, déjà que la justice a souvent toutes les peines du monde à découvrir l’auteur d’un meurtre commis quelques jours auparavant, et que pour cette raison, étant données les erreurs judiciaires, la peine de mort a été abolie...
Bon heureusement l’échec dans le procès du passé quant à reconstruire fidèlement les faits porte moins à conséquence, mais quand-même... Je crois qu’il faudrait que tous ces messieurs apprennent à avoir un peu d’humilité...
En fait quand vous dites que la certitude ne peut pas exister en science, vous montrez que vous n’êtes pas scientifique, car il n’y a qu’en science qu’on peut avoir des certitudes absolues.
Quand je lâche une balle, je suis sûr qu’elle tombe.
En fait, pour pouvoir affirmer des choses non fondées, mais sous couvert scientifique, il vous aura fallu dénaturer la notion de science elle-même...
Le darwinisme n’a rien de scientifique, puisqu’il ne découle pas d’une certitude absolue. C’est une école métaphysique d’interprétations de certaines données.
Cette dénaturation de la science est le grand crime à la raison du monde moderne, et ces conséquences funestes sont à venir.
L’hypothèse de l’expansion terrestre est bien plus pertinente que la tectonique des plaques. De tous cotés, les continents concordent.
Le relevés ont trouvé une augmentation de rayon de 18cm par an. Cependant, comme cela ne cadrait pas avec la théorie d’une terre de rayon constant, ce qui est postulé à priori sans raison valable, ils ont choisi de ne pas en tenir compte...
Vous citez Lavoisier, ce chrétien auquel les révolutionnaires ont coupé la tête ? Mais la transformations des éléments chimiques s’appliquent à des corps inertes. Or, ici, nous parlons d’êtres vivants. Et le transformisme de ceux-ci a déjà été réfuté (cf Lyssenko)
Mais vous parliez des preuves de l’existence de Dieu.
C’est là l’illustration même de la métaphysique : les seuls critères de considération au sujet de la vérité métaphysique reposent sur la logique du raisonnement, sa cohérence, et la crédibilité qu’on veut bien y donner à priori : il est bien évident que l’on ne peut faire d’expérimentation qui permette de vérifier la déduction.
Et bien, c’est exactement la même chose pour le Darwinisme qui n’est qu’une école d’interprétation de certaines données (une scolastique), puisqu’elle ne se base pas sur des expérimentation reproductibles.
De même en est-il pour votre propre théorie. Vous admettez que "On ne pourra évidemment jamais "reproduire en éprouvette" les processus
évolutifs qui ont eu lieu depuis l’apparition de la vie sur Terre, à la
suite d’éléments primordiaux provenant de météorites !".
Vos affirmations ne sont donc pas du ressort de la science véritable, puisque non basées sur des expérimentations reproductibles qui permettent de les valider par une étape de vérification / réfutation instrumentale. Vous ne faites ici que prôner une certaine métaphysique, des principes d’interprétations.
Par conséquent, veuillez tolérer que d’autres suivent leurs propre approche métaphysique. Si ceux-ci se plaisent à s’émerveiller devant le monde créé par Dieu, plutôt que de spéculer sur un passé invérifiable, pourquoi donc n’auraient-il pas le droit de le faire ?
Tant que cela aboutit à des expérimentations reproductibles, puis à des innovations, c’est correct.
Pour des raisons plus profondes, liées à l’homme qui cherche, mon avis est qu’il n’y a que cet émerveillement devant le monde créé par Dieu qui engendre les grandes découvertes. En matière de science, le nihilisme et le désenchantement n’aboutissent à rien, le manichéisme aboutit au cloisonnement, la cupidité aboutit aux désastres, la vaine recherche de gloire aboutit à la présomption.
Pour ce qui concerne votre approche, j’en ai déjà une, et je ne souhaite pas en changer.