tout d’abord, merci de continuer à dialoguer, rare sont ceux qui persévèrent sans s’énerver. Il me faudrait écrire un livre pour expliciter, des commentaires seuls ne permettant certainement pas de comprendre et de donner les développements nécessaires. Mais je vous avoue que j’ai une énorme difficulté à m’y résoudre. Mon idée était de trouver une ou plusieurs personnes prête à jouer le jeu via le dialogue et d’en faire une introduction, car il s’agit là d’un domaine entier de recherche. Mais il y a un gros hic que je n’ai pas encore résolu et peut être qu’il n’est pas possible de résoudre.
Mais tant pis, si vous êtes toujours d’accord, continuons par le mode dialogue jusqu’à votre abandon ou le mien.
L’intelligence émotionnelle est constituée de deux éléments distincts, l’intelligence et l’émotion. Autrement dit, ce n’est pas l’intelligence seule dont il est question, mais liée à l’émotion qui elle n’est pas en soi une intelligence, mais un sentiment auquel on essaie de donner une structure intelligible. Le sentiment est lié à la conscience, car traite de la raison d’être, donc, du sens que l’on donne à son existence. Si j’ai juste de l’eau séparé d’un sirop, les deux sont distinct, mais si je les mélanges, je ne dis plus que c’est de l’eau, on dira même "un sirop", pour autant que c’est constituée de 90% d’eau.
C’est ce que vous n’avez pas relevé dans mes commentaires précédent, je "mélange" l’intelligence avec la conscience, comme l’eau avec le sirop. C’est un principe que l’on retrouve partout.
Un autre point que vous n’avez pas non plus saisie tout comme JL, c’est que je donne une définition de la conscience générale ou fondamentale (idem pour l’intelligence), c’est à dire, ses conditions d’existences et non pas une forme particulière, qu’elle soit aussi simple qu’un atome ou aussi complexe qu’un humain. Là encore, j’écris et répète qu’un principe est fondamentalement invariant quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, seule sa forme change, évolue et ce de manière radicale selon l’échelle ou le domaine. Et plus on évolue dans l’échelle, plus elle se complexifie en suivant une logique causale stricte.Tout cela repose sur l’observation empirique du monde et je n’ai pas trouvé de contre exemple et la réfutation peut se faire de manière quasi infini et je n’ai pourtant pas trouvé de réfutation.
Pour finir, vous n’avez pas du tout répondu à la question, bien au contraire, vous êtes tombé dans le "piège", car j’écris bien de partir de l’imaginaire SANS réalité préalable ou préexistante, or, votre réponse part de la réalité, c’est à dire, où la causalité est l’ordre premier devant l’être, alors que dans l’imaginaire, c’est un ordre secondaire. J’aime bien la définition donnée par un auteur dont je ne veux pas mal écrire le nom et disant "la réalité, c’est tout ce qui survit ou reste lorsqu’on en veut plus", alors que dans votre imaginaire rien ne survit à ce que vous ne voulez plus.
Je vous laisse donc revoir la question et y réfléchir, si vous ne voyez pas, je vous donnerai la réponse et elle donne en partie l’explication rationnelle du pourquoi de la nécessité de la réalité physique de l’Univers. En partie, car la réponse complète se fait sur deux éléments fondamentaux, vérifiables, là aussi, de manière empirique où on peut tenter la réfutation autant de fois que l’on veut.
comme je vous l’ai écrit, tout se complexifie à l’extrême dès lors où on met en relation de causalité la conscience et l’intelligence. De mon point de vue, l’intelligence est en tant que moyen de nature mécanique, tandis que la conscience en tant que recherche de sens, est sensible.
Lorsque vous faites interagir les deux, cela donne l’intelligence du coeur ou artistique, entre autres !
Pour votre question "Vous ne concevez pas la possibilité d’une intelligence
contemplative qui se donnerait à elle-même sa propre fin : comprendre ce
qui est ?"
Je dirai plutôt que je conçois une conscience contemplative qui ne se donne pas à elle-même sa propre fin, mais celle des autres. Car cette contemplation ne peut se faire que si par ailleurs il y d’autres consciences qui soient dans une disposition contraire, sans cela, je crains qu’il n’y ait rien à contempler.
Bon, je reconnais volontiers qu’on touche là à une limite, celle où i faut aller plus loin dans l’explication.
Qui peut se résumer à une question simple que je pose, c’est à dire,
il est possible de tout imaginer à partir de la réalité, mais est il possible de faire de même en partant de l’imaginaire seul, donc, sans réalité préalable ?
Autrement dit, est il possible de contempler quoi que ce soit s’il n’y a rien à comprendre autre que son seul imaginaire ? Donc, personne d’autre que soi même ?
Je vous retourne le compliment pour ce qui est de l’ignorant qui se croit omniscient et évidemment la sentence qui va avec.
Chez moi, la conscience contient autant le subjectif que l’objectif, le vice ou la vertu, tout ce que vous voulez, dès l’instant où il y a la définition d’un sens et ce, en conséquence de la connaissance, donc, des expériences vécues.
Bref, je vois que vous persistez à ne pas discuter de manière constructive, là n’est visiblement pas votre but, mais de polémiquer pour polémiquer.
Elle s’applique tout aussi bien à n’importe quel dictateur sanguinaire ou à un Fourniret, qu’à un "saint homme".
Chacun donne le sens qu’il veut à son action en conséquence de sa connaissance. Par contre, il devra utiliser l’intelligence comme moyen s’il veut parvenir à ses fins.
Si votre but est de me contredire, faites le au moins avec des arguments qui tiennent la route !
Quand aux parties d’échec, il vous échappe que dans un cas, l’algorithme obéissait aux stratégies développé par les humains, dans l’autre cas, c’est l’ordinateur qui développait sa propre stratégie par itération. Mais encore une fois, la définition que je donne à l’intelligence est vue comme un moyen qui n’a pas de finalité propre, cette dernière étant le propre de l’être et c’est le sens qu’il donne à son action.
Tout cela car selon ce mode de pensé qui veut que dans la réalité physique (pléonasme d’affirmationà, l’être (même Dieu tout puissant) a de choix que du but ou finalité qu’il se propose d’atteindre, mais pas des moyens, ces derniers étant le propre de la causalité.
Encore une fois, c’est de la logique élémentaire, mais qui est un interdit de penser pour le mode de cogitation qui vous a été enseigné dès votre plus jeune âge !
Je ne suis pas d’accord sur l’intelligence, mais d’accord sur la conscience !
L’intelligence est de mon point de vue une capacité d’action (en conséquence de la connaissance ou mémoire ou information connu ou à vouloir connaître) qui répond à la logique, c’est donc une mécanique. L’informatique n’imite donc pas la pensée humaine dans son fonctionnement logique ou mécanique car elle utilise les mêmes outils logiques, mais peut le faire plus vite et généralement avec moins de risque d’erreur. Vous pouvez calculer une addition avec votre mental ou utiliser la machine.
Je vais vous donner un exemple. Une expérience à consisté à mettre deux ordinateurs en concurrence pour jouer aux échecs. L’un avec un programme où la stratégie employé est donné par celle des meilleurs joueurs d’échecs humain, l’autre avec un programme où l’ordinateur va structurer sa stratégie par itération, donc, en se dotant de sa propre stratégie. Et bien le résultat est sans appel, une fois que l’ordinateur à atteint un niveau de mémoire suffisante, il s’est avéré qu’il gagnait 99 fois sur 100 !
Par contre, la conscience étant pour moi le sens donné à l’action en conséquence de la connaissance, l’IA peut évidemment que l’imiter, mais ne peut pas en être pourvu, car cela n’a aucun sens. L’IA reste une machine tout comme une pelleteuse et en cela, n’a d’autre fonction que d’obéir à son utilisateur, sans cela, elle doit être stoppée, réparé ou jeté au rebut.
Quand on voit tous les moyens mis en place par les dirigeants pour contrôler le plus totalement les citoyens et réduire leur jugement au minimum, voir le supprimer, imaginer qu’ils veulent faire l’inverse avec l’IA est d’une bêtise abyssale.
Le sens de l’action est le propre de l’être, son essence, l’intelligence le moyen pour atteindre le but défini par le sens et donc, est en soi une "machine" un outil de l’être. Donc, il ne s’agit pas d’imitation.
Ce qui est complexe et qu’illustre votre commentaire, c’est lorsqu’on "mélange" ou met en relation causale la conscience et l’intelligence. Cela donne la créativité humaine comme la musique , peinture, littérature, etc !