Je n’ai pas le temps, juste qu’en lisant vos commentaires, j’ai voulu répondre rapidement au sujet de l’intelligence.
Ecrire que c’est la faculté de comprendre est une Lapalissade et la mienne n’est pas contradictoire, la différence est qu’elle se rapporte à la causalité telle que je la vois.
La capacité d’action en conséquence de la connaissance impliquant la faculté de comprendre, car si vous ne comprenez pas, votre capacité d’action est nulle et évoluera, grandira en fonction de votre faculté à comprendre.
L’intérêt pour moi étant de la mettre en relation causale avec la conscience (qui définit donc le sens de cette action) en tant que moyen pour cette dernière et qui permet alors d’articuler toutes les formes d’intelligences dites sensibles. Car la causalité est par définition ce qui lie le but et le moyen. Ici, la fin ne justifie pas les moyens, elle les nécessites. Là encore, aucune expérience ne le contredit, toutes le confirme. (L’objectif étant de pouvoir donner une cohérence entre toutes les échelles et de pouvoir y introduire tout le champ dit du paranormal, mais nous n’en sommes pas encore là dans l’explication...)
La condition étant alors de voir la conscience à toutes les échelles et de considérer que chaque échelle est est une évolution de ce couple moteur.
Notez que parler d’intelligence sensible au niveau d’un atome ne veut pas dire grand chose tant ses mouvements sont mécaniques, sans cela, un ordinateur ne fonctionnerait pas avec une telle régularité ou encore les liaisons chimiques. Par contre, cela prend sens uniquement si vous considérez que chaque échelle est limité par son propre paradigme causal. ou logique.
Pour le reste, je vous répondrai ce soir, bonne journée et merci pour l’échange !
Ici, je répondrai seulement au premier de vos deux commentaires et dans un autre commentaire pour votre second.
La remarque vaut autant pour moi que pour vous, comment êtes vous sûr que votre définition de l’intelligence est plus valide que la mienne ?
Ainsi, vous voulez introduire dans l’intelligence un aspect sensible, non mécanique, sauf que là, vous ne pouvez plus lui donner une définition générale ou "intégrale" applicable partout. C’est là le paradoxe où vous trouvez ma définition partielle, alors qu’elle est générale, pouvant s’appliquer partout, même pour une IA ou au niveau d’une structure atomique et à toutes les échelles observables. A contrario, il me semble que pour vous il n’y a pas de définition générale, donc intégrale. Aussi, parler d’intelligence intégrale sans expliquer ce que vous entendez n’a pour moi aucune valeur, c’est une expression creuse, vide de sens.
Je comprend bien que l’idée de donner à un atome une forme quelconque d’intelligence puisse vous paraître loufoque, mais peut s’expliquer en prenant votre exemple de l’eau, autrement dit, en tant qu’humain, vous aurez toujours tendance à l’anthropocentrisme, que vous pourrez étendre au niveau de l’ensemble des êtres vivants, mais pas au delà, sauf que là encore, c’est s’arrêter à une échelle alors que je pars du postulat que le fond reste invariant, seule la forme évolue de manière radicale et c’est ce dernier point qui est pour l’instant la pierre d’achoppement pour comprendre mon mode de pensé.
Encore une fois, je distingue le fond de la forme, le fond est invariable, le fond variable
Reprenons la citation à la fin de votre commentaire "Je suppose qu’il est tentant, si le seul outil dont vous disposez est un
marteau, de tout traiter comme s’il s’agissait d’un clou »
Je vous répondrai que si vous ne savez pas comment utiliser un marteau, vous ne saurez pas à quoi sert un clou et l’utiliserez pour autre chose que son usage prévu et si quelqu’un essaie de vous l’apprendre, il vous faudra encore accepter de ne pas savoir s’en servir. Ici, un marteau ou clou est un outil, moyen et en tant que tel obéit à son usager, peu importe l’usage qu’il en fait, ce sera uniquement la combinaison entre l’intelligence et la conscience qui le dira. La conscience définit l’objectif que l’on veut atteindre, l’intelligence le moyen d’y parvenir donnant l’idée du marteau et du clou.
La causalité est pour l’instant l’unique clé connu par l’humain de l’Univers et partout où notre regard se tourne ne laisse pas voir autre chose, la dernière démonstration venant du télescope James Webb. Autrement dit, comment savez vous qu’il existe d’autres serrures qui ne se ressemblent pas parlant de la causalité alors même que tout ce que nous voyons, ce sont les mêmes clés ! Et comment pouvez vous l’affirmer si vous n’êtes pas capable d’en citer au moins une seule et de le prouver ? A contrario, tout ce que j’écris repose sur des faits observationnels largement éprouvés.
Pour finir, Je ne raisonne pas tant en conformité avec ma définition de l’intelligence, mais en conformité avec la définition du principe de causalité qui me sert de mode de pensé, car c’est ce dernier qui défini l’intelligence, pas l’inverse. Ou si vous préférez, sans causalité, il n’y a pas d’intelligence qui tienne, elle est le fait de la causalité, pas l’inverse !
Vous ne vous êtes pas encore glissé dans le format de raisonnement qui je suis (de suivre), mais rien ne vous interdit d’y parvenir, sauf qu’il vous faut passer outre le format qui est le votre.
Je répondrai à votre second commentaire demain ou plutôt plus tard dans la journée, voir le soir car j’ai un travail à faire par ailleurs !.
j’écris "La seconde raison fondamentale, est que l’imaginaire étant le propre de
chaque être où il est le maître absolue de la causalité, la contrepartie
est que celui-ci ne permet pas de communiquer avec autrui, sauf si cet
autrui partage votre propre imaginaire, mais s’il reste dans son propre
imaginaire, alors, il ne peut pas y avoir de communication possible et
soit chacun reste dans son propre imaginaire, séparé par l’espace-temps
ou dimension, soit il entre en conflit avec l’imaginaire d’autrui si la
dimension d’espace-temps est la même.
"
Bien évidemment, le commentaire parle d’une situation où chacun reste en totalité dans son imaginaire, car la communication peut se faire à minima et utiliser différents supports, mais il ne peut y avoir fondamentalement de communication que s’il y a partage, accord sur le langage, sans cela, c’est strictement impossible. Après, si on veut aller au delà de la simple communication d’information, il faudra d’autant accroitre la mise en commun de règles avec comme obligation de réduire d’autant sa maîtrise absolue de la causalité, sauf si on arrive à imposer son propre imaginaire comme un monarque absolue ou un président disposant de tous les leviers du pouvoir par exemple !
Quid de la pseudo souveraineté des peuples vis à vis des autres peuples dans un monde où la réalité physique qui impose ses lois, exige en raison de conditions environnementales de plus en plus difficile (je ne parle pas du changement climatique, mais de la pollution et de la gestion des ressources planétaire) de se soumettre volontairement à des règles communes portant sur l’organisation de tous les peuples et qui ne peut se faire de manière la plus juste et pacifique qui soit, qu’en s’affranchissant de tout dirigeant politique et économique basé sur le rapport de domination.
Sans cela, comme le soulignait Bossuet "Dieu ou la causalité, se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences".
Jusqu’à présent, aucune de mes analyses respectant strictement la causalité a été prise en défaut par l’actualité, seules celles où je me suis fourvoyé l’ont été.
relisez mes commentaires précédents, j’affirme qu’un principe est fondamentalement invariant quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, seule change la forme et radicalement selon l’échelle ou le domaine.
Ainsi, pour votre remarque sur mon exemple, il vous échappe que H2O ne se situe pas à la même échelle causale que le mélange de sirop avec l’eau et du coup, votre remarque est caduque !
Ici, l’IA est parfaitement adapté pour suivre l’ordre logique entre les échelles, où encore une fois les changements d’échelles ne se font pas de manière arbitraire et linéaire, ils suivent une règle stricte et propre au processus d’évolution de ce qu’on appelle la matière et qui n’est autre qu’une relation de causalité.
L’erreur ELEMENTAIRE et que les scientifiques depuis Aristote persistent à conserver, c’est de séparer matière et causalité, alors qu’il s’agit fondamentalement d’une seule et même structure physique.
Vous allez voir que la réponse est vérifiable et largement vérifié empiriquement.
En effet, il suffit de prendre en exemple le cas d’un aveugle ou sourd de naissance, car il s’agit fondamentalement du même principe, qui veut qu’un aveugle de naissance ne peut pas connaître les couleurs, même s’il peut en voir, il ne pourra pas savoir à quoi correspond pour un voyant les couleurs qu’il voit.
De fait, un aveugle de naissance n’a pas d’autres moyens que de se doter d’un organe de la vue pour voir les couleurs. Ce qui n’est pas le cas pour quelqu’un devenu aveugle au cours de sa vie, celui-ci aura toujours la mémoire des couleurs et pourra toujours peindre un tableau avec les couleurs respectant la réalité. Idem pour un sourd, dont l’exemple le plus fameux est Beethoven devenu sourd et qui continuait pourtant à composer.
Bref et nous retombons sur le sujet de l’article, la seule chose qu’il soit possible d’imaginer en n’ayant que l’imaginaire comme préalable, c’est la réalité elle même, c’est à dire, établir des lois physiques élémentaires qui évolueront en respectant strictement l’ordre causal, donc, où Dieu ou Etre suprême devra se soumettre à la causalité et ce n’est qu’une fois cette réalité établie dans ses lois élémentaires qu’il pourra alors mettre en relation causale la réalité et l’imaginaire et qui renvoi à votre remarque dans votre commentaire.
Comme vous pouvez le voir, je viens pas moins de démontrer en partie que la logique causale est compatible avec un Dieu créateur de l’Univers en partant du big-bang, car cela implique la nécessité de l’évolution propre à la réalité physique. D’autant qu’il est impossible d’expliquer le processus d’évolution sans la volonté d’organisation de la matière de telle sorte que cela aboutisse à l’humain.
La seconde raison fondamentale, est que l’imaginaire étant le propre de chaque être où il est le maître absolue de la causalité, la contrepartie est que celui-ci ne permet pas de communiquer avec autrui, sauf si cet autrui partage votre propre imaginaire, mais s’il reste dans son propre imaginaire, alors, il ne peut pas y avoir de communication possible et soit chacun reste dans son propre imaginaire, séparé par l’espace-temps ou dimension, soit il entre en conflit avec l’imaginaire d’autrui si la dimension d’espace-temps est la même.
Autrement dit, la seule manière de communiquer avec autrui est la réalité où l’imaginaire de chacun est l’ordre second, mais dès lors où une personne place son imaginaire en ordre premier de la réalité, alors, encore une fois, soit il soumet l’imaginaire d’autrui par la contrainte ou l’adhésion, soit il y a conflit et destruction.
Quid de la situation mondiale avec le conflit entre les dirigeants actuels qui sont en conflit sur la vision de la réalité socio-économique du monde.
Il existe une seule solution pour permettre aux citoyens de cette planète d’éviter l’auto destruction. Pour faire court, de placer l’équité sociale et économique comme ordre premier, directeur de la réalité socio-économique. Exactement comme c’est le cas au niveau de la matière physique, mais évidemment avec une forme propre à l’échelle humaine...
Le hic, très gros hic, c’est que ce mode de pensé ouvre des perspectives qui vont bien au delà de la seule physique et là, je n’ai pas encore ouvert la porte, juste entrebâillé.