Tiens, tiens ! Selon Attali les musulmans, avec leur chef de guerre Abd al-Rahman, tué par Charles Martel, seraient venus bien avant 732 et peut-être avant l’Hégire, avant 622, au train où il y va, alors que l’Islam n’existait pas. Donc Clovis n’aurait pas été baptisé en 496 ? Il va falloir que je révise mon histoire de France ou que je pense que Attali divague ? Eh bien j’opte pour la deuxième proposition : Attali débloque. Comment peut-on dire aussi doctement de telles inepties ? Il faudra penser à lui donner son cachet avant l’ interview la prochaine fois.
La croissance zéro n’est pas une fin en soi mais un choix de vie dans un monde de dingues qui savent qu’ils vont contre un mur et y courent. Il existe des oasis de vie en lesquelles ont vit modestement mais pleinement, des lieux où le temps que l’on prend permet la réflexion sur les dangers de la course au profit pour le profit, cette compétition internationale suicidaire. Des personnes résistent à cette vague folle qui exacerbe les égoïsmes et restreint la responsabilité. Il faut croire que leur choix de vie est révolutionnaire car le gouvernement français ne trouve pas mieux que de promulguer la loi loppsi 2 pour leur barrer la route. Ainsi, vous n’avez même pas le droit de construire une cabane ou une yourte sur votre propre terrain pour vous loger ou loger un plus démuni que vous. Sur délation d’un maire ; le préfet peut détruire cette habitation sous 48 heure sans passer par un procès en justice. A noter que selon cette loi liberticide, l’édile local qui ne dénonce pas est frappé d’une amende. Voilà à quoi jouent les politiques plutôt que de régler le problème du chômage et celui du logement : on détruit toute idée qui vient de la base : la base est dangereuse pour ces nantis à la conscience réduite. Rien n’est jamais foutu. Il n’est jamais trop tard ! Quand les lois deviennent irréfléchies et scélérates, on est en droit de s’indigner et d’agir. 25000 personnes l’autre jour, à Villeneuve de Berg pour résister à l’exploitation des schistes, très polluante. Cliquer sur : "la grenouille qui chauffe", un texte qui n’a jamais été autant d’actualité. Et demander aux politiques d’abroger cette loi loppsi 2 qui plombe toute solution alternative, étouffe les idées originales dans l’œuf. Ah ! Ils y tiennent à leurs prérogatives, à gauche comme à droite, ceux qui ratiocinent à la télé dans une collusion politico-médiatique ! Il n’est pas trop tard, le réveil est en train de sonner.
Tiens ! Ça correspond bien à ce que je pensais de Zemmour : un cœur artificiel et un faux cul, c’est bien vu. Il manque des écrits de cette verve sur agoravox qui remplaceraient avec bonheur les écrits succincts de personnages qui injurient sans cesse. Sans doute les "faibles" décrits dans ce texte, qui se défoulent anonymement. Bravo madame qui avez écrit ça : je vous aime !
Zemmour a parlé devant une assemblée qui a voté la loi liberticide et scélérate : loppsi 2 et a32 ter, loi contre les plus démunis qui tentent des solutions alternatives au manque chronique de logements. Des personnes qui veulent que soit reconnu leur désir de vivre autrement, qui ne veulent plus être empêchées de penser autrement. Il devait manquer au pouvoir des nantis qui ont voté la loi loppsi 2 la satisfaction de penser qu’on peut réduire encore à l’impuissance les plus pauvres et que ça leur donnerait pleine conscience de leurs prérogatives. Les riches politiques créent la pauvreté pour se rassurer qu’elle existe bien par rapport à eux,ça doit les faire jouir. Et Zemmour a parlé à ce monde là. Devant Douillet aussi qui montre un train de vie et des super bagnoles, qui en change. Les pièces jaunes seraient donc transmutées en or ! Moralité : Zemmour a rejoint sa famille, une famille qu’il ne critiquera pas ; il est chez lui et c’est là le meilleur argument qui tendrait à prouver qu’il n’est pas innocent. Parler des trafiquants de banlieue sans faire mention du trafic des lois scélérates et du trafic des pièces jaunes, c’est pécher par omission. Applaudissez, dealers en col blanc ! On ne parlera pas des prévarications en haut lieu, là où vous êtes le mieux cachés, en toute impunité.