• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

poetiste

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 354 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 3 votes
    poetiste 11 mars 2011 23:30

    Laissés pour compte.

     

    Il arrive que l’on parle d’une personne morte à la rue.

    En réalité, ce sont des dizaines de personnes, des centaines tous les ans et cela n’intéresse pas les médias, ni les politiques, ni les syndicats, ni personne puisque le problème est toujours là et qu’il s’accroît.

    1987 : J’ai travaillé 6 ans auprès de ces personnes. Oui, oui ! La crise cardiaque, je connais : la chemise découpée, la piqûre d’adrénaline, les « fers à repasser » qui vous font bondir la cage thoracique. Et l’abandon : pas moyen de redonner vie à cette personne.

    J’aurais volontiers quitté cet emploi en disant : mission accomplie, si l’exclusion avait été résolue en France.

    23 ans et pas de changement. La société riche fabrique toujours de l’exclusion et les facultés d’indignation et de partage ne sont toujours pas au rendez-vous.

    On a greffé des emplois sur cette exclusion comme si on voulait l’entretenir éternellement et la banaliser. Je n’ai fait que de l’assistance aux mourants.

    Et d’autres comme dans le « collectif des morts de la rue » (voir sur leur site), qui donne une sépulture décente à ceux qui meurent à la rue.

    Il semblerait que, paradoxalement, la démocratie ne rime pas avec solidarité et c’est bien là le signe d’une décadence ;

    J’ai vu les dernières secondes de 47 personnes de la rue. Voulez-vous que je parle « d’identité nationale » ?

     

     

     

     



  • 2 votes
    poetiste 11 mars 2011 19:51

    Question de non choix.

    Il faut vraiment être désespéré pour en arriver à voter pour une République sous Marine. Un peu comme les kamikazes qui se foutent en l’air avec une ceinture de bombes et se prennent pour des martyrs.

    On cherche toujours la solution ailleurs quand il y a solution, mais quand elle n’est pas, on fonce vers le pire, la politique qui récupère les valeurs oubliées par des partis dont l’incurie n’est plus à démontrer, à gauche comme à droite.

    Mais de ces valeurs moralisatrices, que va faire la Marine ? D’abord, des promesses, à peu près les mêmes que celles énoncées en 2007. Le peuple est corvéable et manipulable à merci, il gobe tout.

    Passer d’un gouvernement médiocre à un gouvernement obscurantiste, ce n’est pas ce que l’on nomme un progrès, c’est passer de Charybde en Scylla.

    Comme en 2002, on va devoir voter contre ce « pire » soutenu par les frustrés de la République qui ne se réveillent qu’au moment du vote.

    Et l’histoire tourne en boucle à force de ne s’attaquer qu’aux conséquences des dysfonctionnements, jamais aux causes.

    Plus de morts sur les routes, en début d’année : et Allez !! On remet mille radars. La politique répression régression a encore frappé.

    La Marine ne pourra qu’accentuer ce principe policier de gouvernement. Quand on pense que Sarkosy avait repris à son compte les paroles de Jean Paul 2 : n’ayez plus peur, on conçoit la contradiction en son comportement.

    La peur est très mauvaise conseillère, elle nous fait foncer dans la gueule du loup. Pas deux fois, mes chers concitoyens, pas deux fois ! Sortez de ce déterminisme ! Sortez du désespoir : Allez piquer les fesses des politiques de tous poils.

    Quand on va au râtelier des grandes surfaces, on sait ce que l’on va acheter. Ne pas se gourer de liste en 2012 car il y a des produits vraiment pas bio.

     

     

     



  • 2 votes
    poetiste 10 mars 2011 16:31

    @Madoff

    Audrey Pulvar prend des risques mais elle n’ira pas si loin que Dieudonné ; elle ne se mettra pas dans des situations qui pourraient être mal interprétées. Elle a le courage de parler des laissés pour compte, ce qui n’est pas le cas des socialistes, c’est déjà ça.
    On espère qu’elle va éduquer son beau jeune premier de compagnon au véritable socialisme mais ce serait une sorte de miracle si un socialiste pouvait comprendre la responsabilité qu’il a dans la gabegie présente, d’avoir lâché le peuple pour des ambitions personnelles.
    A noter que le mariage effectif du spectacle télévisé et de la politique n’est pas forcément de bon augure, la collusion entre les deux n’étant plus à démontrer.
    Le plus gros risque pour elle, ce serait qu’elle se fonde dans un socialisme qui n’en a plus que le nom, qui ne partage plus depuis longtemps.
    L’élitisme, toujours l’élitisme : plus difficile à s’arracher de ça que de l’éthylisme ! Dans notre monde de fric, le confort ne travaille pas pour les plus démunis.
    On s’impatiente de beaux actes après de belles paroles. Il est cependant vrai que certains particularismes s’approprient l’exclusivité du martyre et cette pression commence à nous casser les pieds. Les gens qui souffrent vraiment ont plus de pudeur que ça.
    Il y a de plus en plus de pauvres en France, n’est-ce pas là du racisme concret de les laisser galérer de restos du cœur en secours catholique ?
    Notre gouvernement se serait-il laissé aller à une forme de racisme en privant de travail cette partie de la population ?
    A quand la grève générale pour que plus personne ne dorme à la rue ? L’anti racisme, c’est une cohésion à retrouver par les actes plus que par les paroles.
    Indignons-nous et agissons ! Prenons des risques !



  • 3 votes
    poetiste 10 mars 2011 12:09

    Tout à fait d’accord Erca
    La femme n’est pas d’un particularisme communautaire et ne saurait être dissociée de l’humanité ou visée séparément de l’homme car les deux en arrivent même à ne faire qu’un dans l’intimité (au moins physiquement mais ne dénigrons pas le couple).
    Comparaison n’est pas raison : respectons la particularité de chacun sans classifier et créer des genres artificieux et artificiels.
    Zemmour ; on dirait qu’il prie quand il parle. Mais non ! Il jubile. En défonçant des portes ouvertes, il en profite pour donner quelques coups aux femmes qui défendent leurs droits ? C’est un sournois qui passe la brosse avant de livrer ses coups insidieusement misogynes.
    Zemmour, quand il parle, fait toujours l’éloge de zemmour, tellement il a le sentiment de parler juste. Il rit de ce qu’il vient de dire, d’un rire d’enfant. Il serait touchant s’il n’était pas si inquiétant et proche de l’extrême droite.



  • 1 vote
    poetiste 10 mars 2011 11:39

    Stupidité banalisée.

    La France se hâte de rigoler nerveusement des facéties d’amuseurs publics douteux qui font dans l’imitation simiesque ou qui évoquent ce qu’ils ont dessous leur ceinture. L’humour n’échappe pas à la médiocrité ambiante, à la décadence.

    Et, complices de cette décadence irrévocable, canal plus, cercle de fumistes qui parlent de « poubelle du net ». Les médias à émissions unilatérales sont à l’agonie, rattrapés par quelque chose de plus « NET » qu’eux : l’interactivité, le respect de l’opinion des autres.

    Logiques avec eux-mêmes, ces médias défendent leur salaire et leur camelote mais c’est de bonne guerre si ils trouvent des amateurs de médiocre archi millésimé, prêts à applaudir sur ordre.

    Bigard : une affiche avec dessus, un slip. J’imagine un étranger visitant Paris ce qu’il doit penser de l’image de la France. Il n’est pas étonnant que ce gus ait été choisi par Sarkosy pour une visite au Vatican. Le gouvernement guignol en déplacement !

    C’est difficile d’accorder crédit à un gus capable de proférer de telles vulgarités mais il a le droit d’avoir un avis sur la question du 11 Septembre.

    La question est de discerner ce qu’il reste d’intelligent et de raisonnable dans le bordel métaphysique en lequel nous glissons depuis 50 ans, de retrouver ses billes dans le fatras des informations étouffantes et aliénantes, le rythme martelant de la pub.

    La complaisance à cette décadence est au niveau de ce qu’elle rapporte à ceux qui en font profession. Le grand malheur, c’est qu’ils ont des clients.

    Et on voudrait parler d’identité nationale ? Pressons-nous d’en rire encore si on n’a pas épuisé tous les rires idiots.

    Résultat : qui se frotte les mains : La Marine qui, elle, ne se saborde pas, pour le coup. Les cigales se sont métamorphosées en cafards : plus t’es dans le spectacle plus tu gagnes des ronds.

    Alors la Marine va séduire les fourmis ouvrières au chômage qui voteront pour elle, en feront leur reine. Maman, c’est quoi une démocratie ? C’est une manière de gouvernement appelé à sombrer dans la bêtise et à soutenir des dictatures.

    Quand est-ce qu’on relève le niveau ?

     

     

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/