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  • 5 votes
    poetiste 25 janvier 2011 10:10

    Service commandé.

    Le rôle du clown officiel, du bouffon de sa majesté, joué par le fils Bedos, c’est dans l’ordre des choses quand elles sont en désordre, si j’ose dire.

    Après Eric Besson, le clone de Hortefeux, le fiston Bedos rejoint sa famille et prend sa place.

    La propriété du rôle est sauvegardée : tout le monde se rallie au panache bling bling clinquant de la cour. Les vassaux peuvent aller quérir de l’or pour la couronne et pour eux-mêmes. NB : les colonisés, c’est nous.

    Si on pense que le bouffon est là pour faire réfléchir le roi, on se trompe lourdement, il est là pour amuser la République, la distraire, c’est-à-dire l’éloigner du réel.

    Dans la démocratie, c’est le peuple qui est censé avoir le pouvoir, voilà donc bien pourquoi on l’enfume. Et il en redemande !

    Bedos, fils à papa, doit bien se garder de vendre l’héritage ; il doit le faire fructifier coûte que coûte. Drôle d’héritage que celui de vouloir être drôle à tout prix.

    Mais à vaincre sans péril, le triomphe ne concerne que les dupes dans la Nation du « cause toujours pendant que je m’enrichis ».

    Vont bientôt nous servir de l’humour côté en bourse ces m’as-tu-vu derrière l’écran télé qui font écran à tout partage, à toute solution de justice pour tous. Enfumons, se disent-ils, il en restera toujours quelque chose dont nous pourrons profiter.

    Peuvent bien chanter que personne ne doit avoir faim ou avoir froid, ça fait partie des bonnes intentions dont l’enfer serait pavé, à ce que l’on dit.

    Ah ! Ce fromage de la technologie télévisuelle anesthésiante, que de mal n’a-t-il pas fait, que de collaboration au pouvoir en place, que de complaisance !

    La technologie interactive du net nous donne la parole. Et il nous est permis de dire à ces amuseurs publics qu’ils sont plus tragiques que drôles quand l’humour est devenu un business comme les autres.

     

     



  • 2 votes
    poetiste 23 janvier 2011 10:54

    Bien vu extralucide.
    Il faut remettre de l’ordre dans le bordel métaphysique des consciences intoxiquées par la presse, la télé, les beaux parleurs nouveaux philosophes et les mensonges grossiers des politiques.
    Arrêter de se faire piéger en sachant ce qu’il y a à défendre en priorité si nous ne voulons pas rejoindre le chaos primitif. Comprendre que l’indifférence est la pire des violence et que cette indifférence qui engendre l’exclusion est un syndrome bien caractéristique d’une démocratie en déroute.
    Défendre la démocratie, n’est ce pas d’abord que tous puissent s’exprimer ? (Petit hommage à Agoravox au passage). Et pour s’exprimer, il faut avoir voix au chapitre, ne pas capituler, imposer le partage et l’égalité de tous ? Il convient de chapitrer les gros pleins de sous et ceux qui les cautionnent.
    Quand des personnes veulent redonner du sens à leur vie, passée au rouleau compresseur de la société marchande totalitaire, on promulgue une loi loppsi 2 qui va les exterminer définitivement en les empêchant de prendre leur destin en mains.
    Si on ne ressent la maladie, le dysfonctionnement à sa source,on ne ressent plus le danger mortel et tout le corps social est malade. En l’occurrence, il s’agit d’une encéphalite aigüe ; c’est bien de la tête que vient le mal, je veux dire de ceux qui prétendent nous gouverner.
    Mais il est vrai que la conscience du peuple doit reconnaître son intérêt à long terme et ce n’est pas gagné. Voilà un certain temps qu’on la roule dans la farine.
    Ou on accepte que la société du paraître et de la consommation nous commande, ou l’on s’en défend bec et ongles pour retrouver des valeurs plus fiables.
    Question de conscience, question de confiance si chacun y met du sien car une société vaut aussi par les sujets qui la composent, truisme à ne pas occulter.
    Tu as raison, extralucide, les priorités sont encore loin d’être dans le bon ordre puisque nous avons des SDF à la rue et des loi liberticides qui veulent s’en débarrasser d’une manière expéditive sans conscience aucune.
    Si conscience il y avait, toute la France exploserait à la rue tout de suite, pas seulement le défilé de corporations habituelles exigeant des augmentations de salaires.
    Impossible n’est pas Français, ça me fout les boules d’être obligé d’en douter ! Les Français sont généreux mais ils ne savent plus où donner de la tête, où remettre de l’ordre qui puisse confiner à un meilleur partage, ou un partage tout court.



  • 12 votes
    poetiste 22 janvier 2011 11:40

    Moutons

    Le droit de rire, dernière politesse du désespoir devant l’imbécillité politique, est-ce vraiment la dernière revendication dont nous puissions espérer quelque chose ?

     Mais qu’y a-t-il derrière le rire ? Rien ? Alors il y a aussi le tout car il faut savoir que toute la création est sortie de rien. Il faut tout réinventer, ça ne va pas être de la tarte !

    Il existe un appareil nettoyeur dont je ne citerai pas la marque ; quelqu’un aurait préconisé son usage à l’endroit des banlieues. Résultat : néant, malgré une autosatisfaction affichée devant les médias.

    Quand on n’a plus que l’obsession de la répression régression comme culture politique, ou on est devenu complètement indigent, ou on cache des actions souterraines pour favoriser les gros pleins de sous.

    Il y a rien et rien ; notre rien à nous est plein d’avenir, pas de promesses fallacieuses. Il faut faire de ce rien du carrément nouveau. Nous bousculerons les idées figées. On n’avance pas avec des idées fixes rivées à la pensée unique.

    Je propose de bêler comme des bêtes dans tous les discours politiques pour montrer à tous ces ectoplasmes qui ont des velléités de pouvoir que nous ne sommes pas encore complètement anéantis. Comprendront-ils la choucroute dans laquelle ils pédalent tous ?

    Chèvres et moutons ; bêlons avec force car les politiques sont devenus sourds à force de se la jouer au « m’as-tu vu avec mon programme qui ne change rien sauf pour moi ». Stop à l’onanisme politique !

    Bonne idée, Dieudonné ! On va leur faire passer leurs phobies des solutions alternatives intelligentes. On va les empêcher de prétendre éradiquer la pauvreté en éradiquant les pauvres, ces obscurantistes de la société de consommation. On va leur demander de revoir leur copie sur la loi loppsi 2, cette injure à l’intelligence et au partage.

    Bêlons, mais bêlons très fort, qu’ils en restent bouche bée.

     



  • 1 vote
    poetiste 21 janvier 2011 08:55

    Consternation.

     

    De Alliot Marie : On ne s’improvise pas diplomate.

    Elle essaie de se justifier et fait peine à voir. A vrai dire, on ne s’impose pas non plus dans un gouvernement qui ne voit rien venir, qui renie les droits de l’homme en son propre pays avec la loi loppsi 2. On n’improvise pas des lois comme ça.

    On improvise toujours à la petite semaine, sans grande réflexion pour l’avenir. On n’est pas seulement déconnecté d’une diplomatie avec la Tunisie mais aussi avec le peuple français.

    Quand on ne sert que le fric et ceux qui en profitent le plus, on est forcément déconnecté de la base, on est tous dans le cirage au gouvernement démocratique régalien Français.

    On voudrait nous dégoûter de l’identité nationale qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

    En 2012, redonnons un peu de vie à des valeurs plus nobles que celle du clinquant, de l’élitisme.

    La critique d’une bourde qui n’en était pas une : un lapsus linguae de Ségolène Royal, vient de revenir à la vitesse grand V, amplifiée par 100 en un gouvernement où un porte parole de l’Elysée avait inventé le mot ; « bourditude ». On n’est jamais si mal servi que par soi-même quand on critique et que l’on n’est pas à la hauteur de la tâche.

    Ne pas confondre : là, on est à la hauteur de la « tache », c’est-à-dire : tombés bien bas.

    Ah ! Les liaisons dangereuses de la tyrannie et du fric, ça fait mal quand ça vous revient comme ça à la figure. Ça vous met en porte à faux et ça vous fait prendre conscience de votre médiocrité.

    Ce n’est pas le moment de parler d’identité nationale, c’est encore une fois le moment de se faire tout petit.



  • 5 votes
    poetiste 20 janvier 2011 22:34

    La France des droits de l’homme souffre d’être entrée dans une contradiction qui s’oppose aux droits des plus humbles, aux droits de tous les hommes.

    La loi loppsi 2 est très significative d’une dégradation culturelle, d’un abandon de nos aspirations les plus nobles. Elle est le signe d’une décadence.

    Les politiques n’agissent pas pour que l’on vive mais pour que l’on fonctionne en un système, le seul qu’ils puissent voir : foncer vers la croissance !

    Les esclaves salariés consommateurs consomment frénétiquement en des grandes surfaces, faute, dans leur vie, de grands espaces. Je les vois en devenir ces roseaux pensants : gare au réveil ! Ils ne vont plus se faire « avoir ». Un jour, ils voudront « être ».

    Une prise de conscience à la base pourrait bien faire inverser le sens de la course et la ramener dans le bon sens.

    Pour cela, il est nécessaire qu’un maximum de personnes soit au courant de ces lois inconsidérées et mortifères.

    Nous, les petits, les sans grade, avons une grande responsabilité, une grande richesse et il suffit d’y croire. El pueblo unido jamas sera vincido !

    On a déjà entendu quelque chose comme ça venant D’Amérique du Sud. Je crois qu’on va l’entendre chez nous très bientôt.

    Une autre société est possible. La course mondiale, on n’est pas obligé de s’y inscrire fiévreusement.

    S’il existe une alternative intelligente à une société en péril : le tropisme de la pensée unique de la société totalitaire marchande est de vouloir la détruire.

    Une loi qui fait fi de la Justice, qui s’exécute en 48 heures. Si les socialistes ne promettent pas de l’abroger en 2012, ne votons pas pour eux.

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