Nous sommes en France, en
démocratie paraît-il. Plutôt que de prendre exemple sur le courage de madame
Souid la hiérarchie policière va essayer de la discréditer. Associer sa
démarche à vigi pirate, ben voyons ! Calomnie, bassesse ordinaire !
C’est à mourir de honte, de dégoût
d’être Français. Je pense qu’il y a une majorité de policiers honnêtes et
courageux qui n’en peuvent plus de travailler au chiffre et on ne peut que les
exhorter à défendre Madame Souid.
Vivent les femmes qui remettent
en question la veulerie de certains hommes. Là ; on peut vraiment penser
que la femme est l’avenir de l’homme.
Nous sommes fiers de vous Madame
Souid et ça supplante la honte des agissements de ces policiers véreux
minoritaires. Vous défendez l’identité française dans ce qu’elle a de plus
noble.Merci !
L’homme voudrait comprendre dans
son temps imparti ce que la nature a fait sur des millions d’années et la
propre évolution de cet homme se poursuit. La genèse est en marche continuelle,
évolutive. Le monde se crée dans le secret.
L’ordinateur calcule mais ne vit
pas, il ne prend pas de décision, il est commandé. On peut donc dire que
l’homme commandé se comporte comme une machine. Il y a donc belle lurette que
l’homme robot existe quelle que soit sa motivation, la peur, le conformisme, ou
une volonté de servir inconditionnellement.
Si l’on pouvait implanter une
conscience à la machine nous lancerions une nouvelle genèse de robots, encore
faudrait-il donc les inscrire dans une évolution automatique, une adaptation
par une complexification permanente.
Informaticiens : à vos programmes !
Ne rêvons pas, la béquille est
déjà inventée et disons que la puce électronique en apporte une amélioration.
Le neurone a un temps de réponse
relativement long mais l’instantanéité de la réponse du cerveau vient du nombre
de ces cellules qui s’allument simultanément dans un réseau complexe. Pas
encore découvert le prodige !
La vie a plus d’un tour dans son
sac, pas demain la veille qu’on la remplace. Elle a un sacré programme, un
programme sacré. L’homme a un pouvoir de création secondaire ; ce qu’il
découvre est de l’ordre du préétabli. La prudence et la modestie scientifique
se perdraient si l’on perdait cela de vue.
C’est l’hiver.Dans le cerveau du
pseudo philosophe, il y a un réseau de synapses verglacés et la pensée de BHL a
glissé. Il a retenu le nom : « Mélanchon » et il s’est inscrit
dans ses neurones : « mélangeons ! ».
Et voilà que notre Fréron du jour
se met à jouer les pythonisses à partir de ce glissement de sens, parlant concomitamment
de la Marine Le Pen et d’un homme de gauche, les deux vont décider des
prochaines élections selon lui.
Eh oui ! Il y a des
accidents comme ça dans le cerveau des proclamés philosophes, des
embouteillages. Mais à la télé, ça passe très bien à côté de la télé réalité,
on reste dans le spectacle inconséquent habituel.
Côté image, le m’as-tu vu quand
je parle a quand même un joli look romantique, on peut ne retenir que ça ;
au moins une qualité à lui reconnaître. Pour le spectacle télé, c’est
ordinairement suffisant.
Dans une France en représentation, est anonyme celui qui ne montrerait pas sa binette à la télé.Voilà bien le raisonnement d’un dealer de la drogue la plus pernicieuse qui soit : le rêve people, ravalement par le bas s’il en est. L’imitateur plus que limité en d’autres matières va très bien avec ce que l’on a fait de la télé : une foire aux vanités qui s’approprie une belle technologie. Le malheur est qu’il y a des téléspectateurs pour faire de l’indice d’écoute aux spectacles les plus affligeants. Je ne dirais pas que les spectacles de Patrick Sébastien sont les plus affligeants de tous mais sa façon de les présenter est insupportable et débile. Disons que par sa propre attitude et ses mots à l’emporte pièce, il contribue efficacement au ravalement par le bas si propice à nos gouvernants, au capital. Le côté unilatéral de l’information et des spectacles divertissants se sent menacé par l’interactivité sur le NET. Le sieur Patrick qui fait partie des huiles, défend sa salade mais pas la liberté d’expression, voilà tout ! En parlant de ses couilles, il est logique avec lui-même.
Ah ! Messire, que voilà une prose joliment bien dite qui montre à ce rustre, ce bouffon d’une reine déchue(Marianne), qu’il a outrepassé et de loin l’orgueil d’un manant,(l’or des gueux). ça me fait toujours marrer de voir des baudruches gonflées à bloc comme ce Patrick, quand un enfant arrive avec une aiguille et les fait éclater. Et cet amuseur public qui ramène tout à ses parties génitales nous inspire du coup la contrepèterie :(salut Patrick !). Vulgarité pour vulgarité : un partout. Quand les bouffons se prennent pour des bienfaiteurs de l’humanité alors qu’ils cautionnent par leurs distractions un régime régalien, qu’ils ne se mêlent pas de juger de la liberté sur le NET. Anonyme !!Est-ce que j’ai une gueule d’anonyme ??