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poetiste

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  • 4 votes
    poetiste 5 octobre 2010 20:57

    Pauvres humains riches en fric !

    Jouer avec l’argent qui gagne de l’argent, qui est une entreprise d’usure à la puissance quatre ; jouer avec le nerf de la guerre, ça demande une soumission totale. Kerviel n’avait pas pris la mesure de ce rouleau compresseur dans un monde où l’on a un cerveau uniquement programmé pour les chiffres, des neurones comme des compteurs et des synapses comme des bus.

    Mais il n’y a qu’une banque pour réclamer le prix de la faute professionnelle grave + de la prison. Moralité : il y a blasphème contre l’adoration du veau d’or, cette idolâtrie à l’échelle mondiale.

    La valeur humaine ne pèse pas lourd devant la valeur boursière ; cette affaire nous le démontre de manière spectaculaire.

    Il est plus dur à une banque de reconnaître son erreur que pour un chameau de passer au travers du chas d’une aiguille.

    A.C



  • 6 votes
    poetiste 5 octobre 2010 09:08

    Régression.

    Derrière la rigolarde à la voix qui chuinte s’est révélée une reine Mergault hautaine et méprisante et le charme de la petite coquetterie dans la voix, les mimiques infantiles, ont d’un coup perdu leur attrait.

     Ruquier qui manie si bien la « fiente des esprits qui volent » selon Victor Hugo dans « les Misérables », (le jeu de mots), a montré aussi la face cachée de l’homme qui se prétend un contribuable honnête.

    On n’est pas couchés mais si on se couche devant certaines compromissions comme ça, c’est qu’il y a de l’ambiguïté qui feint de s’ignorer dans les âmes.

    J’ai quitté la cour de l’école Ruquier au moment du clash. Beaucoup s’intéressent à cette émission et à cet évènement révélateur de la misère télévisuelle.

    Exigeons des émissions plus édifiantes, même si j’ai dit « fiente » pour les jeux de mots !

    A.C



  • 7 votes
    poetiste 3 octobre 2010 10:09

    Marchands du Temple

     

    Prendre soin de son corps, de sa santé, de son apparence, pourquoi pas ? Mais il n’y a pas de publicités qui proposent de prendre soin des autres, or, pour que toutes les conditions soient réunies d’une amélioration de tous ces paramètres, la notion de lien avec les autres est primordiale.

    La publicité flatte l’égo, elle dit : « vous le valez bien » ou : « prends soin de toi ! ». Il n’y a que de s’adresser à l’ego qui soit finalement et financièrement rentable. Le publiciste n’est pas un philanthrope ; pour le profit, il a perdu toute notion d’intérêt général, de conscience. Le public doit être flatté à coups de publicités martelées sans discontinuité.

    La télévision est complice de cette séduction toxique, abrutissement généralisé, asservissement du consommateur. Complice parce qu’elle vit de cette publicité infantilisante et ne cherche pas à s’en défaire, c’est sa poule aux œufs d’or.

    Le consommateur doit être con, sot et mateur, ne plus réagir, ne pas opter pour des solutions alternatives, plus naturelles, qui lui donneraient un mieux être.

    Ce que l’on appelle démocratie aujourd’hui est un mauvais usage de la liberté qui incite à une création de besoins complètement artificiels qui induit un rapport de force de producteur à acheteur et rien d’autre dans les relations humaines.

    Les marchands sont dans le temple de cette démocratie, ne sont pas chassés, ont banalisé l’exécrable : l’exploitation de l’homme par l’homme.

    Ils ont distrait la plupart des gens de leur devoir de solidarité gratuite, les échanges ne se faisant plus que contre monnaie sonnante et trébuchante. Toute valeur s’efface devant la cupidité et la vénalité institutionnalisées.

    Si la démocratie est malade, elle ne reconnaît pas son mal pour la raison qu’elle ne prend pas un temps de pause dans la ruée vers le profit ; elle est constamment en excès de vitesse et jamais pénalisée. Pas de prévention, le mot n’a plus cours.

    Le système de flux d’argent des plus petits vers les plus gros est entretenu en temps réel en une stratégie financière où le respect du travail ne compte plus mais le gain.

    Quelle vitesse est pénalisée ? Celle de Tartempion qui se fait piéger par un radar : encore de l’argent qui remonte vers les gros pleins de sous, vers les trafiquants d’argent et de devises.

    On vous propose même des cours de trader sur le NET. Tout le monde va s’y mettre et tout le monde sera transformé en machine à sous. Une machine à sous, ça fonctionne mais ça ne vit pas et ça se fout de l’homme, c’est voué à l’échec.

    L’exploitation du dysfonctionnement entérine le dysfonctionnement, le fait s’étendre à toutes les activités de la République. L’exemple le plus significatif est dans la consommation d’anti dépresseurs et de drogues diverses : le climat délétère fait vendre.

    L’exploitation politique de la peur qui engendre le vote sécuritaire comme seul critère de choix est évidemment toxique et là encore, par résignation, on accepte cette pollution, la banalisation de l’exécrable, comme d’admettre qu’il y ait des gens à la rue.

    On ne contrôle plus, on ne prévoit plus, il y a belle lurette que l’on est dépassés par les évènements, anesthésiés par les médias qui se pressent de capter l’information qui induit plus le voyeurisme qu’elle n’est édifiante, concurrence oblige, il faut frapper bas.

    Vivre par le fric, survivre par le fric, le piège à cons fonctionne très bien et n’est pas prêt d’être remplacé par une convivialité qui donnerait aux ressortissants de ce pays le libre arbitre, la dignité qui devrait être la leur.

    L’uniformité nous unit dans un confort mité qui ne donne pas le goût de la liberté, le choix de solutions autres de vivre mieux, plus dignement. Prenons tous une corde et chassons les marchands du Temple de la vie sinon nous sommes voués à mourir étouffés sous le carcan. Le temps est venu de se ressaisir. Stop à la résignation !

    A.C

     



  • 49 votes
    poetiste 3 octobre 2010 09:48

    Amoralité.

     

    Vous cédez à une indulgence coupable Manon. Laurent Ruquier a tout simplement défendu son amie et son business, moment de vérité où l’intérêt l’emporte sur l’honnêteté. Et l’on peut très bien comprendre que Naulleau se soit fâché. Ruquier n’a pas joué le jeu, il a triché : point barre ! Et Naulleau lui a donné une occasion de réfléchir sur la compromission des copains et coquins, principe que l’on dénonce tant actuellement à propos des politiques.

    A.C



  • vote
    poetiste 2 octobre 2010 23:33

    Esbroufe.

    Depardieu joue les misanthropes parce qu’il ne doit pas s’aimer lui-même ; il compense en provoquant. Ah ! Que de grossièretés pour cacher des lacunes et la culpabilisation dans sa vie ! Le cinéma fait faire du cinéma pas seulement dans les films quand il donne la grosse tête. Je n’ai pas vu de film de lui mais il doit être bon dans des rôles de mauvais garçon. Jouer la comédie dans le cadre de la comédie humaine, il y a de quoi péter les plombs. Un peu de compassion pour cet homme qui cache si bien sa fragilité svp. Allez venez, Milord ! La vie donne toutes les chances pour les reprendre après, dit la chanson. Comprenez pourquoi il juge et injurie. Il doit y avoir quelque chose qu’il n’a pas compris. On dit que c’est un bon acteur, ça doit être vrai. Le public adule les acteurs et les broie aussi quand il n’a plus la reconnaissance des applaudissements qu’il a prodigués. L’amour entre le public et l’acteur est comme un feu de Bengale, enivrant un instant et laissant l’acteur dans une solitude bien dure parfois. Le dernier rôle que l’on joue sur terre n’est drôle pour personne et quand même, Sacha Guitry a eu pour dernière parole : « il ne faut pas que je loupe mon entrée ». J’ai vu des films de cet acteur. Classe le mec !

    A.C

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