Ici un
pseudo-médecin, contre la liberté de soin du médecin, le libre consentement du patient, pour confier
tous les pouvoirs de choisir et même d’imposer contre les corps humains et les
volontés des personnes à Pfizer, Bill Gates, Klaus Schwab et à leurs corsaires
contre la République.
Quoi de
mieux que laisser ces prétendus médecins détruire eux même la médecine ?
Le monde est
doux pour les démiurges qui s’emparent progressivement de la planète et de tout
ce qui y vit…
. Un petit aperçu, pour les pignoufs qui ne comprennent rien, sur Ralph Baric et sa science amusante, l’un des deux hommes de mains d’Antony Faucy, (avec Peter Darszak). https://www.youtube.com/watch?v=oaaMBXdFYCo
Remarquable émission de Louis Fouché et Claude Escarguel, avec l’aide du journaliste qui pose des questions intelligentes. Ensemble, ils soulèvent les questions de fond derrière le délire pseudo-sanitaire sur le covid (et sans les déclarations péremptoires d’un Raoult qui parfois me fatiguent, même si, sans lui, les rouages de l’oppression pseudo-sanitaire auraient pu fonctionner encore plus librement).
D’emblée, Fouché explique la raison de la violence contre l’étude observationnelle de Raoult, qui est un banal retour d’expérience, un compte rendu d’activité. Le lien vers l’abstract : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2023.04.03.23287649v1
Est-ce un compte-rendu honnête ou malhonnête : eh bien, à vérifier.
Mais c’est le droit de faire compte-rendu qui lui est refusé, (y compris par des ministres macroniques), avec la raison expliquée, ou rappelée, par Fouché.
Plus loin, sur l’injection d’ARNm pour instruire la fabrication de spikes toxiques du covid : Si vous avez l’idée de créer dans votre propre cellule, dans propre corps une usine de production de toxine, mais vous êtes devenu fou !
Oui... Complètement... Y compris sur des personnes non vulnérables, avec la forme artificielle de la souche Wuhan, à l’ARN plus stable que la forme générique, alors que la majorité non senior participait naturellement à l’immunité collective.
(En prévention des abrutis qui ne manqueront pas de réagir, le principe du vaccin consiste à injecter une forme atténuée et sans risque de l’agent pathogène, pour solliciter et mémoriser une réaction immunitaire. Ce qui n’a rien à voir avec le hacking cell une expression que les big pharma ont introduit dans des études scientifric).
Evidemment que l’essai vaxxinal de Pfizer & Cie était illégal, hors de toutes les règles, lois, codes... Des faux vaccins qui n’empêchent pas les contaminations testés en direct sur les populations sans savoir quels sont les effets secondaires n’est qu’une escroquerie. Et les autorités sanitaires, complètement dévoyées, ne servent plus à rien. C’est pour ça, n’est-ce pas, que Raoult a recommandé d’injecter les soignants, pendant que son labo à l’IHU suivait les mutations du virus... Alors qu’il agissait en disant qu’il avait la solution avec l’HCQ…
Bref, Raoult, c’est l’affaire Dreyfus, maintenant : https://polemixetlavoixoff.com/wp-content/uploads/2013/03/Affaire-Dreyfus-Caran-dAche1.jpg .
On découvre que certaines variétés d’ail ont une très haute efficacité contre le covid :
https://www.afr.com/life-and-luxury/health-and-wellness/doherty-finds-garlic-kills-covid-20230530-p5dcgn Attention aux effets secondaires, hein… On peut ajouter à la liste des autres aliments : Vitamine D, curcumin, nigelle… https://c19early.org/#fpall Mais ce n’est pas $cientifik, ce n’est pas drôle, il n’y a pas $eringu€, ça ne fabrique du pognon de dingue avec des dettes à arroser généreusement ni de contrôle de populations à renforcer.
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Tant qu’on n’interdira pas les "gains de fonctions" (les fabrications de saloperies), il y aura toujours des fuites plus ou moins volontaires de laboratoires, des SRAS, MERS, coronavirus trafiqués et le cirque criminel continuera à s’autonourrir.
L’article de votre lien : Il vous reste à lire 93% de ce chapitre. Un peu comme l’inconscient : l’inconnu qui représente plus de 80% du connu.
Pour l’anecdote : dans un bâtiment où j’ai habité, il y avait au rez-de-chaussée une porte comportant une ancienne grande lucarne intérieure, rebouchée avec un panneau de bois. Il y avait à côté une sonnette avec la plaque d’un psychanalyste qui exerçait. Un pote m’avait interrogé et je lui avais expliqué que c’était avant la loge du concierge. Il m’a répondu : "Depuis qu’on a supprimé les concierges, on les a remplacés par des psychanalystes".
Freud a quand même révélé qu’il existe un arrière-plan de la
conscience qui n’est que la surface. Avant lui, il y avait la rationalité pour la
conscience, sinon les stimuli, à part ça la folie, au mieux les humeurs qui
venaient de la bile, du foie, de la rate : ce qui était quand même rudimentaire, voire fruste. La médecine chinoise sait appréhender les états des parties du corps, les humeurs, les caractères, mais avec tout un paradigme corrélatif qui va avec, pas simplement mécaniste. Mais, sitôt ouvert la psyché, Freud a enfermé l’inconscient
dans ce "complexe d’Œdipe" bien trop réductionniste à l’obsession du
phallus (le malheur des femmes étant qu’elles n’en ont pas…). Alors que Jung a
ouvert l’inconscient collectif et archétypal. Freud était athée et matérialiste :
le spirituel totalement accaparé par un Livre Unique et totalisant du monothéisme était
devenu déjà une branche morte. Jung avait déjà senti que la spiritualité est
considérablement plus vaste que ça.
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Sur la psychanalyse
Les Grecs ont inventé le mot démocratie, mais pas le
principe. Il vient de l’antédiluvien conseil, c’est-à-dire le concilio, la conciliation
(et non pas le conseil au sens "tu devrais faire ce que je te dis"). L’assemblé
réunissait les parties prenantes à un problème commun : il fallait
délibérer, négocier, concerter, transiger, chercher la voie de sortie, le
schéma libérateur, c’est-à-dire la décision qui n’est pas un pouvoir mais un plan
de résolution formé et souhaité par tous.
De même, Freud a inventé le mot psychanalyse, mais pas le
principe de la guérison par la parole, vieux comme le monde aussi, possible
avec toutes sortes de procédés, pratiques et ressources de pensées. L’effet placebo a été démontré par l’expérience
de Robert Rosenthal sur les souris : ça existe, mais la science, telle qu’elle
est aujourd’hui, ne peut pas expliquer le phénomène, car elle ne peut expliquer
que les actions matérielles.
Le principe de la psychanalyse est que le patient se vide de
son psychisme historique pour l’étaler devant lui. C’est un long travail,
intéressant pour les personnes qui ne fonctionnent plus. Mais il est vrai que
le dogme freudien, encore bien trop pesant aujourd’hui, n’est pas une clé
suffisante, très loin de là, pour se laver de tous ses blocages. Je connais une
proche personne qui a été soulagée grâce à la psychanalyse et qui a pu
continuer à vivre en pouvant se faire du bien comme apporter du bien aux
autres. Mais la personnalité du traitant compte sans doute plus que la methodo
freudienne. Comme dans tous les métiers, les psys, c’est comme les champignons :
certains sont excellents, d’autres à fuir car destructeurs.
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L’arbre à palabres.
Eric de Rosny a écrit dans Les yeux de ma chèvre avoir
assisté à une séance qui a duré trois jours au Cameroun. Il y a eu un vol de
vache au village. Tous les villageois devaient rester sous l’arbre tant que le
voleur n’a pas été identifié. Ils ont dénoué progressivement des contentieux qui
pesaient dans le village, jusqu’à comprendre que le voleur, qui a été trouvé,
était jaloux du propriétaire marié avec la femme qu’il convoitait. C’est de la "banale" psychothérapie de groupe, conduit par un "sorcier guérisseur" :
comment lever le malheur qui s’est abattu sur une communauté, au-delà de la décision
de justice à rendre contre le coupable.
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L’école de Palo Alto
Je ne connais que formellement cette école. Eric Berne n’en
fait pas partie, apparemment, mais son livre L’analyse transactionnelle est tout à fait dans cet esprit. C’est centré sur la Personna, présenté par
Manuel 235, ou la pancarte, selon Berne. Comment devenir prince charmant ou
princesse quand on se sent vilain crapaud, par exemple. La personna est l’image
parfaite que l’on se souhaite, mais aussi des comportements et attitudes que l’on
traduit, y compris et surtout malgré soi. La bonne connaissance de sa personna
a pour buts d’améliorer ses interactions avec les autres comme de prendre
conscience de ses entraves psychiques. C’est déroutant, ça semble nuche d’un premier
abord, mais on sent vite que la simplicité des explications ne vient pas de la
puérilité de l’auteur, au contraire de la recherche des évidences avec des concepts
éclairants et utiles, par exemple le moi parent, le moi enfant - y compris démentiel,
comme celui de Macron - et le moi adulte. Le moi adulte n’étant pas le rejet des deux
autres, mais au contraire la synthèse réussie. C’est un travail d’intelligence
qui consiste à se soigner dans l’action entre son ego et la société pour conduire son existence.