Après cette expérience de tromperie aussi facile, je reste étonné de ceux qui ne comprennent pas le danger à l’intrusion des programmes et machines dans nos vies :
Pour les plus pressés, si vous évitez les vidéos, matez quand même celui du robot Israélien.
Et même si, pour ma part, je reste méfiant d’Elon Musk, qui a toujours moyen de mener un double jeu.
Mais ceux qui ont toutes les raisons de se méfier, voire de rejeter un telle société n’ont pas voix au chapitre. Ceux qui dirigent le monde, avec les Etats qui n’y résistent plus, ne nous demandent pas notre avis pour nous l’imposer.
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Bernanos avait pourtant déjà fait un examen de nos limites anthropologiques avec "La France contre les robots".
Il y a l’obéissance au chef, évidemment. Derrière ça, c’est le groupe qu’il ne faut pas déranger. Le groupe est la preuve visible du fonctionnement en société. Le travail de "l’anti-complotisme" est dans doute cela : coûter un épuisement émotionnel et conflictuel à une soirée ou à la machine à café si on se pose des questions sur la doxa covid, les étatsuniens allés sur la Lune, ou de simples et sincères questions pour comprendre. Ne pas déranger le groupe est plus important que chercher à comprendre.
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Dans les reportages animaliers, on voit des gnous brouter à coté des lions. Même quand les prédateurs en chassent un, les gnous parfois ne bougent pas plus que ça. C’est juste le nombre qui fait raisonnablement espérer qu’on ne sera pas la proie.
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Mais on n’est pas des gnous. Sauf que si : tous les moyens d’actions sur le groupe sont désactivés. Voter est inutile car tout est pipé, les débats publics sont sur des sujets et arguments pré-commandés, les corps intermédiaires représentatifs noyautés de longue date, sans compter la vie moderne où toute la circulation est ordonnée et maintenant les moyens numériques qui automatisent nos comportements. C’est la règle du "pas de vague " qui s’impose à nos pensées et à notre stratégie d’existence à décliner au quotidien. Ou alors il faut tout péter, violemment, la seule extrémité qui reste.
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On nous impose de la poudre d’insecte, l’éducation des gosses au changement de sexe, l’immigration infinie, l’argent numérique pour bientôt, le pass carbone en instance... On sait que c’est du délire (ou un plan malfaisant) et on sait en même temps notre impuissance. Les gnous aussi savent leur impuissance au besoin des lions il ne leur reste que la dilution dans le groupe pour sauver sa peau.
. Il faut cultiver votre jardin, comme dit l’autre. Même Attali s’en inquiète (l’effondrement de l’Europe, il s’en fout, mais pas de celui du dollar) : https://www.attali.com/finance/crise/
Sur edistat, son bouquin a été dépassé pendant une semaine par celui de Zemmour qui a pris la première place à sa parution.
A ce jour, le bouquin de Zemmour a complètement disparu du palmarès et celui d’Henrion-Caude a repris la première place. Alors que "Les apprentis sorciers" n’est pas en évidence dans toutes les librairies, le livre étant pourchassé par la police politique mainstream.
Pour le tirage de langue, le capitaine Haddock, avec son caractère entier, avait déjà eu des problèmes de compréhension culturelle quand il est allé au Tibet. Pour le suçage de langue, là-bas, je n’en sais rien. En tout cas, le gosse n’était guère tenté par le contact des lèvres et a évité de la lui sucer (il y a une version plus longue que Bernard Do, comme le mainstream, a évité de prendre, qui permet de le vérifier).
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Mais c’est vrai ce que vous dites : on est obsédés par la pédophilie, exacerbés par toutes ces infos qui circulent en flottement sur ces affaires, agrémentées de tortures et de meurtres d’enfants sans que jamais la justice ne s’en empare. Pour donner le change, les médias se contentent de faire du bruit avec des arrestations d’internautes détenteurs d’images pédophiles dans leurs ordinateurs, sans informer de la suite. Par contre, le PDG d’une société d’assurance, Jacques Bouthier, qui a séquestré chez lui cinq mineures pendant 5 ans pour les violer tranquillement est en liberté conditionnelle en attendant son jugement. Et ceci pour des raisons de santé. Le chemsexeur tamponneur de voiture Pierre Palmade n’est pas en détention provisoire non plus, pour des raisons de santé, alors qu’on l’a vu marcher sur ses deux jambes (il n’avait pas la même auto que celle qu’il a tamponnée). Cette exacerbation est normale, d’autant plus sur fond de wokisme transgenre avec une nouvelle éducation qui se répand là-dessus dans les écoles primaires et les collèges.
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La scène pédophile accrochée au Musée de Tokyo, Paris, a montré ce malaise. La simili ministre de l’absence de culture a justifié son accrochage dans un musée public par la "liberté de l’artiste". Ce qui était encore plus violent, en tout cas plus destructeur, que la scène elle même était la déclaration que "ce n’est pas un enfant" qui suce, cette sorte de jurisprudence de la pipe de Magritte. Un mensonge consiste à cacher. Mais maintenant, c’est de la destruction du réel disant que ce que vous voyez, n’est pas ce que vous voyez. Une scène pédophile, n’est pas une scène pédophile et c’est l’autorité de l’Etat sensé protéger les citoyens, en plus des enfants, contre les crimes, qui l’affirme. Les médias salissant ceux qui dénoncent : extrême droite, complotistes, etc...
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Les médias se sont emparé du suçage langue du dalaï lama, BFMTV, France Info, le Monde , le Parisien... Rien de du calcul : soulager momentanément sur ce sujet urticant de la pédophilie, en le détournant bien loin de la France. On sent aussi que le "Free Tibet" n’est plus à la mode : la Chine est un pays enemi de l’empire washingtonien. Non, le dalaï lama est en Inde, mais ce pays ne joue pas le jeu de l’empire non plus, et les french médias ne font plus dans le détail. De plus, c’est une mise en avant par amalgame d’un méfait du bouddhisme, pour le ranger aux rayon des sectes, le scientisme étant la seule qui vaille.
Bienvenue dans le monde irréel de la manipulation.
La Constitution est un mode d’emploi institutionnel, pas politique. Elle ne prévoit aucune des politiques qui seront menées sous le dit régime.
Pourquoi vous m’écrivez ça, où est-ce que je vous l’ai écrit ? Vous reprenez maintenant ce que j’écris, en me reprochant d’avoir écrit l’inverse...
Le nombre de signatures requises pour déclencher un référendum Suisse (d’initiative populaire, et non pas gouvernementale comme en France) : c’est 2% de l’électorat. 4,7 millions : c’est 10% de l’électorat Français. Souvenez-vous de la pétition pour un référendum sur la privatisation de l’aéroport de Paris, le site numérique dédié pour signer qui ramait tout le temps...
Mais bref. Après tout ce que je vous ai écrit, je lis que pour vous, la France va bien, la constitution est bien... Je n’insiste pas.
Il n’y a pas pire sourd...
Ou Krishnamurti : Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société profondément malade.