Une vaste panoplie de métiers sont objectivement merdiques, inutiles, aliénants (comme caissière au supermarché ou guichetière dasn un aéroport) voire toxiques,
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Des tas de métiers vont en effet disparaître mais ça tombe bien. Beaucoup sont des shit-jobs
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Déjà, ce n’est pas nouveau. Si dans le monde entier, les populations ont quitté le monde champêtre et bucolique pour aller travailler dans des vastes ateliers sordides pour des tâches stupides et répétitives en étant mal payés, c’est qu’il y a quand même des raisons. Et croyez-moi que ça me fait mal d’écrire ça, pour un ancien citadin bien content de développer mes activités champêtres.
Des boulots de gratte-papiers ou de gardiens inutiles dans les administrations sont des shit-jobs qui existent depuis longtemps.
Donc le vrai changement, avec l’IA, bien concret, ça va être des centaines de milliers ou millions de gens mis au rebut : c’est quand même le premier problème. Le monde meilleur que peut apporter l’IA, c’est juste hypothétique.
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Alors à quoi occuper ces gens ? J’ai une réponse qui devrait te plaire. Servigne avait estimé qu’il faudrait 150 millions de permaculteurs rien qu’en Europe pour assurer l’auto-suffisance alimentaire de tout le continent et avec du 100% authentique et durable bio.
Cool, je suis d’accord. Pablo Servigne écrit des bouquins. Klaus Schwab, Bill Gates, Larry Fink, et Cie, eux dirigent le monde, avec des Macron pour compradores. Et leur plan n’est pas du tout, du tout, celui de Pablo Servigne...
Une histoire a dit que David a gagné contre Goliath, croisons les doigts pour l’avenir...
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Quant à Musk (comme Google), tu as raison d’être méfiant.
je pense qu’aucune cause maléfique extérieure ne peut déposséder un être humain de son être,
C’est pourtant ce que j’explique depuis le début de ce fil... Mais à part ça, tout va bien !
J’ai quand même développé tous ces commentaires pour expliquer ce qu’il y avait derrière le mot avec lequel vous rassemblez tout : "maléfique".
Après, certains résistent mieux que d’autres. Mais le jeu à "qui résiste le mieux ?" ne m’intéresse pas. Je m’intéresse à celui du "comment éviter ça ?". Parce que pendant ce temps, le contrôle numérique global (en tout cas en Occident) avance son chemin.
Mouais, c’est un peu du bubu qui balance une étude clinique pour montrer qu’il a raison, et si l’étude est démontée, il en balance une autre.
Et, bien entendu, "faculté de comprendre artificielle" ou "faculté artificielle de comprendre" n’a aucun sens.
C’est une affirmation de votre part, pas une explication.
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Dictionnaire de l’académie :
Faculté de comprendre, de concevoir, de connaître, et notamment faculté de discerner ou d’établir des rapports entre des faits, des idées ou des formes pour parvenir à la connaissance.
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Sortons le capillotracteur.
Dictionnaire de l’Académie : "comprendre" :
Saisir par l’esprit des rapports entre des faits, des idées, des sentiments.
Saisir par l’intelligence ou l’intuition
Exemple avec AlphaGo Zéro, programme numérique imbattable au jeu de go (autrement plus complexe à programmer que celui du jeu d’échecs).
"Saisir par l’esprit" : si ce n’est pas l’esprit qui saisit, le programme AlphaGo Zéro saisit des placements de pions comme un ensemble de faits et des scenarios comme d’autres faits pour l’emporter contre un humain.
"Saisir des rapports entre des idées" : Chat GTP est capable d’éditer une synthèse de philo produisant des rapports entre des idées.
"Concevoir" : AlphaGo Zéro et Chat GPT font l’activité humaine de conception d’un plan de jeu comme d’un texte.
Connaître : ces deux programmes accumulent des données, équivalentes de connaissances par deep learning.
Et l’Académie mentionne elle-même l’intelligence artificielle :
Intelligence artificielle, ensemble de propriétés rapprochant du cerveau humain certains systèmes informatiques très évolués
Devant un convaincu de l’IA, votre affirmation "la faculté artificielle de comprendre n’a aucun sens", devient branlante.
- Oui, mais seule la conscience peut comprendre
- Peut être, mais si un programme peut réaliser la même activité que celle de comprendre, elle réalise une même activité que celle de l’intelligence, c’est pourquoi on dit qu’elle est artificielle, artifice, simili ...
Et il me semble que j’y arrive (non ?), en vous donnant
des exemples.
Ici et dans des échanges passés, vous avez su indiquer que l’intelligence
humaine n’est pas ce que la technologie peut faire. Pendant longtemps, il a
suffit d’expliquer que l’intelligence était la rationalité, dont seuls les
humains sont capables. Avec le jocker, jadis, qui était que l’âme humaine est
divine pour clore la question. Le numérique n’est que du fonctionnement rationnel. Vous m’aviez utilement rappelé que l’intelligence
ne se limite pas aux capacités d’adaptation et de résolution de problèmes.
Maintenant, je n’ai pas lu précisément de votre part qu’est-ce que l’intelligence
humaine. Mais je ne vous le reproche pas, c’est tout autant difficile de
définir l’âme, l’esprit, la conscience… En même temps, c’est ce qui nous manque
aujourd’hui, puisqu’on qualifie d’"intelligence artificielle" le numérique
invasif sans pouvoir opposer une définition éclairante pour tous de l’intelligence
humaine afin de nous préserver.
Faiblesse dont profite un Yuval Hariri pour
dire que le mental humain n’est que pâte à modeler pour croyances collectives
qui sert de colle aux sociétés. Et c’est ce qui fait le bizness des zézétocs :
les humains ne produisent que de la croyance, les sens nous trompent et nous
encombrent, seule la science, que seul le système peut produire car il a le
privilège des moyens nécessaires, peut décrire le réel et dire le vrai.
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Peut-être aussi que l’intelligence "à vide" n’existe pas, en tout cas est vaine, mais qu’elle ne se manifeste que lorsqu’elle
est reliée à celle du cosmos. Mais c’est impossible à expliquer avec le
paradigme matérialiste (je deviens redondant ici avec ce que je disais à
Unghmar plus haut).
Les échanges avec vous et d’autres, (Gollum, Yoananda) m’ont confirmé que seul le paradigme moniste (ou en tout cas ce paradigme) peut replacer l’intelligence humaine et sa nécessité dans le réel.