Merci, je comprends mieux. Oui, je confirme que l’Occident est en avance sur le reste du monde en technique/technologie et en science depuis pas mal de siècles. Je ne saurais dater exactement le début, au moins depuis les grands navigateurs, la sortie du Moyen Age, le début de la Renaissance.
Maintenant, j’ignore si ça va durer, elle accumule des crises et des impasses, comme je l’ai mentionné au premier message. On peut ajouter le remplacement démographique de populations extra-européennes parmi les impasses (et le wokisme, évidemment, une fabrication chimérique). Le PISA baisse sérieusement, et touche maintenant la population européenne elle-même avec la destruction de l’école et de l’espace commun d’informations, vampirisé par le mainstream servant de plus en plus à imposer un narratif commun de projet mondialiste.
Est-ce qu’une autre région du monde va prendre la place ? Je n’en sais pas plus. Les regards se tournent vers l’Asie de l’Est, évidemment, mais la Chine en son centre, qui a considérable amélioré le confort de vie des habitants trente dernières années, reste totalitaire.
Donc la suite, pour ma part, je n’en sais rien du tout.
C’est
peut-être parce que vous êtes encore dans le mantra du progrès. Je ne vois pas
l’intérêt, progrès ou pas, d’inciter les enfants au changement de sexe, à part
flinguer des existences individuelles ainsi qu’une génération qui aura à gérer ce
merdier. Joséphine Baker ne passerait plus, aujourd’hui : on ne l’a pas
fait ièche dans les années 20 à la traiter de "bounty" avec ses
danses de nègre nue. Au contraire tout
le monde était content de suivre les années folles qu’elle a déclenchées, pour
retrouver la joie nécessaire après le trauma de la guerre. Elle a même sans
doute contribué, à sa manière, à la décolonisation, par le jeu d’esprit de l’humour et de
la fête. Je ne vois pas l’intérêt non
plus à créer des "gains de fonctions" si c’est pour répandre des nouvelles
saloperies biologiques avec des fuites
plus ou moins volontaires de laboratoires. Posséder la bombe atomique fournit
un avantage militaire sur les autres, arriver à un désarmement nucléaire
mondial serait une preuve d’intelligence humaine de progrès supérieur.
Même les
U.S., à la pointe du progrès militaire, économique, financier, numérique, technologique, culturel, est en train
de lutter contre son effondrement interne. Vous en montrez un documentaire avec
San Francisco. L’American Way of life pour ses habitants, comme le soft power
dans le monde, c’est fini : il ne reste plus que l’intimidation et la
tyrannie.
Laurent
Alexandre est l’exemple du progressiste technologiste fou. Dire que c’est mieux
car c’est le progrès, n’est pas la même chose que se demander le progrès pour
quoi faire. Il faut dépasser la simple fascination de la puissance, sinon elle
finit par tuer le créateur lui-même.
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Tout à fait Thierry (j’espère que tu as la réf).
C’est pas le film "Thierry la fronde" réalisé par les Inconnus ?
Lors du même match, il révélera une autre facette de son talent. Lorsque son acolyte Jean-Michel Larqué lui fait remarquer que dans l’équipe sud-coréenne, “il y a deux Lee“, il répond aussitôt : “Oui. C’est un… grand appartement“. ^^
(J’avais écrit ce message au mauvais endroit. Je je replace ici).
L’Europe reste un continent exceptionnel que le monde entier regarde. Elle draine d’Afrique les jeunes hommes violents qui cherchent à se faire du fric et des femmes faciles et les oualakhbar à couteaux qui ne peuvent pas vivre avec les khoufars. Elle fabrique aussi des idéologies les plus débilitantes possibles pour montrer aux autres civilisations ce qu’il ne faut pas faire.
Après le dépouillement de la France avec Macron, Sandrine Rousseau est la personne idoïne pour 2027. Au deuxième tour, ça ne se verra pas si 5 ou 6 millions de voix seront déplacées pour elle, d’autant plus qu’on sait que Marine le Pen ne veut pas être présidente.
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Plus "sérieusement", je regrette de ne pas avoir pris de notes à l’allocution de Jean-François Braunstein, tellement c’est dense.
La "civilisation européenne", pour partir d’un cadre, a finalement épuisé ses ressources. Le christianisme, c’est mort : la gentille histoire de nos âmes qui iront au pays où coule le lait et le miel, est la même que celle du père Noël. Le marxisme n’apporte pas le monde merveilleux du communisme. Le capitalisme, qui a libéré des industries, emplois, argent, confort, n’apporte plus rien. Le progrès, non plus, à par un mantra sans but. La science peut transformer, mais elle n’a plus de visée.
Il en reste donc que des déchets de pensées : les pathologies et les fabrications monstrueuses. Il y a toujours une victime dans la société et le sens du péché qui s’est déplacé dessus. On entretient, à vide, la croyance en la liberté de faire ce qu’on veut, puisque la science et le progrès le permettent. Phénomène aggravé avec la génération montante confrontée au réel de plus en plus effrayant : surpopulation mondiale, épuisement des ressources et désastre écologique, montée de l’insécurité, de l’acidité des existences, de l’animosité et des violences sous toutes les formes.
J’ai relevé quelques phrases :
Nos corps ne comptent pas, ce sont nos consciences qui comptent.
Le corps est le mal dont il faut se libérer.
Avec le Métavers, on peut changer de genre.
La fabrication des fragiles.
Une fracture qui naît entre les travailleurs du monde réel et les travailleurs du monde virtuel.
Je suis de la génération Goldorack : un héros surpuissant grâce à la technologie et à la force mécanique. Il y a eu les mangas, et le Metavers sert à vivre selon un personnage que l’on n’est pas, mais que l’on rêve. Il y a sans doute un téléchargement progressif et global de nos êtres dans le réel vers des personnages imaginaires dans un monde virtuel.
Tant qu’on n’aura pas trouvé un nouvel horizon de pensée, un nouveau paradigme, tout partira en couilles (ou en kystes ovaires), avec des pensées pathologiques comme seules substitutions.
(Et ce ne sont pas les zézétocs qui vont faire le job, hein… ni lagôcheouladrouatte)