https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Joe Chip - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Joe Chip

Joe Chip

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2423 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 5 votes
    Joe Chip Joe Chip 1er mars 2018 13:36
    Elle ment, personne ne soutient l’idée caricaturale que les "collabos sont venus de la gauche, les résistants sont venus de la droite". Il y a effectivement depuis quelques années une correction du récit édulcoré des années d’occupation qui était basé sur un double "mythe" :

    1) Le mythe gaulliste de la France qui s’était libérée d’elle-même
    2) Le mythe de la résistance "de gauche" et de la collaboration "de droite"

    Ces deux récits ont structuré l’historiographie d’après-guerre jusqu’aux années 70 (pour la mythologie gaulliste) et jusqu’aux années 2000 (pour la mythologie de la résistance de gauche). Dans le cas du premier mythe, on est même allé beaucoup plus loin que la simple réévaluation historique en diminuant le rôle joué par le général de Gaulle durant la guerre (et en accréditant au passage certaines thèses pro-pétainistes). 

    En ce qui concerne le second mythe, on voit que l’on touche à un point encore plus sensible puisque la prééminence morale et idéologique de la gauche reposait en réalité sur cette idée que la gauche avait "résisté" quand la droite avait sombré dans la collaboration avec l’occupant. Et il y a évidemment une figure dans l’histoire française qui incarne à lui seul ce phagocytage historique : François Mitterrand, socialiste venue de la droite (comprendre l’extrême-droite selon les critères contemporains). 

    Epstein n’est pas le seul à avoir pointé du doigt l’implication de la gauche et des pacifistes dans le collaborationnisme et à avoir souligné en parallèle l’implication de "l’extrême-droite" dans la résistance. Il ne le faisait pas d’ailleurs dans une quelconque tentative de réhabilitation de l’extrême-droite française, mais pour faire surgir, ou resurgir, la vérité historique, notamment sur la déportation des Juifs sous la collaboration. 

    Ce qui caractérise de fait l’extrême-droite durant cette période, c’est sa philosophie de l’engagement, contrairement à une certaine idée reçue et convenue qui a fait des collabos des exemples de lâcheté et de médiocrité : en réalité, ces gens entraient en résistance ou collaboraient pour les mêmes raisons, par idéologie ou simple philosophie de l’engagement. Raison pour laquelle la plupart d’entre eux n’ont jamais renié leur engagement après la guerre, choisissant d’aller jusqu’au bout de leur posture (ou de leur imposture). 

    Là encore, on a écrit un récit édulcoré de la résistance pour les besoins de la cause (CNR) en effaçant les déchirements idéologiques et les affrontements violents qui s’étaient déroulés dans les milieux résistants. Selon nos critères contemporains, la plupart des résistants engagés nous apparaîtraient aujourd’hui comme des nationalistes odieux ou des communistes à la limite du fanatisme.

    Ce qu’ont fait Epstein et d’autres historiens, c’est de rappeler que les "modérés" - à l’époque radicaux et socialistes pour l’essentiel - ont souvent opté pour Vichy et la collaboration par rationalité politique. C’est d’ailleurs ce que les pétainistes opposent souvent à la geste gaulienne : le Maréchal a agi de manière responsable et rationnelle, comte-tenu du rapport de force de l’époque.

    Et je trouve ça particulièrement malhonnête de mêler les historiens comme Epstein qui ont rétabli une certaine vérité sur l’ambiguïté de la période (oui, c’est comme ça, il n’y avait pas les méchants nationalistes collaborationnistes contre les gentils socialistes internationalistes résistants) aux idéologues qui défendent le concept de "vichysto-résistance" mais cela permet au passage d’apprécier la probité intellectuelle de Mme Lacroix-Ruiz.

    Sinon, pour l’histoire de la réédition des auteurs dits "fascistes", c’est assez simple à comprendre : ces auteurs n’étaient pas réputés "fascistes", à quelques exceptions près, durant leurs années d’activité polémique ou littéraire. Les auteurs que l’on abusivement regroupé de manière rétroactive sous l’étiquette de "fascisme français" en accréditant au passage des thèses douteuses sur l’origine supposément française de l’idéologie fasciste (Sternhell, BHL...) et en réalisant un gros fourre-tout (Proudhon, Maurras, Céline, Rebatet) étaient en réalité impliqués dans la vie dans la vie intellectuelle, politique et littéraire de la Troisième République. 

    Maurras n’était pas un skinhead aboyant des slogans nazis ni un criminel fasciste mais une figure de la scène politique française. Quant aux auteurs "collaborationnistes", leur trajectoire est complexe, souvent individuelle, entrecroisant l’engagement politique et des postures esthétiques devenues largement inintelligibles à notre époque.

    Raison de plus pour laisser les historiens et les spécialistes de la littérature ou du monde de l’édition s’y intéresser et restituer "la" vérité de ces auteurs dans le contexte de l’époque, qu’il n’a jamais été question de confondre avec "la" vérité et les jugements historiques que l’on peut porter a posteriori sur leur engagement.


  • 1 vote
    Joe Chip Joe Chip 1er mars 2018 12:29

    @Serge ULESKI

    Quel charabia.



  • 1 vote
    Joe Chip Joe Chip 1er mars 2018 11:41

    @JL

    Mais bien sûr les 300 suicidés annuels sur les voix ferrées en France (phénomène qui n’existe évidemment pas ailleurs) sont la cause majeure et principale de tous les dysfonctionnements de la SNCF. Ca n’existe pas au Japon smiley pays où les trains sont réglés comme des montres suisses...

    Ces salauds de suicidaires portent sur leurs lâches épaules la perturbation du service publique à la française et la responsabilité des désagréments causés aux salariés.

    Ou quand l’indécence s’ajoute à l’irresponsabilité... 



  • 3 votes
    Joe Chip Joe Chip 1er mars 2018 11:25

    Oui, ils vont massacrer le service public mais l’époque où les employés de la SNCF pouvaient utiliser cet argument pour justifier l’exclusivité de leur statut et le statut quo est révolue, car le service est justement trop dégradé aux yeux des usagers qui ne peuvent plus tolérer les "désagréments" autrefois plus ou moins compensés par les avantages (qualité des infrastructures, couverture du territoire, etc.)

    Trains supprimés, retards quasi quotidiens, grèves spontanées (jusqu’au foutage de gueule : "troupeau de bovins signalés sur la voie"), dérégulation sauvage des tarifs, saleté, incivilités, insécurité, impossibilité de se garer malgré les agrandissements successifs des parkings (ben oui, on est en France, donc les places théoriquement réservées aux USAGERS sont dans les faits squatées nuit et jour par les habitants du "quartier" qui revendiquent l’utilisation du parking de la gare en toute impunité). 

    A titre perso, j’ai vu en 20 ans ma petite gare pimpante se transformer en taudis périurbain. Ils ont même fini par laisser s’installer des bandes qui squattent désormais à quelques dizaines de mètres de l’entrée principale de la gare, résultat on a des incidents et des affrontements réguliers entre "jeunes" du coin et bandes rivales descendues de banlieue parisienne pour en découdre, parfois sous les yeux de la police municipale qui observe ça de loin à la sortie de la gare sans intervenir.

    A l’époque, ça coûtait à peine 100 balles pour faire un A/R à Paris en à peine une heure avec 7 ou 8 trains dans la journée. Aujourd’hui on est quasiment arrivé à 50 euros l’A/R en heure de pointe en 1h10 en moyenne avec trois départs dans la journée. 
    Les voies devant la gare sont jonchées de déchets, l’entretien n’est plus réalisé quotidiennement dans les franciliens... un jour je suis monté dans une rame dans laquelle il y avait une pellicule de crasse épaisse comme un ongle sur le sol. Signalant le problème à une agent qui déambulait nonchalamment sur le quai, celle-ci me répondit de remplir le "formulaire" laissé à cet usage dans la rame. Evidemment, il n’y avait aucun formulaire dans la rame (juste une boîte vide) et sa seule réaction fut de hausser les épaules avant de reprendre sa déambulation. 
      
    Evidemment, c’est typiquement le genre de trucs qu’une société privée ne laisserait pas s’installer. Le sentiment d’insécurité et le manque de propreté sont rédhibitoires en matière de transport publique, en tout cas dans un pays qui se dit encore "développé" et civilisé. Un système serait mis en place pour empêcher le voisinage de squatter les places de parking, les bandes de "jeunes" se livrant à des petits trafics seraient chassées de l’entrée de la gare, l’entretien serait effectué quotidiennement.

    Or, la seule solution de la SNCF est de matraquer l’usager réglo par l’augmentation continue des tarifs et de faire du chantage aux subventions (régionales) pour maintenir globalement le niveau des prestations. 

    On peut certes spéculer sur le fait que tout cela a été "voulu et organisé" par les méchants libéraux désireux de récupérer le service pour quelques kopecks (un peu sur le modèle de ce qui a été fait pour les autoroutes intégralement financées par le contribuable avant d’être confiées à des opérateurs privés) mais il y a aussi à mon avis une raison plus profonde, de l’ordre du non-dit, qui explique le déclin inexorable du service publique en France et qui est liée à la transformation des mentalités.

    Je vais régulièrement en Suisse, ils ont encore de vieilles rames des années 70 en parfait état, ponctuelles (à la minute) et la propreté je n’en parle même pas, tu pourrais manger à même le sol. Pas de désertification rurale, des petites gares bien connectées, des petits commerces partout, etc... et pourtant ils sont beaucoup plus libéraux que nous, donc la faillite du service publique à la française est bien liée à des raisons endogènes dont nous sommes collectivement responsables et non au "système".

    Il faut un peuple de citoyens responsables et garants du bien commun pour avoir des services publiques de qualité. Quand tout le monde essaye de tirer la couverture à soi, ne respecte plus rien, fraude et considère que le service publique et assimilé (on pourrait penser aux cantines scolaires par exemple) comme un "dû" de la collectivité (fautive) envers l’individu-consommateur qui pourrait en jouir gratuitement et sans limite, ça ne peut plus marcher et il est alors très facile - trop facile - de pointer du doigt les conséquences (passage à une gestion néolibérale).

    Quand on se retrouve presque quotidiennement pris en otage par la SNCF, avec les répercussions que cela peut avoir au travail et sur l’équilibre familial, tout l’aspect politique et idéologique du problème disparaît, ne reste que l’aspect gestionnaire qui est le point d’entrée des réformes néolibérales.


  • 7 votes
    Joe Chip Joe Chip 23 février 2018 21:36
    Ce que le monde attendait : encore un youtubeur à la con. Désolé mais je commence à en avoir assez de voir tous ces petits mecs se prendre pour des profs de philo ou d’histoire et faire comme si on les avait attendus pour découvrir la vie de Karl Marx et ses "contradictions" (connues).

    Et puis j’aime bien le postulat de base :

    "Je vois que Guillemin et Onfray l’ont font avec un certain succès, donc je vois pas de raison de faire pareil en moins bien"

    Guillemin est normalien et agrégé de lettres, Onfray est docteur et prof de philo, c’est quoi ta légitimité ? Lecteur de wikipedia ? Non mais pour qui vous vous prenez ? 

    Avec un titre bien racoleur, bien bas de gamme, digne de la tête de gondole des charcuteries en promo chez Leclerc, histoire d’être sûr de bien racler à fond le fond : "alcoolique, drogué, infidèle, boulet, parasite", bref, le portrait robot de l’écrivain du XIXème siècle. Enlève les drogués, les alcooliques, les malades nerveux, les syphilitiques, les mystiques et il reste qui ? Les branleurs !

    Ben oui, à l’époque l’Etat ne leur torchait pas le cul, les types essayaient de faire des mariages bourgeois, de vivre au crochet d’une héritière, devenaient poète de génie à 16 ans, tiraient sur leur amant avant de tout envoyer promener pour aller traficoter dans des régions inconnues d’Afrique, se cloîtraient chez eux pour produire une oeuvre, à coup de 15 heures ou 18 heures par jour, ils allaient aux putes, devenaient voleurs, marins, ouvriers, soldats... La vie ! Le destin ! 

    Les fils qui se brouillaient avec le paternel bourgeois après avoir dilapidé l’argent familial c’était très courant à l’époque, on peut même dire que ça faisait partie de la formation initiale du grand écrivain.

    Oscar Wilde ça serait quoi pour toi ? Un chômeur pédé ? Baudelaire une loque ? Rousseau un fou paranoïaque ? Foutue époque ! Les petits ânes bâtés de Choron !

    Tout ça pour se faire débiner et dénigrer un siècle et demi plus tard par des petits "libertariens" à peine sevrés et des millennials incultes qui se croient tout permis dans leur piaule. Au boulot Marx ! 

    Le poster de Ron Paul, "America needs you", mdr quoi. Putain vous avez vraiment des idoles de merde. 

    Tu seras quoi toi dans 10 ans ? Laisse-moi deviner : salarié ? Surtout évite le sucre, mange sans gluten et consomme éco-responsable, oh, pardon, c’est un truc de "gauchiste"

    Gnagnagna les gauchistes ceci gnagnagna les gauchistes cela... putain les mecs, ils savent à peine de quoi ils parlent, le type s’est fait une opinion sur Marx en "lisant la biographie". Ah oui, laquelle ? T’es comme Soral, toi, les notes de bas de page et les références, tu connais pas ?
     
    Et ce déversoir à moraline... travail, famille, patrie, on y est presque avec ces "libéraux".

    Et enfin, la botte qui touche et qui tue : antisémite ! (avec Enthoven en guest star). Mieux : juif antisémite ! Sauf qu’on ne peut rien comprendre aux propos de Marx sans restituer le contexte (ce que tente de faire l’interlocuteur d’Enthoven de manière peu convaincante). A l’époque, la plupart des Juifs vivaient encore sous la férule des rabbins, dans des communautés repliées sur elles-mêmes. Il y a clairement une part de provocation dans le texte de Marx qui appartient aux premières générations d’intellectuels juifs "émancipés". Ca reviendrait exactement aujourd’hui à traiter un intellectuel arabe d’islamophobe sous prétexte qu’il dénoncerait l’archaïsme musulman ou le port du voile.
     
    Avec la collec’ de manga et les figurines en décoration, non mais franchement... retourne au lycée avec ton duvet.

    (oui je sais, je suis un hater, un rageux et un troll mais j’assume totalement sur ce genre de post)

    Sans déconner Karl Marx intellectuellement tu ne lui arrives pas au dixième du gros doigt de pieds. La moindre des choses ce serait de présenter sommairement sa pensée avant d’essayer de nous expliquer en quoi sa vie s’inscrirait en contradiction avec celle-ci ou la remettrait en perspective.

    Et bien entendu tu n’as pas la verve d’un Onfray ni l’art du conteur de Guillemin.

    Tu devrais visionner humblement les vidéos de notre Jeannot Robin national réfugié en Nouvelle-Calédonie. C’est la référence antimarxiste absolue en France en termes de pensée antimarxiste, de livres antimarxistes et de vidéos antimarxistes contre les marxistes de gauche et les marxistes de droite de l’éducation nationale marxiste et des catholiques marxistes. smiley
     
Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité