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QaviQeQuarQo

QaviQeQuarQo

Francais vivant au pérou


Tableau de bord

  • Premier article le 15/01/2011
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    QaviQeQuarQo davideduardo 2 novembre 2012 22:39

    je me fout de savoir si keynes était un ange ou pas, c est comme karl marx : j ai adhéré au idées de relance keynésienne et de luttes de classes, c est pas pour cela que je suis dogmatique et que j adhere a toutes les idées de ces deux hommes (oui a la relance, a la théorie macroeconomique et non a la monnaie mondiale de keynes. oui a la lutte des classes et la critique du capitalisme de marx et non a son internationnalisme et son dogme de l histoire).

    Roosevelt n était pas économiste, il était homme politique et son new deal était ce que l on appellerait aujourdhui en économie : une relance keynésienne.

    Le fait qu ils ne pouvait pas se blairer ne change rien a l affaire (ce qui est logique, l un étant anglais l autre ricain, les deux pays étant en passation de pouvoirs), le vrai clivage a cette époque était les keynésiens (dont roosevelt) contre les libéraux avec hayek.

    Le fait est que l histoire de l économie a retenu le théoricien et nom l homme d action et qu aujourdhui on appelle cette politique de relance, d investissement public , et de grands travaux :
    Du keynésienisme et non du rooseveltisme

    C est peut etre injuste pour roosevelt, (surtout que keynes n a écrit ses théories que quelques années apres le débur du new deal), mais ce n est que du vocabulaire.




  • 2 votes
    QaviQeQuarQo davideduardo 2 novembre 2012 20:59

    Je ne crois pas en cette idée de "fin de la science" comme hegel pensait en "la fin de l histoire", et marx "la fin de l évolution politique" : concepts montrant seulement l orgueil de notre temps.


    Sans avoir cette foi (presque religieuse) en la science, comme l a solidarité et progres, je pense qu il faut jouer la carte du progres.
    Et pour cela il n y a pas mieux que le keynesianisme des 30 glorieuses, une planification estatale axé sur la recherche fondamentale et le dévellopement des énergies.
    Tant qu a gaspiller les derniers ressources , autant les utiliser a bon escient.

    Il est certain que les politiques vont jouer sur cette peur ecologiste pour nous faire avaler le projet mondial malthusien de al gore, bill gates et compagnie et ca fait pas rever....et ca ne sera surement pas démocratique.



    La solution est surement dans le local :

    Abandonner la structure productive pyramidale pour une structure plus interconnecté.
    Comme l information : a la pointe de la pyramide se trouvaient les grands groupes de presse et a la base le peuple.maintenant la pointe est en train de s afesser avec l interconnectivité de l information et les sources multiples sur internet.

    Il faut arriver au meme résultat avec l agriculture, l industrie, l énergie....
    -des piles a thorium ou autres sources d énergies dans chaque quartier, 
    -de l autoproduction alimentaire, 
    -la démocratisation des machines outil qui deviendraient grand public :
    (pour la construction d une maison par exemple, il y a 40% de déchets, des machine outils domestiques serviraient a fabriquer sur place avec les ressources locales, des matériaux élaborés comme le ciment, l isolation, le retraitement des déchets, des métaux......)

    Cette vision politique a l avantage : 
    -d etre plus atentionné sur son environnement (on fait plus gaffe a son jardin et son quartier que de ce qui est loin), 
    -d etre moins gaspilleur en énergie (les transports usent une part immense de l énergie)
    -de garder la démocratie, plutot qu un état monde écologiste qui sera de facto dictatorial.




  • vote
    QaviQeQuarQo davideduardo 30 octobre 2012 19:25

    Et à la fin vous arrivez à un gouvernement communiste





    @AM

    il me semble que le systeme communiste est celui que vous pronez.
    Le gosplan, C est a peu pret le principe des EBR non ?


  • 1 vote
    QaviQeQuarQo davideduardo 30 octobre 2012 19:02

    la monnaie n est que le reflet de nos productions.

    si les ressources sont rares, alors la monnaie sera rare, si les ressources deviennent plus abondante alors on créera plus de monnaie en proportion. ni trop, ni trop peux, ni inflation, ni déflation.



    Si on abolit la monnaie, les problemes de cupidité seront les memes :

    les ressources ne deviendront pas abondante pour autant, et les gens auront le reflex humain de stocker ces ressources : nourriture, produits manufacturés....
    La capitalisation est un reflex humain, d autant dans notre culture, dans nos sociétés tempérés ou l hiver est rude et ou les civilisations ont pris l habitude de stocker les grains.

    De cette posséssion matérielle nait la cupidité, avec monnaie ou sans monnaie.




    Et souligner la dangerosité de ceux qui fabrique la monnaie, c est au fond reprendre l argument des libéraux : du pot de creme qui ne peut etre garder par le chat.

    La solution sera démocratique.




    La monnaie n est qu un outil : comme le couteau ou le feu.
    Si je me coupe, ou si je me brule, je ne vais pas jeter le couteau ou le feu, j apprendais seulement a m en servir correctement.




  • 1 vote
    QaviQeQuarQo davideduardo 29 octobre 2012 21:15

    l église était bien sur contre le libéralisme philosophique qui est son antithése, qui prone l individualisme contre la communauté crhrétienne et l absolutisme du souverain.

    Sans compter l athéisme de nombres de libéraux....


    Pour le libéralisme économique, c est plus compliqué : le clergé n étant pas le dernier a vouloir se remplir les fouilles (voir les richesses du vativan) ils ont bien sur appuyé les puissances d argent.

    Le probleme vient du terme "libéralisme" qui est difficile a définir : 

    -le libéralisme des libertarien qui est proche dans un sens de l anarchisme par la disparition de l état,
    -le libéralisme oppresseur des droites, genre sarkozy thacher, reagan ou bush, qui baissent les taxes des entreprises, libre-échangent, et privatisent tout en gardant un état fort et autoritaire.
    -le libéralisme philosophique repris par la gauche, issu des lumieres qui met les libertés de l hommes comme priorité et au dela de l ancienne morale : avortement, euthanasie, libéralisation des drogues.....
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