• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 5121 2237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 149 148 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 4 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er septembre 2014 11:15

    Votre article m’inspire, décidément : pour moi - je préviens que je vais y aller un peu fort - Columbo était un peu une ode à l’intelligence individuelle. Et pour se focaliser sur l’intelligence du personnage, il fallait qu’il soit en outre petit, sale, décoiffé, borgne... et roulant dans une Peugeot. smiley



  • 2 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er septembre 2014 11:10

    Entendu, merci pour votre réponse.
    EG



  • 4 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er septembre 2014 11:08

    Ah et puis une chose encore, tout de même : c’est vrai que Columbo n’officie que chez les gens friqués, je n’y avais jamais prêté attention, mais c’est le cas de l’immense majorité des séries policières : tout simplement, je pense, parce que c’est plus télégénique.
    Les crados, les petits bouchers malhonnêtes, les business de coins de rue, tout ça c’était pour Starsky & Hutch, autre série familiale culte, avec du vrai humour dedans, pas de l’humour américain de m...

    Des séries comme ça, on n’en fait plus, le moule est cassé...



  • 12 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er septembre 2014 10:49

    Aaaahhh, Columbo  !!! Chez moi c’était l’une des séries familiales cultes.
     
    Encore une vidéo très intéressante, sur laquelle il y aurait beaucoup de choses à dire, mais je vais me concentrer sur un détail : le fait de reprocher à la série de s’en tenir à l’enquête.

     
    Il me semble que, contrairement à l’immense majorité des séries policières, Columbo a le grand mérite de prendre les choses à rebours. Alors que toutes les autres déploient l’enquête devant mener au coupable, Columbo nous montre d’entrée de jeu qui est le coupable.

     
    La différence est que dans le premier cas le spectateur a l’impression de mener l’enquête avec les héros - et l’implication du spectateur est un thème résolument à la mode, comme le fait de mettre tant de noirs ou tant d’homosexuels (et des handicapés à présent) dans chaque série afin qu’il y ait plus de gens à s’identifier physiquement aux protagonistes. Dans le cas de Columbo, en revanche, l’intérêt de la série réside dans le fait de découvrir comment Columbo - que chacun sait n’être un pouilleux qu’à première vue - va exercer son génie pour piéger le méchant. On s’attardait donc sur le professionnalisme d’un mec en tant que parfait spectateur, au vrai sens du terme - ce qui n’est plus le cas de nos jours -, ce qui implique que l’on se foute royalement de ce qui se passe après l’arrestation du criminel. Columbo, lui, avait fait son boulot, qui plus est par la ruse : feignant d’être un naze, il faisait baisser leur garde à ses ennemis.
     
    PS : Monsieur Sturel, vous gagneriez à participer aux débats, c’est très bien vu par ici.



  • 1 vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er septembre 2014 10:08

    Bonjour Patr0cle.
     
    C’est une question fondamentale que vous posez, et je crains de n’avoir que des éléments de réponse. Toute personne qui pense le changement se voit inévitablement un jour ou l’autre poser la question "et concrètement, on fait quoi ?"
     
    Considérons que le changement va fatalement nous tomber dessus dans les années à venir. Si l’on sonde l’histoire - qui n’est pas exempte de changements politiques !! - on s’aperçoit que tout bouleversement se fait toujours dans le sang. Et comme l’homme n’est pas plus raisonnable - je ne dis pas rationnel, je dis bien "raisonnable"... - aujourd’hui qu’il ne l’était il y a trois mille ans, il y a de grandes chances que cela se fasse... dans le sang.
     
    La seule possibilité d’éviter ça, c’est de tabler sur la rencontre entre le nombre (ou les masses) et la connaissance des choses, ce qui n’a jamais été possible dans toute l’histoire avant notre époque. Seulement il faut que le peuple se décide, non plus à écouter des gourous (malgré que ces derniers œuvrent indéniablement pour l’éveil politique, comme vous le dites très justement), mais à comprendre les choses par eux-mêmes, à tendre vers une certaine forme d’objectivité, donc une remise en cause personnelle et des réflexes culturels différents au quotidien (ne plus fuir la "prise de tête", même après une journée de travail par exemple, mais bien plutôt la solliciter, etc.).
     
    En outre, et conformément à ce que je viens de dire, je suis parfaitement d’accord avec votre dernier paragraphe. J’ajouterais que, concrètement, c’est-à-dire politiquement - et ça va faire rire certains -, il me semble y avoir une issue pacifique avec le blocage complet que pourrait provoquer le vote blanc... si toutefois il était réellement homologué un jour (ce qui est loin d’être assuré).
     
    À vous lire,
    EG

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité