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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • vote
    ffi 27 décembre 2012 14:31

    En fait, le problème des démocrates, c’est qu’il croit que le droit et le juste ne découle pas de la raison, alors ils prônent la computation comme pis allé.



  • 4 votes
    ffi 27 décembre 2012 14:25

    qui forme les citoyens ?
    qui dirige les assemblées locales ?
    qui regroupe les idées à grande échelle ?
    qui propose les idées au peuple ?
    qui nomme ceux en charge de les appliquer ?
     
    Jusqu’à nouvel ordre, chaque chose est faite par quelqu’un... qui a le pouvoir de le faire...
     
    C’est d’ailleurs ainsi que fonctionne les partis, avec les fruits que l’on constate...
    Les partis (dé-)forment les citoyens.
    Les apparatchiks locaux des partis dirigent les assemblées locales, puis transmettent une sélection du contenu des débats au plan national.
    Les apparatchiks nationaux des partis regroupe les idées à grande échelle.
    Le candidat à la présidentiel du parti propose les idées au peuple.
    Le candidat élu président nomme ceux en charge de les appliquer...

    Sauf qu’il suffit de quelque société secrète pour prendre le contrôle de tel ou tel parti, en dévier complètement le fonctionnement, puis les faire travailler pour quelque intérêt particulier... C’est d’ailleurs ainsi que cela se passe depuis le début de la démocratie d’opinion.
     
    Sortez des illusions : ce n’est pas la computation des opinions qui assurera notre liberté, mais la justice et le droit.



  • 17 votes
    ffi 27 décembre 2012 07:16

    Je ne vois pas à quel titre il faudrait obligatoirement être pour la démocratie...
     
    Par exemple, un homme éclairé peut très bien être contre la démocratie...
    Ce fut d’ailleurs le cas en Grèce, après le court épisode de la démocratie Athénienne.
    Cette période ayant engendré une tragédie, l’auto-destruction de la Grèce dans la guerre du Péloponnèse, les gens éclairés de l’époque se sont éveillés les yeux en larmes : Socrate, Platon, Aristote étaient contre la démocratie.
     
    Les aventures de Socrate sont à ce sujet fort éclairantes. Socrate se promène dans les rues et passe son temps à interroger ses contemporains pour en extirper les sophismes.
     
    C’est tout-à-fait logique : En démocratie, la bataille pour convaincre l’opinion contraint tous les discours à se formater selon une rhétorique markétisante, d’abord soucieuse des apparences, selon une perspective de plaisir immédiat, pour mieux nous les vendre.
     
    La démocratie est à la politique ce que le marché est à l’économie.
    C’est la politique des boutiquiers car fondée sur l’intelligence des sophistes.
     
    Mettre un bulletin dans l’urne pour élire le candidat d’un parti, c’est comme mettre un billet dans la caisse pour acheter le produit d’une marque...
     
    Plus profondément, le mot démocratie est en lui-même un faux mot, lequel contient un sophisme expresse. En effet, tout pouvoir s’incarne dans une personne réelle. Tout État est toujours une chaine de commandement hiérarchisée et unitaire à sa tête. Sinon, il souffrirait d’ambigüité dans sa prise de décision, ce qui se traduirait par des guerres de factions en son sein. Or le peuple n’est pas une personne.
     
    Jamais le peuple ne gouvernera lui-même, car, d’une part, il lui manque l’unité d’une personne et, d’autre part, il n’en a pas le temps : le peuple sera toujours dirigé par un gouvernement. Le peuple ne peut pas être au fait des secrets d’état...
     
    Donc la démocratie est impossible, c’est une illusion, un sophisme.
    Il s’agit d’en faire son deuil.
     
    Maintenant que l’illusion démocratique est abandonnée grâce aux lumières de la raison, cela ne signifie pas que tous les dispositifs actuels doivent être remis en cause.
     
    Par exemple, il ne me gênerait pas du tout que les prétentions actuelles à la pseudo-démocratie soient mise au rencart, tant que nos droits sociaux sont assurés :
    - droit au travail, droit à la santé, droit à la retraite, droit au soutien des familles, droit à l’instruction,...etc
     
    Je mets tous ces droits bien au-dessus de tout le baratin démocratique qui leur sert de décorum. Si notre pseudo-démocratie ne parvient pas à assurer la réalisation effective de ces droits, je crois qu’il vaut mieux oublier ce pseudo-système pour en venir à un système qui sait les mettre en pratique.



  • 4 votes
    ffi 22 décembre 2012 13:30

    C’est juste de la déportation à l’envers.



  • 4 votes
    ffi 22 décembre 2012 13:23

    Il est incontestable que l’argent a une influence considérable sur le monde tel qu’il est.
     
    Qu’il y ait conspiration ou non, cela ne peut se déterminer à priori par des spéculations en principe : il faut d’abord regarder les faits. Ensuite seulement l’on peut dire s’il y a conspiration ou non.
     
    Mais le thème est d’abord la question de la monnaie, que j’élargirais à la finance en général.
    Je pratique selon ma méthode habituelle, par le recours à l’étymologie, pour préciser de quoi l’on parle.
     
    Le mot finance vient du verbe finir, c’est le substantif du verbe, et donc la substance de l’action, comme la gouvernance est la substance de l’action de gouverner, comme la chance est la substance de l’action de choir, comme la repentance est la substance de l’action de se repentir,... etc.
     
    la finance, c’est donc ce qui permet de finir un projet. Et, en effet, historiquement, financer signifier "terminer en payant". En effet, pour réaliser un projet, après l’étude de principe, il s’agit de le mettre en pratique, ce qui nécessite que des gens y travaillent, d’acheter du matériel, des matériaux, d’acquérir un local,...etc. Tout cela coûte de l’argent.
     
    Il s’ensuit que qui contrôle la finance, contrôle la réalisation des projets. Or contrôler la réalisation des projets, c’est en fait contrôler la finalité du travail dans la société, le sens qui est donné à nos actions économiques.
     
    Or, qui contrôle les finalités du travail, contrôle en fait la direction de notre économie,
    Or, cette capacité d’orienter le travail collectif est le principal pouvoir politique, puisque le travail est le moyen de transformer la société en pratique.
     
    Bref, qui contrôle la finance, contrôle la finalité de nos actions.

    Je ne peux m’empêcher de voir certains inconvénients à ce que la finalité de nos actions collectives soient entre les mains de gens anonymes, lesquels se sentent déliés de toute responsabilité politique...

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