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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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    herve_hum 18 mai 2016 01:10

    @Éric Guéguen

    j’oubliai, je ne conteste, ni ne critique votre phrase, je me suis permis de la décortiquer pour la comprendre.

    Mon problème, avec ce genre d’analyse, c’est qu’elle fait l’impasse sur une relation causale antérieure, c’est à dire, que ce soit chez les anciens ou les modernes, nous restons toujours avec le même principe commandant le système politique, économique et social, c’est à dire, l’exploitation de l’humain par l’humain.

    Et que la question centrale est, de ce point de vue, de savoir s’il faut rester sur ce principe ou bien en sortir. c’est là, tout l’objet de mon propos avec le principe de responsabilité.



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    herve_hum 18 mai 2016 00:50

    @Éric Guéguen

    Je partage votre avis, le distinguo me semble pertinent, car même s’il est plutôt subtil, il respecte bien la définition de chaque mots.

    Il met les deux définitions en perspective, disons, temporelle. La communauté précédent la société dans le sens ou les rapports mécaniques suppose un système organique bien intégré et accepté par la communauté. De la même manière, l’évolution de l’économie et du pouvoir politique à fait passer les positions statutaires, telles que les différentes classes sociales au temps du pouvoir monarchique, vers des relations contractuelles liés au pouvoir bourgeois et à la financiarisation de l’économie.

    Pour ce qui est du renversement de l’un et du multiple que vous faites, c’est à première vue plus difficile.

    Ecrire "l’un était la communauté et le multiple les membres de cette communauté " est un truisme, ceci, car la communauté est toujours la somme des individus qui la compose, que ce soit chez les anciens ou les modernes, cela ne change pas.

    Par contre, écrire "l’un devient l’individu"

     revient à simplement dire que la communauté n’existe plus en tant que telle, puisqu’elle est transférée dans l’individu (simple citoyen), qui ne peut à lui seul représenter la communauté, mais uniquement lui même.

    pour la fin, cela n’a de sens qu’en considérant la définition que vous partagez de la société, soit, que les rapports étant devenu mécaniques et contractuels , il n’y à plus de communauté au sens organique, mais uniquement des individus faisant du commerce entre eux, affranchis du lien communautaire.

    @maQiavel

    tous mes articles traitant de la responsabilité , portent sur la réalité concrète. Il suffit pour s’en convaincre de lire les articles sur la monnaie pour s’en convaincre, sachant qu’il ne s’agit là que de l’introduction.



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    herve_hum 17 mai 2016 14:31

    @maQiavel

    si on s’en tient à la définition des mots société et communauté, on ne saurait distinguer l’une de l’autre !

    Cela, parce que ni le mot société, ni le mot communauté renvoient et donc implique une hiérarchie dans l’organisation interne.

    Or, la question que vous posez porte sur le fait de savoir s’il le passage d’une communauté ou société de quelques dizaines d’individus à des milliers voir millions (ne parlons pas de milliards) peut se faire sans hiérarchisation.

    Mais cette distinction dans le sens des mots est de votre fait et non de la définition communément admise de ces mots.

    De fait, votre question ne peut pas trouver de réponse claire et précise. Donc, vous allez dans le sens contraire du rôle du philosophe que le conférencier dit, soit, donner plus de clarté et non ajouter plus de confusion dans la compréhension des mots et des concepts.

    Cependant, rien ne vous interdit de le faire, mais il faut alors axer son commentaire là dessus !




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    herve_hum 16 mai 2016 23:46

    @Qaspard Delanuit, Eric Gueguen et les autres

    "Le libéralisme, par essence, est un mouvement de pensée qui ne reconnaît rien de ce qui n’est pas librement consenti."

    la bonne question est de savoir si cette liberté s’exprime en société ou en dehors de la société, car ici, selon qu’il s’agit de la société ou non, la réponse n’est pas la même.

    En société, il n’existe pas de liberté absolu pour chaque individu, parce que le cadre social s’impose mécaniquement. On ne peut donc pas atteindre le consentement de tous. Le libéralisme économique consiste juste à dire que seuls les propriétaires économiques sont libres, les autres devant obéir ou être assez fort pour devenir libre.

    Mais si on pense à une société où la majorité adhère librement, et domine les autres par la raison pure, on ne peut que rechercher le consensus autour de valeurs éthiques, donc, de réciprocité. Donc, d’équilibre et non de déséquilibre comme actuellement.

    Sans cette condition, il est impossible de s’extraire d’un système dictatorial, reposant sur la loi d’un ou quelques individus sur tous les autres, ceux qu’on appelle les élus, qu’ils soient roi, religieux ou commerçants.

    Mais ils finiront toujours par établir une relation de commerce, dialogue, traitement, etc, en leur faveur. Le fait qu’un élu soit doué d’une grande empathie pour ses semblables est toujours une sorte d’heureux hasard pour celui qui vit sous son règne. Car comme le rappelle Eric Gueguen, le droit est centrifuge.

    L’etat en lui même est un système politique et policé, essentiellement pour celui qui est placé en dessous de lui et accepte de lui obéir. Il consent d’autant plus à le servir, qu’il pense représenter la volonté de la communauté et suivre l’autorité du représentant de cette même communauté. Par contre, il est une question de dispute entre les différents groupes d’intérêts économiques et sociaux. L’enjeu étant sa gouvernance, car c’est elle qui en assure la maîtrise exécutive, législative et in fine, judiciaire. Les propriétaires économiques se chargeant du fameux 4ème pouvoir.

    Les révolutions de palais qui ont eut lieu pour faire passer le pouvoir du roi à la bourgeoisie, a vu passer le pouvoir d’essence individuel,, au pouvoir collégial.

    Encore une fois, il n’est question que des propriétaires économiques, car ce sont eux qui disposent du droit, via la monnaie ou plus sûrement, disons la créance monétaire. Ainsi, dans le libre marché, seuls les propriétaires économiques consomment vraiment, les autres reproduisent leur force de travail (cf Adam Smith et Marx). Aussi, lorsque le marché libre des propriétaires économiques n’a plus besoin d’une force de travail, souvent pour être remplacé par une machine, soit cette valeur productive se recycle, soit elle est relégué dans l’assistanat. Mais ces gens là font partie de la société et ne demande qu’à remplir leurs devoirs (de travailler) pour obtenir leur droit (de rétribution), dans le but de vivre.

    Aujourd’hui, au fur et à mesure de la robotisation, la nécessité de bras humains diminue, mais cela pourrait bien finir par être le cas avec l’intelligence humaine.

    Sur ce point, l’analyse de Eric Gueguen est bonne et pourquoi pas parler de cadre naturel. Là (analyse) où celle que je défend est différente, c’est sur la solution à apporter.

    Jugez ce point (qui devrait faire l’objet d’un article à écrire), c’est que tout cadre implique la définition de bords extrêmes et d’une loi gravitique.

    Eric Gueguen parle de cadre naturel, mais appliqué à l’humain, qu’est ce que cela donne ? Si j’ai bien compris le peu que j’ai lu, il s’agit d’accepter la condition humaine avec son cycle de vie et non l’immortalité (transhumanisme) qui est un hors cadre.

    Mais j’aimerai bien savoir comment vous comptez stabiliser ce cadre naturel si tant est que le tout technologique affiche comme volonté de s’affranchir de tout cadre ?

    La difficulté étant de donner l’axiome servant de force gravitique et d’ordre logique.

    Moi je propose de suivre le principe de responsabilité !



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    herve_hum 16 mai 2016 22:02

    @Qaspard Delanuit

    Pour terminer sur le sujet, je ne remet pas du tout en cause la définition du mot autorité donnée par le conférencier, je la partage entièrement. Je l’ai contesté sur le mot puissance et l’idée qu’il avance (mais qui n’est pas de lui) sur le sens hiérarchique.

    Et là, je voudrai bien l’écouter sur ce point. Mais ici, c’est à vous que je posais la question, puisque vous l’avez soutenu sur ces deux points.

    Je vous laisse à réfléchir là dessus, inutile de répondre si vous préférez ne pas le faire. Je ne vous en tiendrai pas rigueur.

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