Pauvre type. Une voix vraiment désagréable du minable qui croit comprendre quelque chose.
C’est vrai qu’en rachetant la dette sur le marché secondaire, la BCE permet aux riches de s’enrichir plus vite sans générer aucune inflation (hausse des actions). Ils ont mis du temps pour mettre en place ce système mais ils en profitent bien maintenant.
Par contre, qui va supprimer les services publics, qui va augmenter les impôts en parallèle pour rembourser cette nouvelle dette ? C’est notre cher état qui est là que pour notre bien : la police qu’on paye nous tabasse dans les manifs, les organismes "gouvernementaux" comme l’INSEE bidonnent les calculs d’inflation pour ne pas augmenter le SMIC, l’armée effectue des opérations à l’étranger pour le compte de nos sociétés privées, l’éducation est sacrifiée, l’hôpital aussi. D’ailleurs le chômage a commencé à exister en France au moment où a décidé qu’on aurait une dette (1973).
Avec une population mieux formée, des techniques et un matériel plus avancés, on serait aujourd’hui incapable de faire les investissements qu’on a fait pendant les 30 glorieuses. Pourquoi ? "Grâce" à la dette : on n’a pas d’argent, le fluide que les banques privées nous prêtent aujourd’hui en le créant à partir du vent. On va même être capable de crever avec tous ces moyens techniques, cette hausse de productivité et tous ces gens surdiplômés : elle est pas belle la dette ?
@Et Hop ! C’est normal qu’un laboratoire pharmaceutique dépose des brevets
Vous n’allez pas jusqu’au bout de votre raisonnement et si vous y allez, vous comprendriez pourquoi c’est elle qui a raison. Si on fait du profit sur la santé, alors pour maximiser les profits, qui pourrait empêcher une société privée de créer un virus, le vaccin qui va avec (breveté bien évidemment) et de le disséminer volontairement dans la population pour faire une opération financière juteuse ?
Et qui nous dit que ce n’est pas ce à quoi on assiste en fait ?
De toutes manières, il faut revoir de fond en comble la manière dont on doit réaliser les investissements (de manière démocratique) : on pourrait enfin comprendre que l’immense majorité des profits ne sont que du vol, de l’exploitation de l’homme par l’homme. Et si le vol est la règle (écrite sous formes de lois pour lesquelles le peuple n’a jamais eu son mot à dire), on comprend comment dans un domaine comme la santé, cette règle est complètement mortifère.
@Qaspard Delanuit C’est simple. Quand une personne âgée en fin de vie meurt dans un EPHAD (ou ailleurs), c’est TOUJOURS à cause du covid. Si elle se fait vacciner et qu’elle meurt juste après, c’est TOUJOURS à cause de son état général. Donc si on confine les EPHAD encore plus, on ne fera pas baisser le nombre de morts.
Donc on est obligé de confiner tout le monde, on n’a pas le choix. Il faut attendre la fin du papy-boom (2060) pour déconfiner. Sachez quand même que ceux qui nous "gèrent" ne font pas ce qu’ils nous imposent ("faites ce que je dis, pas ce que je fais) : donc ils peuvent continuer longtemps comme ça. C’est un peu comme les guerres, ce ne sont pas ceux qui les décident qui se retrouvent au front. Vive les chefs et vive la soumission.
Conscience, morale, 2 facultés sans lesquelles nous ne sommes que des barbares (la technique n’a jamais été la civilisation : elle ne dit pas ce qu’on fait avec).
Si on veut monter dans la "hiérarchie", on ne peut tout simplement pas avoir ces 2 facultés, elles sont bien trop encombrantes pour dormir sur ses 2 oreilles.
Dans la vie il faut faire un choix important : vouloir gagner bien (et être un parfait barbare), ou être civilisé mais la "société" ne vous fera aucun cadeau dans ce dernier cas. Le choix est pour moi évident, le matériel est dérisoire par rapport à sa conscience. Je préfère mille fois être moi qu’être Bill Gates et je me serais suicidé depuis longtemps à sa place.
@bubu12 Le seul chiffre qui m’intéresse et qu’on ne peut pas trouver dans vos liens : quelle est la proportion de personnes infectées par le covid qui développent des séquelles (par définition permanentes) ? Pour l’instant, vu que ça fait moins d’un an qu’on a des malades, la seule réponse réaliste que l’on peut fournir est : "on n’en sait rien". Il faudra attendre plusieurs années pour savoir si ceux qui ont des "séquelles" qui durent depuis quelques mois sont bien permanentes (autrement dit, sont bien des séquelles et non une longue convalescence).
Quand je vois le nombre de personnes qui font des études (inquiétantes) pour une surmortalité de 9% alors même qu’on n’avait strictement rien fait en 2015 quand on a eu une surmortalité de 7%, je suis inquiet pour les années à venir (et pas à cause du covid). Encore une fois, chacun doit s’occuper soi-même de sa santé et des risques qu’il prend, sinon il faut interdire l’alcool, la voiture, l’obésité, la cigarette, imposer le sport, etc...