Le problème c’est que les gens sont complètement aveuglés par l’argent et ne comprennent pas le système et son absence totale de morale.
Les youtubeurs peuvent maintenant gagner beaucoup d’argent, donc c’est un nouveau métier qui peut être très lucratif, pourquoi se priver ?
Les gens se laissent persuader que c’est en cliquant qu’on les rémunère. Non. Vous les rémunérez (comme les sportifs, les comédiens, les riches actionnaires,...) quand vous achetez votre yaourt. Et si l’éleveur de vache est à la limite du suicide parce qu’il ne s’en sort pas, sachez que vous ne paierez par votre yaourt bon marché pour autant : le nombre d’intermédiaires qui se mettent entre lui et vous ne cessent d’augmenter avec le temps.
Il y a trop de personnes qui n’ont jamais travaillé de leur vie et qui gagnent pourtant plusieurs vies de vrai travailleur parfois en un seul mois. En fait, plus le métier que l’on fait est utile, et plus on a de chance de gagner très peu. Cette société est consternante d’immoralité. Il faut redéfinir le travail, et ne rémunérer QUE le travail. Le spectacle doit être libre et gratuit (on devrait faire ça dans son temps libre et si tout le monde travaillait vraiment, on en aurait beaucoup de temps libre).
Les déchets sont directement liés à la propriété privée.
On garde toute notre attention à ce que l’on possède, le reste (la collectivité) n’a aucune valeur, on peut polluer, détruire autant qu’on veut la collectivité, si ça augmente notre petite propriété, alors c’est un gain personnel.
Pour l’exemple du réfrigérateur, si un réfrigérateur en panne devait être remplacé sans frais par un réfrigérateur qui fonctionne (l’usufruit est notre besoin, pas la possession du réfrigérateur), d’une part les entreprises ne joueraient pas avec l’obsolescence programmée (tout serait extrêmement solide) et personne ne jetterait du matériel en panne car il en aurait besoin pour obtenir remplacement.
Les déchets plastiques sont un autre exemple : globalement, ils ne nous rendent pas service, le coût de leur gestion est plus important que le gain que l’on peut avoir en les utilisant à la place du carton ou du verre. Mais ceux qui font le gain sont des entreprises privées (qui augmentent leur bénéfice en l’utilisant lors de la fabrication, elles ne gèrent pas le reste). Et c’est à la collectivité de gérer les problèmes (la collecte, le recyclage). Pire, on utilise des entreprises privées pour faire le recyclage et ... elles ne le font pas car elles gagnent plus d’argent en refourguant ces déchets à des entreprises mafieuses dans des pays pauvres (qui les acceptent pour moins d’argent qu’il en faudrait pour les recycler) et au final, ils ne sont pas traiter même si, de notre côté, on les jette soigneusement dans une poubelle jaune.
Autrement dit, tant que l’on ne sort pas d’un système où chacun se contente d’avoir un beau jardin personnel et des objets plus beaux que son voisin, la collectivité (le monde) évoluera vers une décharge à ciel ouvert.
"Le privé prend le relai des états pour l’exploration spatiale" : complètement faux. L’exploration spatiale n’est qu’un coût pur et pour très longtemps. Ce sont des impôts (prélevés sur des citoyens à qui on ne demande par leur avis et qui n’arrivent pas toujours à joindre les 2 bouts) qui financent les projets d’exploration spatiale.
A quoi pourra bien ressembler la vie sur la Lune (ou sur mars, c’est pareil) ? A une vie entièrement artificielle dans des constructions souterraines. Super (entre nous, on peut déjà faire çà sur Terre). Que ceux qui sont partant lèvent la main... Pour mobiliser des colons pour ce genre d’expériences il faudra créer des conditions infectes sur Terre pour que certains n’aient plus rien à perdre. Et on s’y attelle, c’est vrai. C’est globalement ce qui s’est passé pour la "conquête" de l’Amérique : les guerres de religion, les persécutions, ... ont bien aidé à faire migrer du monde. Mais en face, l’Amérique était une terre habitable. Alors là, avec des endroits totalement inhospitalier pour l’homme, il sera vraiment nécessaire de persécuter sur Terre à la puissance 1000.
Bien sûr, les idiots qui rêvent bêtement de conquêtes spatiales accepteront mieux la destruction en règle de la Terre pour le profit très provisoire de quelques dégénérés. C’est pure folie que de la détruire, et l’homme montre qu’il n’est pas sapiens.
@joeblow Les agences spatiales d’autres nationalités mentent autant que les ricains C’est effectivement très difficile de connaître la vérité, encore plus pour ce genre d’informations. Cependant, ce que fait la Chine semble tout à fait cohérent. D’abord envoyer un robot, se mettre en orbite, puis revenir, tout cela avec des fusées qui augmentent leur masse au décollage de manière progressive.
Saturne V est vraiment une anormalité. Si on traçait la courbe des lanceurs par leur masse au décollage en fonction des années de lancement, on aurait un pic énorme entre 1967 et 1973 et puis... plus rien depuis. On se demande pourquoi avec 13 succès sur 13 tentatives, ils ne reprennent pas leur plan de 1967 au lieu de faire quelque chose de totalement nouveau qui risque d’exploser en vol. Il y a beaucoup, beaucoup de choses troublantes sur les missions Apollo, mais le fait de ne pas repartir avec des techniques qui ont marché plutôt à merveille parait incroyablement stupide. Je dirai que ça cache quelque chose. Dans tous les cas, cette expérience devrait au moins raccourcir les délais pour fabriquer un nouveau lanceur, mais il n’en est rien, ça sera plus long avec pourtant de réelles avancées depuis 50 ans, c’est bizarre quand même...
Et l’argument, toujours le même ... oui mais à l’époque, ils avaient plein de pognon. C’est indéfendable. On ne pouvait pas acheter à l’époque ce que l’on ne sait toujours pas faire aujourd’hui. On n’a pas inventé les microprocesseurs du premier coup. On a d’abord commencé par faire des circuits intégrés grossiers et relativement simples (AOP, etc...). Il y a parfois des disruptions en technique, mais elles rendent obsolètes les anciennes techniques. Saturne V est juste une fusée plus grosse et elle n’a rien changé sur le fond.