Non, JE n’estime pas que. Je n’ai AUCUN avis personnel sur le sujet. Je n’ai aucun avis personnel non plus sur le fait que la France soit en Europe et non en Asie.
"Et bien si, je persiste et je signe !!! La DDHC se voulait DES LE COMMENCEMENT comme un texte ayant valeur juridique !"
La DDHC de 1789 est un texte écrit pour inspirer les textes juridiques en les fondant philosophiquement et moralement mais ce n’est pas encore un texte juridique lui-même, sinon la DDHC aurait évidement été intégrée à la constitution de 1789 elle-même et non laissée comme préambule ! Le fait est que les constituants ne l’ont pas intégrée, ils l’ont laissée à l’extérieur de la constitution. Rappelons que cette constitution de 1789 est celle qui instaure en France un régime de monarchie constitutionnelle pour remplacer de la royauté de droit divin.
Maintenant écoutez un peu cette histoire.
Comment la DDHC a-t-elle été intégrée au bloc constitutionnel afin d’avoir force de loi depuis 1971 (alors qu’elle ne l’avait pas auparavant) ?
Sartre et Beauvoir fonde une association. Selon la loi de 1901, c’est leur droit. Mais voilà que l’autorité publique prétend s’y opposer et pour cela faire voter une loi exigeant que toute association doivent recevoir préalablement une autorisation !! Ah !! Mince alors, c’est contraire à la DDHC ! Mais sacrebleu, la DDHC n’as pas de pouvoir juridique pour s’y opposer, tout en préambule qu’elle soit de la Constitution française du 4 octobre 1958 (la nôtre). Eh oui, c’est comme ça, Micnet ! Le Conseil constitutionnel va alors se livrer à une audace en intégrant le noble préambule, donc la DDHC, dans le Bloc constitutionnel. La liberté d’association est ainsi préservée sur le sol français de toute loi anti-associative.
@micnet "Désolé de vous le dire mais si vous niez la portée juridique inhérente à la DDHC dès l’origine et l’influence qu’elle a eu sur les lois qui ont suivi, c’est que vous êtes de mauvaise foi et on ne peut effectivement pas avancer."
Mais bien sûr, c’est moi qui suis de mauvaise foi.
Je n’ai jamais nié l’influence de la DDHC sur les lois, soyez sérieux ! Vous devez juste comprendre qu’un texte qui sert de base philosophique et morale à une constitution n’est pas la constitution elle-même, on ne badine pas avec le droit, Micnet. (De plus, le droit constitutionnel n’existait pas vraiment en 1789 comme on le conçoit actuellement mais passons...) Vous savez quoi ? Je ne suis pas le seul à être de mauvaise foi, j’ai réussi à corrompre les rédacteurs de Wikipédia pour tous les articles sur le sujet, ainsi que les livres d’histoire, les manuels scolaires, les thèses universitaires, etc. Nous sommes toute une bande à nier "la portée juridique inhérente à la DDHC dès l’origine". La mauvaise foi universelle est contre vous. J’ai même des complices de mauvaise foi jusqu’à l’ambassade de France au Brunei Darrussalam (premier lien trouvé au hasard), regardez un peu comme nous sommes puissants et infiltrés partout ! Comparez ce que j’ai mis en gras, le gras de votre phrase et le gras du texte représentant la France. Ca alors, la France est de mauvaise foi tout comme moi !
"Dans l’enthousiasme de l’unité nationale retrouvée, l’Assemblée Constituante vote le 26 août 1789, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. C’est un texte de 17 articles précédé d’un Préambule, rédigé par Jean-Joseph Mounier et Mirabeau qui fut placé en tête de la Constitution du 3 septembre 1791. La Déclaration n’est pas une copie des déclarations américaines, elle s’inspire des réflexions de la philosophie des Lumières et en particulier d’auteurs comme Locke, Voltaire, Montesquieu et Rousseau. Certes, les déclarations antèrieures ont eu une grande influence sur les rédacteurs français. Mais l’originalité de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est d’avoir été conçue pour réunir des valeurs éternelles et universelles. Elle a donc rencontré dès sa publication un grand retentissement dans le monde occidental.
La Déclaration a été considérée assez longtemps comme une déclaration de principe à portée symbolique, dépourvu de force juridique. Il a fallu attendre le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour que la Déclaration des droits de 1789 soit inscrite au préambule de la Constitution de la IVe république, accompagnée de dispositions nouvelles en matière de droits économiques et sociaux."