Il y a deux manière de définir le libéralisme, celui qui utilise le mot libéral comme moyen de cacher son caractère esclavagiste et celui qui respecte scrupuleusement le mot, partant des mêmes conditions !
Dans le 1er cas, il s’agit du libéralisme des propriétaires et la servitude des autres.
Dans le second cas, il s’agit du libéralisme des citoyens responsables, c’est à dire, ayant pour maître de la réalité, le principe de relations de causalité, mais sans ignorer l’imaginaire car alors, c’est le néant. Donc, en relation.
Sa logique causale est l’équité, avec comme égalités polarisées, nul ne peut prétendre à plus de droits (l’immobilier et la monnaie) qu’il accomplit de devoirs (donc liés à l’usage de l’immobilier et la monnaie). Et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits. Et bien entendu en considérant l’individu par rapport à la collectivité !!!
Pour le reste, il y a deux positions polarisées (indépendamment du système !), c’est à dire, considérer comme vous le faites que l’innovation trouvera toujours la solution à temps, mais avec comme conséquence directe la probable totale transformation de l ’environnement actuel ou bien considérer que l’innovation doit servir le développement humain tout en préservant l’environnement tel qu’il existe encore aujourd’hui y compris culturel.
Il s’agit donc de choix civilisationnel, mais de porté planétaire, car qui peut encore ignorer que la mondialisation n’est pas une théorie, mais un fait de la réalité, en germe depuis que l’humain a commencé la colonisation de la terre et qui arrive simplement à un moment singulier ou non pré-existant (du moins à la conscience collective).
Pour la question, il n’y a pas 36 réponses, il n’y en a qu’une, c’est à dire, l’intérêt général est la somme des utilités particulières à son accomplissement ou chacun trouve son propre intérêt dans son utilité.
Vous ne trouverez pas de contre exemple, car la somme des intérêt particuliers veut seulement dire qu’il n’existe pas d’intérêt général définie et impossible à définir et c’est la société humaine actuelle. Car cela implique uniquement le rapport de domination ;
la preuve étant dans le fait qu’on trouvera des intérêts convergents, divergents et indifférents, mais dès lors où on affirme définir un intérêt général, alors, chaque intérêt particulier devient par obligation causale (c’est à dire, une conséquence directe), une utilité particulière vis à vis de l’intérêt général définit. Sans cela, cela signifie que l’intérêt général est l’intérêt particulier de quelqu’un ou d’une minorité dominatrice.
Je ne fais là que raisonner via la pensée complexe (qui est pour moi le principe de relations de causalité), mais partant de la pensée simple, c’est à dire binaire ou polarisé ou "dualisé".
Je doute fort que Marc Halevy maîtrise le sujet !
Perso, je "maîtrise" que les bases élémentaires, au delà, c’est trop complexe et pourtant cela suffit à faire de moi un expert en la matière.
Pour finir, le principe de relations de causalité dit que l’être en tant que tel (même un Dieu tout puissant) n’a de choix que du but, finalité qu’il se propose d’atteindre, mais pas des moyens, ces derniers étant, dans la réalité, le domaine totalitaire de la causalité et d’elle seule. La causalité étant l’ordre secondaire dans l’imaginaire, qui est donc un ordre secondaire de la réalité.
certes, l’environnement est différent, mais je crois que lorsqu’on parle de consommation on pense surtout à tout ce qui dépasse le nécessaire et l’utile au bien vivre.
En fait, plus une personne dispose d’argent, plus elle consomme et ce, quelle que soit son souci affiché sur l’environnement, Sauf exception, elle fera la promotion de l’économie de moyen pour les autres, mais justifiera toujours ses propres excès.
Cela dit, donnez à un pauvre les moyens d’un riche et il y a de très forte probabilité qu’il adoptera les mêmes comportements. L’inverse pouvant aussi être vrai mais à titre exceptionnel !
Autrement dit, c’est un faux débat qui consiste à se concentrer sur les conséquences et non les causes, tout simplement parce qu’il y a encore trop peu de gens et en particulier sous nos latitudes à vouloir changer réellement les choses pour ce qu’ils considèrent comme un acquis, tandis que les pauvres aspirent beaucoup à la même chose. On observe d’ailleurs que l’élévation du niveau de vie et d’instruction entraîne la plupart du temps une baisse très notable de la fécondité.
j’ai écouté les 20 premières minutes , je n’irai pas plus loin.
Par exemple, j’aurai bien aimé qui explique comment il concilie liberté individuelle et intérêt général, car sans cela, c’est un discours creux, vide et sans aucun intérêt.
Autrement dit, selon lui, l’intérêt général est t’il la somme des intérêts particuliers ?
Bref, pour ma part, ce monsieur ne présente aucun intérêt.
Les chiffres données ne montrent pas d’impact du vaxxin contre ou pour la contamination, en fait, ils donnent à penser que le vaxxin n’a aucun impact sur le variant omicron. Rendant inutile les rappels puisque le delta va continuer sa phase descendante bien aidé par le variant omicron.
En toute logique, si cela se confirme, cela veut dire que le covid est sur sa pente descendante pour devenir un virus banal affectant à la marge la santé publique et qui signe la fin de partie de l’état d’urgence et surtout de la vaxxination.
Sauf que l’attitude du gouvernement indique le contraire, car il met en place le laisser passer vaxxinal au moment même où tous les indicateurs le rende inutile, même s’il vaut mieux attendre la fin de la période hivernale pour le confirmer. Ici, l’important est de finir le travail de conditionnement de la majorité des citoyens n’écoutant que les médias de propagandes, qui est d’ailleurs sur le point de réussir mais auquel il faut quand même finir le travail de sape et éviter l’effet boomerang de sortie de crise.