Ne me remerciez pas, pour ma part, l’essentiel n’est pas tant d’être d’accord, mais d’être honnête intellectuellement parlant. Des gens honnêtes peuvent arriver à discuter, se mettre ou non d’accord, mais jamais si l’un ou les deux sont malhonnêtes. Le hic ;, c’est lorsque on se veut honnête mais pris dans le déni et je ne connais personne qui échappe au déni, moi le premier. La difficulté étant d’en sortir et cela passe par la réalité des faits.
Cela dit, notez que Rosstat est considéré comme un organisme officiel et qu’en matière de traficotage des chiffres, les instituts officiels français ont fait aussi bien voir pire que les organismes russes.
Mais surtout qu’en matière de transparence, Macron dame le pion à Poutine et ce, sur n’importe quel sujet.et contrairement à vous, comme je vis en France, c’est la politique mené par Macron qui m’intéresse et si je compare au reste du monde, je remarque qu’il ne s’agit pas d’une pandémie, notamment si on considère que les seuils pour parler de pandémie ont été revus à la baisse pour pouvoir parler de pandémie. là encore, la France de Macron donne l’exemple !
Bref, cela s’appelle voir la paille dans l’oeil de son voisin pour ignorer celle dans son oeil.
Aussi, pour ne pas être obsédé par Macron, vous regardez du coté de Poutine, sauf que si vous vivez en France, ben, c’est Macron qui devrait vous inquiéter.
Le seul cas où le chef s’impose, c’est l’état d’urgence, d’où la nécessité qu’il soit permanent, d’où la nécessité de la compétition économique pour justifier des "premiers de cordées" et devoir les servir et en plus, leur dire merci de nous exploiter.
Comparaison n’est pas forcément raison dit le proverbe. Dans le cas présent, on ne saurait comparer le vaxxin (ou vaccin lorsque ce dernier à fait ses preuves de bénéfice/risque et qui est avéré uniquement pour les personnes âgées ou avec commorbidité mais par pour le reste de la population), avec la ceinture, car si vous ne l’avez pas remarqué, d’une part vous pouvez toujours ne pas mettre la ceinture et d’autre part, la ceinture est un élément extérieur à soi et non pas quelque chose intérieur, donc, que vous ne pouvez plus défaire. Bref, l’un est totalement réversible, l’autre non. De plus, la ceinture est considérée par la loi comme faisant partie de la voiture et non comme un élément de sécurité lié à la personne, la preuve résident dans le fait que l’obligation de ceinture sur les voitures n’est pas obligatoire pour celles mises en circulation avant la loi (ce qui serait le cas si c’était un élément de sécurité lié à la personne). Bref, si vous avez une voiture datant d’avant 1955 (à peu près !), vous n’avez pas d’obligation d’avoir la ceinture de sécurité. Quant aux autres règles de sécurités, il s’agit d’un lieu commun, c’est à dire, que celui qui ne respecte pas le stop menace la vie d’autrui, par contre, s’il va se jeter contre un arbre, libre à lui de le faire. Je vous renvoi donc à mon précédent commentaire.
Après, votre argumentation se base sur le contraire de ce que j’écris, avouez que c’est plutôt stupide de votre part. Car je ne dis pas qu’il ne fallait rien faire, mais que si l’ordre directeur était la santé publique, la politique sanitaire aurait été adapté selon l’évolution du virus et des moyens de luttes disponible et dont la force de frappe réside dans les médecins traitants et tout cela, en totale transparence, sauf si vous pensez qu’il fallait cacher la stratégie de lutte au virus et désarmer l’infanterie. Ce qui est absurde, sauf pour les dindes évidemment !
Bref, je vous invite à réfléchir sur ce qui a été et est contradictoire dans cette crise sanitaire, mais bon, il vous faut pour cela cesser de faire la dinde. Car vous n’êtes évidemment pas une dinde, vous pouvez même être beaucoup plus intelligent que moi !
Pour finir, réfléchissez aussi quant à savoir si une mesure inique, arbitraire et liberticide car non motivé par la situation d’urgence doit être acceptée sur le seul critère de la peur distillé et imprégné dans les cogito via une propagande massive.
Bonne journée et désolé pour la dinde, car vous me semblez quelqu’un de fondamentalement honnête, mais qui s’est laissé abuser par la propagande d’un président qui semble prendre un grand plaisir à manipuler les citoyens et est convaincu qu’il lui faut une élite pour le commander, parce qu’il pense que le peuple est par nature incapable de maturité et de pouvoir se passer du culte du chef, qui a un besoin absolu de l’état d’urgence permanent pour se justifier. Etc...
Pour moi, un bon chef, c’est un chef mort ou qui aspire à sa propre mort en tant que chef, pas en tant qu’être humain !
Poutine à pris la décision pour lui même, sa faute aurait été de ne pas permettre à chaque citoyen l’accès au vaccin et d’inciter les plus fragiles à se faire vacciner ou de proposer toute alternative, de s’appuyer sur les médecins traitants et appliquer une politique d’action dès les 1ers signes, mais en aucun cas de l’imposer, sauf si vous considérez vos citoyens comme des enfants immatures, mais pas des adultes et que vous ne voulez surtout pas qu’ils en soit autrement. Poutine à peut être commis une ou toutes ces fautes, je n’en sais rien, mais pour un démocrate, il ne peut pas lui être reproché de ne pas avoir imposé la vaccination.
Dans un pays qui prétend à la démocratie et à la maturité de chaque citoyen (puisque par définition, c’est le peuple qui est souverain et non ses seuls "représentants"), vous n’avez pas le droit d’imposer une mesure dictatoriale qui relève de l’arbitre de chacun, car la seule souveraineté qui résiste est celle de son propre corps, propre vie. Vous ne pouvez l’imposer que s’il y a atteinte à la liberté d’autrui et seulement dans ce cas précis. Mais dès l’instant où tout le monde est d’accord sur le risque encouru, vous n’avez plus le droit d’imposer. Mais cela suppose une chose que vous soulignez à juste titre, la confiance et celle-ci se fait par l’unique moyen qu’est la transparence dans les deux sens, chose qui n’existe dans quasiment aucun pays au monde, même ceux qui affirme être démocratique.
Lorsque vous dérogez à cette règle, c’est que vous vous arrogé le pouvoir de décider aussi de leur mort, comme de déclarer une guerre et d’envoyer se faire tuer votre peuple, sur la base de mensonges et pour des intérêts particuliers qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général dès l’instant où les véritables motivations sont cachés.
Je ne reconnaîtrait jamais à un pouvoir quelconque de me protéger malgré moi et d’ailleurs, aucun dirigeant (quelle que soit l’époque) s’appuyant sur un système d’exploitation du temps de vie d’autrui ne s’est soucié de la santé publique, seulement lorsque son intérêt l’y incite, car l’ordre premier est toujours l’intérêt particulier de ceux qui ont la main mise sur l’économie. Sans cela, nombre de guerres auraient été évité avec son lot de millions de morts et ce, essentiellement des jeunes.
J’appelle dinde les gens qui font preuve d’une grande naiveté à croire que leurs dirigeants se préoccupent de leur santé.
Où voyez vous qu’ils interdisent l’alcool, le tabac, les produits ultra transformé, la cupidité sans limite et prédatrice, etc.
Tout cette politique faussement sanitaire vise un tout autre objectif sous couvert de santé publique. Où voyez vous qu’une politique de santé publique puisse se faire sous le sceau du secret défense ? Ou voyez vous que des contrats d’achat de vaxxins puisse se faire dans le secret ?
La Russie voit sa population stagner ou diminuer depuis longtemps, le covid n’ayant certainement pas arrangé les choses au niveau de la natalité depuis deux ans, expliquant en partie ce chiffre.
Reste que peu importe le chiffre, en Russie ou ailleurs, c’est accessoire.
En société, la liberté s’arrête là où se pose la question de celle d’autrui, mais dès lors où elle ne se pose pas ou plus, nul ne peut vous obliger à quoi que ce soit et si vous lui donnez ce pouvoir, alors vous faites de lui votre maître. On ne protège pas une personne adulte contre elle même, mais contre autrui où si les règles socio-économique sont iniques, favorise une élite au détriment des autres, a pour conséquence directe de protéger les privilégiés contre autrui tout en leur permettant de nuire à autrui. C’est ce qu’on appelle d’un coté le gagnant-gagnant et de l’autre le perdant-perdant.
Bref, vous préférez être une dinde, c’est votre choix